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#101 : Le point d'origine

 

Pour aider à capturer un violeur-tueur en série, l'agent spécial du FBI Don Eppes fait  appel à son génie de frère Charlie, qui utilise une équation mathématique pour identifier le point d'origine du tueur, en remontant des endroits des meurtres commis. La partenaire de Don, Terry Lake et la nouvelle recrue du FBI, David Sinclair les aide à démêler les aider et les preuves. L'implication de Charlie dans les enquêtes criminelles est remise en question par son collègue, un physicien le Dr Larry Fleinhardt. Et Allan, le père des frères Eppes, craint que les natures de ses fils, basées sur la compétition, amènent des problèmes.

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Mardi 17.01.2023 à 15:30

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Lundi 16.01.2023 à 13:30

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101 – LE POINT D’ORIGINE.

  


En ville.
 


          Un appel radio annonce qu’un corps a été retrouvé sur un chantier de construction. Puis on entend un message dans une radio local qui annonce qu’un violeur sévit en ville.Don arrive et Terry vient à sa rencontre et lui explique donc ce qui si passe. Le violeur a tué pour la première fois puis elle lui annonce que la nouvelle recrue est là, David Sinclair. Le nouveau fait alors le compte rendu de ce qu’il a trouvé aux deux agents. Don regarde alors la victime et aperçoit une marque derrière son cou.

 


Au bureau du FBI.


          Une femme leur explique qu’il s’agit d’une brûlure avec du métal chauffé à 300° et appliqué environ 3 secondes sur la peau. Don est ensuite à la morgue et discute avec le médecin légiste des causes de la mort de la jeune femme. Le bureau du FBI est assailli d’appel téléphonique de part les habitants inquiets.

 



Générique de début.

 


Au bureau du FBI.


          Don et Terry ont rassemblé leurs équipes et leurs font un débriefing de ce qui se passe actuellement dans les rues de Los Angeles. Ils recherchent la voiture de la victime qui a disparu. Don demande à David de superviser les recherches. Terry et Don doivent retourner voir la dernière victime en vie car il y a des incohérences dans son témoignage. Ils n’ont pas confiance en la nouvelle recrue qu’ils soupçonnent d’attendre leur départ pour aller voir leur supérieur, l’agent Merrick.

 


A l’hôpital.


          Don et Terry sont avec la dernière victime, infirmière à l’hôpital, et lui reposent des questions au sujet de ce qu’elle a vécu. Ils parlent des mains du tueur et elle se rappelle qu’elles sentaient la cigarette, détail qu’elle avait oublié d’émettre. La jeune femme est bouleversée et ne se rappelle pas de ce qu’elle a fait avant son agression.

 


Au bureau.


          En arrivant, Don et Terry découvrent David en train de faire son rapport à Merrick, ce qui ne les surprend pas, et font comme si de rien était. Don répond alors aux questions de Merrick puis discute à son bureau avec Terry en buvant du café mais la fatigue le submerge.

 


Dans une des rues de la ville.
 


          Un véhicule assez surprenant dévale une pente à une vitesse fulgurante. Le véhicule s’arrête et Amita vient à la rencontre de Charlie pour lui annoncer le temps et la vitesse à laquelle il roulait sans même avoir son permis de conduire. Son ami, Larry, est là et l’aide à sortir du véhicule. S’ensuit alors une discussion entre les deux hommes.

 


Chez les Eppes.


          Don arrive, pose son dossier sur la table, demande a son père une chemise et monte prendre une douche alors qu’il croise son frère. Charlie en profite donc pour jeter un œil au dossier de son frère. Don redescend et découvre son frère sur un dossier. Il n’est pas content alors que Charlie lui propose son aide mais Don refuse en lui certifiant qu’il ne s’agit pas d’une histoire de chiffres. En regardant un simple jet d’eau, Charlie a une idée pour aider son frère et la lui expose. S’ensuit un schéma d’explication de Charlie. De par son idée, Charlie pourrait localiser le tueur. Don explique à son frère les différentes variables pour trouver un tueur. Les frères se mettent donc au boulot.

 


Au bureau du FBI.


          Don annonce à Terry qu’il a peut être une solution pour trouver le tueur avec l’aide de Charlie. David vient à leur rencontre et leur annonce un nouvel élément pour l’enquête. Le sac plastique avec lequel les victimes sont étouffées contient des traces de truffe. Don revoit également les priorités avec David pour l’affaire en cours. Don donne alors ses directives à tous les hommes de la pièce.

 


Dans le bureau de Charlie sur le campus.


          Charlie écrit énergiquement sur un tableau des calculs tout en écoutant de la musique lorsqu’Amita apparaît. Elle vient l’informer d’une chose et s’aperçoit qu’il a oublié qu’il devait aider son ami. Il prend alors son vélo pour partir. Amita reste un peu et regarde le tableau, elle y colle une note en demandant de ne pas effacer.
         Charlie fonce en vélo et retrouve son ami pour s’excuser mais il était occupé et lui demande alors de l’aide pour le travail qu’il fait en ce moment pour le FBI.

 


Au bureau du FBI.


          Charlie et Amita arrivent au bureau chargé de rouleaux et de documents. Amita aidé de Don accroche une première carte au mur alors qu’il commence quelques calculs sur un tableau à côté. Merrick reste sceptique mais Don s’empresse de prendre la défense de Charlie. Amita et Don accroche alors un second plan alors que Charlie poursuit ses explications. Ils obligent même les agents à participer à une simulation afin qu’ils comprennent mieux. David intervient alors pour leurs annoncer qu’ils ont retrouvé la voiture. Don et Terry se rendent alors sur les lieux avec lui.

 


Sur un parking en ville.


          Un agent est près du véhicule et prend des photos. Des traces de mégots se trouvent à un emplacement plus loin de la voiture. David vient les voir pour leur dire que la voiture n’a rien. Il s’agissait d’une panne d’allumage classique. Don réfléchit alors. Don découvre alors qu’il surveillait l’infirmière et que la femme qui est morte au début n’était pas prévue comme victime mais elle se trouvait là au mauvais moment. Ils se précipitent donc chez la jeune femme et passent par une fenêtre ouverte pour la découvrir … morte, un sac plastique sur la tête et les mains liées.

 


Au bureau du FBI.


          Les agents sont devant la télévision et regarde les médias ressasser constamment l’histoire du violeur qui est parvenu à tuer sa victimes. Le FBI a mit donc toutes les autres victimes sous protection. Ils se réfèrent donc au calcul de Charlie et à la zone qu’il a déterminée. N’ayant pas d’autorisation de prélever directement l’ADN sur les gens, ils utiliseront tous ce qu’ils trouveront tels que les chewing-gums, les mégots de cigarettes, les timbales. C’est que tous les agents se trouvent dans la zone. Ils les prennent en photo et récupère ce qu’ils jettent puis les envoie à analyser au labo. Tout ce qu’ils ont déjà fait, ne donne rien du tout. Ils n’ont toujours pas trouvé le tueur.

 


Chez les Eppes.


          Charlie travaille à la table avec Amita et Allan joue les curieux en lui demandant de lui présenter sa petite amie. Charlie lui dit que ce n’est pas sa petite amie et qu’il est son directeur de thèse. Son père veut qu’il sorte avec elle. C’est alors que Amita leur annonce que ses parents l’ont promise à un homme de Góra ce qui inquiète le jeune homme. Celle-ci lui dit qu’elle n’a pas envi de se marier avec cette homme ce qui le soulage. Don continue de parler alors que les deux jeunes gens sont repartis dans leurs recherches.

 


Au bureau du FBI.


          Charlie arrive pour annoncer qu’en refaisant le procédé à l’envers, il ne tombe pas sur tous les lieux d’agression. La douzième victime leur a menti et fausse les données du mathématicien.

 


A l’hôpital.


          Don et Terry interroge une collègue de la victime. Ils apprennent qu’elle revoyait son ex-petit-ami et qu’elle ne voulait pas que son fiancé l’apprenne. L’infirmière leur donne alors l’adresse de l’homme que l’infirmière était allée voir. Don appelle alors ensuite son frère pour lui donner le nouvel emplacement du meurtre de la douzième victime.

 


Au bureau du FBI.


          C’est l’agitation à l’arrivés de Don et Terry. David leur annonce que les derniers résultats ne donnent aucunes victimes dans la zone définie. Terry leur annonce qu’une information était fausse et que Charlie va leur envoyer par fax la nouvelle zone mais ils s’aperçoivent bien vite qu’il s’agit de la même zone. Charlie est au téléphone avec son frère et lui explique que la zone est plus petite et plus fiable mais Don lui annonce que tous les tests ADN sont revenus négatifs. Charlie est sous le choc et n’y croit pas.

 


Dans le bureau de Charlie.


          Charlie raccroche et tape sur le bureau ce qui surprend Amita et la fait sursauté. Charlie efface alors son tableau noir et recommence ses calculs. Amita tente de l’arrêter mais il la repousse trop prit par ses recherches. Déçue, la jeune femme quitte le bureau le laissant seul. Il poursuit alors ses calculs.

 


Au bureau du FBI.


          Don discute avec Merrick sous le regard attentif de Terry au loin. Lorsque Merrick quitte le bureau, Terry va rejoindre Don qui lui annonce qu’il n’a plus l’affaire en main et qu’il doit informer le nouvel agent des faits. Terry lui propose de le faire pour qu’il aille se reposer.

 


Dans une salle de jeux en ville.


          Il pleut et Charlie est en vélo. Il s’arrête dans une salle de jeux où en la traversant, il retrouve son ami Larry avec lequel il discute un petit moment. Suite à cela, Charlie se rend dans son bureau, efface son tableau et s’assoit pour réfléchir à la situation tout en regardant le dossier du FBI.
         Don est à son bureau et fait de même.

 


En ville.


          Une femme sort d’un cours et monte dans sa voiture avant de se faire agresser.

 


Chez les Eppes.


          Les deux frères s’énervent. Ils n’arrivent pas à savoir ce qu’ils ont manqué pour ne pas trouver ce tueur. C’est alors qu’en discutant avec Allan, une nouvelle approche leur vint à l’esprit et ils se mettent alors à l’exploiter.

 


Au bureau du FBI.


          Charlie est avec son frère. Ils ont trouvé maintenant deux zones, une zone de résidence et une zone de travail. Don appelle ses collègues pour qu’ils le rejoignent dans cette nouvelle zone.

 


A l’entrepôt.


          Don et David entrent dans un lieu alors que Terry inspecte le coin. Les deux agents frappent à la porte et sont accueillis par un homme qui les laisse entrer pour fouiller les lieux. Alors qu’ils lui posent des questions, Don trouve un objet qui brûle avec quatre petits crans comme la marque laissée sur les victimes. Terry continue son inspection jusqu’à ce qu’elle découvre une femme au travers d’une vitre. Don surveille tous les faits et gestes de l’homme qu’il soupçonne très fortement. L’homme voit alors que Don a comprit et prend David en otage. Don tente de tout faire pour libérer son collègue alors qu’ils entendent des débris de verre. En réalité, Terry a brisé la vitre afin de pouvoir entrer retrouver la nouvelle victime. Parvenant à se défaire de l’étreinte de l’homme, David se coupe la main avec un couteau alors que Don tire sur l’agresseur. Terry libère la victime du sac plastique qu’elle sur la tête et appelle une ambulance. Don et David la recherchent alors en l’appelant. Elle leur répond et ils s’aperçoivent que tout le monde va bien mise à part la blessure de David.

 


Plus tard, à l’extérieur.


          Le corps de l’agresseur est amené alors que la victime se fait soigner. David se fait également soigner la main alors que Charlie arrive en voiture pour rejoindre le groupe. Don apprend alors à son frère que ses calculs n’étaient pas faux mais que la victime avait déménagé il y a seulement trois semaines. Charlie observe alors la victime avec Terry, David qui se fait soigner puis le corps recouvert. Don l’apercevant l’attrape en passant son bras par-dessus son épaule et c’est ensemble qu’ils quittent les lieux.

 


Générique de fin.
101 – SCRIPT EN VF.

  


Appel radio


FBI
 : -« On a un corps de sexe féminin sur un chantier de construction près de Hill Street. »
Chaine de radio de la ville : -« Toujours aucun progrès dans l’enquête sur la série de viols qui frappent durement les quartiers sud. » 


Arrivés de Don et Terry sur les lieux.
 


Don
 : -« Alors ! Qu’est-ce qu’on a ? »
Terry : -« C’est la première fois que le violeur tue. Elle s’appelait Rachel Habbot, 29 ans, serveuse. Sa colocataire avait signalé sa disparition il y a deux jours. Oh et le nouveau est là. Celui qui a été nommé par le sous directeur. Don ! David Sinclair ! »
David : -« Elle a téléphoné à son travail pour signaler qu’elle avait des problèmes de voiture. Elle devait appeler une dépanneuse. Aucune trace de son appel nulle part. »
Un agent (donnant un gant à Don) : -« Monsieur ! Tenez ! »
Don : -« Merci ! »
L’agent : -« Pas de blessures ou de traces de strangulation ! Elle a du mourir étouffée. La coloration de la peau indique qu’elle était déjà morte quand on l’a laissé ici. » 


Au bureau du FBI.
 


Femme
 : -« La brûlure a été faite avec le même instrument que pour les douze précédentes victimes du violeur. Du métal, chauffé à 300° degrés et appliqué 3 secondes environ sur la peau. »
David : -« Comme s’il ne lui suffisait pas de les violer, il faut qu’il les brûle ! »
Terry : -« Pour affirmer sa possession ! Toutes ses femmes lui appartiennent ! »
David : -« Pour reprendre les thermes du psy, après douze viols pourquoi choisir de tuer Rachel Habbot ? »
Terry : -« La mort est la possession ultime ! Tuer est l’appropriation définitive ! »
Don : -« Sa violence s’accroit à chacune de ses agressions. Il améliore le processus. » 


A la morgue.
 


Médecin légiste : -« Il leur couvre le visage de quelque chose qui provoque l’asphyxie. »
Don : -« Comme du ruban adhésif ou un sac plastique ! »
Médecin légiste : -« Aucune trace d’adhésif ! Quelque chose d’hermétique ! Probablement un sac plastique oui ! Il y a des marques sur ses poignets causées par une corde assez fine. De profondes écorchures faites très peu de temps avant le décès."
Don : -« Elle s’est débattue quand elle a commencé à manquer d’air ! »

 

Par téléphone.
 


FBI : -« Bureau du FBI, je vous écoute ! »
Femme : -« J’ai des informations sur le violeur ! »
Homme : -« L’école de ma fille est à 3 kilomètres de l’endroit où il a agressé cette femme ! »
FBI : -« Bureau du FBI, je vous écoute ! »
Reporter : -«  Aucun progrès dans l’enquête sur la série de viols qui frappent durement le quartier sud de la ville. »

 


Générique de début.

 

Au bureau du FBI.
 


Don
 : -« Il faut retrouver la voiture ! La victime a été agressée quand elle est tombée en panne ! La police scientifique a besoin d’indices ! »
Terry : -« Modèle de série de 1981 immatriculée en Californie 2BAI 222. La police de toute la région est à sa recherche. »
Don : -« Aller au travail ! Merci ! David ! Je veux que vous supervisiez les recherches ! »
David : -« Entendu ! »
Don : -« Terry ! Il va falloir retourner voir Karen Silber ! »
David : -« Pourquoi Karen Silber ? »
Terry : -« C’est la victime n°12. Il y a des incohérences dans son témoignage. J’prends les affaires ! »
Don (à David) : -« Retrouvez nous cette voiture ! »
Terry : -« Il va courir en parler à Merrick dès qu’on aura quitté le parking ! »
Don : -« C’est une affaire importante. Le sous-directeur doit s’assurer que personne ne lui cache rien ! »
Terry : -« En dix ans de carrière à tes côtés, je n’t’ai jamais vu le faire. Même quand tu aurais du ! »
Don : -« Ca peut servir un assistant ! Réjouissons-nous ! » 


A l’hôpital.
 


Don
 : -« Navré de devoirs vous interroger de nouveau mais vous comprenez les données de l’affaire ont changé ! On y va ? »
Terry : -« Il vous a dit qu’il vous observait ? Qu’il connaissait vos habitudes ? »
Karen : -« Non, il n’a rien dit ! Il s’est conduit comme si je n’avais aucune existence en dehors de c’qu’il était entrain de me faire ! »
Don : -« Et vous ! Vous essayez de ne pas devenir folle ! Et je crois que vous n’avez pas vu son visage ! »
Karen : -« Il m’avait bandé les yeux ! »
Don : -« Vous vous souvenez peut-être de ses mains ? Etaient-elles rugueuse ou rêche ou bien … »
Karen : -« Non ! Mais elles étaient puissantes ! Avec une odeur de cigarette. Elles sentaient comme s’il avait fumé juste avant ! »
Don : -« Voilà un détail dont vous n’aviez pas parlé ? Si on passait en revu ce que vous aviez fait avant ! Ca nous permettrait peut-être d’y voir un peu plus clair ! »
Karen : -« Je n’en ai aucun souvenir. J’ai essayé de me souvenir mais je n’y arrive pas. S’il vous plait, je vais me marier le mois prochain, mon fiancé … vous vous rendez compte de c’que c’est pour lui, pour nous deux ! »
Don : -« Karen ! Aidez-moi à stopper ce dingue ! Et la marque ? Les quatre petites croix ? A-t-il dit quelque chose sur ce qu’elles signifieraient pour lui ? »
Karen : -« Non ! Ecoutez ! Si je savais quoi que ce soit pour vous être utile, je vous le dirai ! » 


Au bureau du FBI.
 


David
(à Merrick) : -« La dernière victime a été découverte près dans chantier près de Hill Street, étouffée. »
Merrick : -« Hill Street ! »
David : -« Oui c’est ça ! Et la dernière agression a eu lieu … »
Don (se raclant la gorge) : -« Monsieur Merrick ! »
Merrick : -« L’agent Sinclair me tenait au courant du dossier ! »
David : -« Ouai ! »
Don : -« Bien ! »
Merrick : -« Y’a du nouveau avec Karen Silber ? »
Don : -« Elle nous cache encore quelque chose mais on n’va pas la lâcher ! »
Merrick : -« Et pour les appels à témoin ? »
Don : -« On a eu plus de 20 000 appels et on reçoit 200 emails par jour. On y travaille ! »
Merrick : -« Et la voiture ? »
Don (regardant David qui baisse la tête) : -« On la cherche ! »
Merrick : -« Ben continuez ! »
Don (à David) : -« Du nouveau ? »
David : -« Rien ! »
Terry (à Don, une fois seuls) : -« Merrick se sent menacé parce que tu gères le dossier. Il a besoin de croire que c’est lui qui supervise l’enquête ! »
Don : -« Il ne fait que son travail en s’assurant que je fais le mien. J’n’suis pas à la hauteur ? »
Terry : -« Si ! Tu manques juste un peu de sommeil, c’est tout ! »
Don : -« Il faut absolument qu’on trouve une piste et je n’sais même pas par où commencer ! » 


Dans les rues de la ville.
 


Amita
 : -« 21 secondes 07, 109, 918km/h. Dire que tu n’as même pas ton permis de conduire ! »
Charlie : -« Jamais ni Stanford ni le MHT feront mieux ! »
Larry : -« Professeur Charles Edouard Eppes ! »
Charlie : -« Larry ! Aide-moi ! »
Larry (regardant le véhicule) : -« Alors c’est cette chose qui te détourne de moi, ton vieil ami, ton collègue, a qui ont va donner le prix Nobel pour sa théorie de la super gravité multidimensionnelle ? »
Charlie : -« Tu sais que d’une certaine façon ce projet est issu de ta théorie ! »
Larry : -« Quoi ! Cette sorte de gros Kart ! »
Charlie : -« Gros kart ! C’est tout sauf un gros kart ! C’est un véhicule expérimental à gravité extrême. Sa carrosserie servira d’hypothèse de travail pour la prochaine génération de voitures de compétition ! »
Larry : -« D’accord ! Tu as amélioré la vitesse de ses engins mais comment je fais moi pour trouver les modèles mathématiques fondamentaux dont j’ai besoin pour redéfinir toute la jeunesse du cosmos ! »
Amita : -« Si certains physiciens élaborent leurs propres modèles Ed Wilton, Richard Fellman ! »
Larry : -« Oh ben ça, c’est cruel ! Moi, j’ai bien connu Fellman et j’pense souvent à lui. Tiens, grande question ! Pourquoi se souvient-on si souvent du passé et si peu de l’avenir ? »
Charlie : -« Ca mérite réflexion ! Lundi, je suis disponible, je passerai développer les équations pour toi ! » 


Chez les Eppes.
 


Allan
 : -« Charlie ? »
Don : -« Hum de la potée ! On doit être vendredi ! »
Allan : -« Don ! Mais qu’est-ce qui t’arrive ? »
Don : -« J’n’ai pas le temps de rentrer chez moi ! J’peux prendre une douche et t’emprunter une chemise ? »
Allan : -« Bien sûr ! Fais comme chez toi ! Et dis à ton frère que le dîner est prêt !»
Don : -« Ouai P’pa ! »
Allan : -« Tu restes manger avec nous ? »
Don : -« Non, j’n’ai pas le temps, j’dois retourner travailler ! »
Charlie : -« Bonsoir ! »
Don : -« Bonsoir ! »
Charlie : -« Qu’est-ce que tu fais là ? Qu’est-ce qui se passe ? »
Don : -« Je suis venu m’assurer que tu n’abusais pas trop de papa ! »
Charlie : -« Attends, tu rigoles ! Qu’est-ce qu’il ferait sans moi ? »

Quelques instants plus tard.

Don
(surprenant son frère dans ses dossiers) : -« Charlie ! Mais où est-ce que tu te crois ? »
Charlie : -« Lieu du crime ! C’est quoi comme crime ? »
Don : -« Touche pas à ça ! Ce sont des dossiers confidentiels ! »
Allan : -« Ca va ! Il s’est contenté d’examiner le plan ! J’me suis assuré qu’il ne fourrait pas son nez ailleurs ! »
Don : -« Encore heureux !"
Charlie : -« Il y a eu treize crimes dans un périmètre bien défini ! Tes hommes sont capables d’analyser cette répartition ? »
Don : -« Oui ! On appelle ça l’analyse prédictive. On est pionnier en la matière. Moi, je l’ai apprise à Contico. Mais ça ne donne rien avec les psychopathes. On n’peut pas prévoir le lieu de la prochaine agression ! »
Charlie : -« Pourtant j’t’avais aidé sur ton histoire de fraudes fiscales et aussi sur un déli d’initié. »
Don : -« Oui mais là c’est différent ! C’n’est pas une histoire de chiffres ! »
Charlie : -« Tout est une histoire de chiffres ! Don ! Attends une seconde ! Tu peux venir voir un truc ! Y’en a pour 2 secondes ! »
Don : -« Ecoute Charlie … »
Charlie : -« Oui, j’t’assure que ce sera pas long ! Tu vas comprendre ! Viens voir et écoute-moi bien ! Tu vois l’arroseur automatique ? Tu le vois ? »
Don : -« Oui, je le vois très bien ! »
Charlie : -« Et tu vois les gouttes d’eau ? »
Don : -« Oui, je vois les gouttes d’eau ! »
Charlie : -« Aucune formule de mathématique ne peut prédire où va tomber la prochaine goutte d’eau. Il y a trop de variables ! En revanche, si j’ignore où se trouve l’arroseur, selon la répartition des gouttes, je peux retrouver son emplacement exact. Il ne s’agit pas de prévoir où aura lieu la prochaine agression mais de trouver ce que les lieux de chaque agressions ont en commun. Leurs points d’origines ! »
Don : -« Tu es entrain de me dire que tu pourrais localiser le tueur ? »
Charlie : -« Oui ! »

Quelques instants après.

Don
 : -« Les déplacements d’un criminel en série sont définis par ses besoins. Il observe ses victimes potentielles. Pour ne pas se faire repérer, il fréquente les lieux publics, les parcs, les rues où il y a peu de circulation dans l’attente d’un isolement propice. »
Charlie : -« Endroit isolé, forte probabilité d’agression. »
Allan : -« Je peux éteindre la télévision si ça vous dérange ! »
Don : -« Non ! Tout va bien ! T’inquiètes pas ! »
Charlie : -« Ensuite ! Quoi d’autres ? »
Don : -«  Ensuite ! Les agresseurs en série frappent dans un large périmètre mais opère rarement près de chez eux. Pour eux, c’est comme une zone tampon. Au début la zone de tampon varie mais quand ils prennent de l’assurance, elle tend à se stabiliser ! »
Charlie : -« Ils ont des constantes de comportement ! »
Don : -« Tout à fait ! Il y a aussi le facteur distance, plus la violence du crime sera forte plus il s’éloignera pour le commettre ! Tu n’devrais pas regarder ça ! »
Charlie : -« Comment on évalue cette violence ? »
Don : -« Par la nature et l’étendue des blessures et par la durée de l’acte en lui-même qui fait partie intégrante du rituel. J’ai classé les agressions en fonction de leurs intensités. »
Charlie : -« Oh c’est génial ! Avec ça, j’ai assez de données pour commencer à l’exprimer en équation. Tu m’laisses une minute ? »
Don : -« Bien sûr ! »
Charlie (se mettant au boulot): -« C’est partie ! »
Don (à son père qui regarde un match de baseball à la télévision) : -« Qui est à la frappe ? »
Allan : -« Shawn Green ! »
Don : -« Oh super ! Quatrième lancé, il est mort ! »
Charlie : -« Statistiquement, il est impossible de prévoir la sortie d’un frappeur ! »
Don : -« Moi, j’te dis qu’il va frapper en chandelle et que la balle va sortir ! »
Allan (discrètement à l’aîné) : -« C’est la rediffusion du match d’hier ! »
Don (chuchotant) : -« Ouai, je sais, j’ai lu les commentaires du match dans le journal ! »
Allan (regardant son cadet sans rien lui dire) : -« Ohhhhh !!! »Ce qu’a dit Don se produit alors à la télévision et ils sautent de joie."
Charlie (surprit) : -« Waouh ! Attends, ça c’n’est pas normal ! »
Don : -« On n’peut rien te cacher ! »

Allan est mort de rire en arrière plan."

Don
 : -« On s’calme papa ! » 


Au bureau du FBI.
 


Terry
 : -« Tu parles d’une nouvelle façon d’identifier un agresseur ? »
Don : -« C’est ça ! »
Terry : -« Ou plus exactement de le localiser ! »
Don : -« A condition que Charlie réussisse à déterminer un périmètre assez restreins ! »
Terry : -« Tu crois qu’il en est capable ? »
Don : -« Tu sais, il est parfois vraiment pénible mais c’est un grand mathématicien ! Si ça marche, on aura un tout nouveau système d’investigation pour les crimes en série (à un gardien) Bonjour ! »
Agent : -« Bonjour monsieur ! »
Terry : -« En tout cas, je suis impressionnée ! »
David : -« Agent Eppes ! La fille assassinée, Rachel Habbot, … »
Don : -« Y a du nouveau ? »
David : -« Oui, on a trouvé de fines particules de champignons dans ses poumons. Inhalés peu de temps avant le décès ! Elles viennent d’être identifiées. C’est de la truffe ! Celle qu’on utilise en cuisine ! »
Don : -« Alors ! Il est possible que le sac en plastique avec lequel le tueur l’a étouffé ait contenu des truffes ? »
David : -« Pff ! Y’a plus de deux cent boutiques où on peut en acheté ici … »
Terry : -« Sans compter internet. C’est bon, j’m’en charge ! »
Don : -« Toujours pas de voiture ? »
David : -« Non, toujours rien ! »
Don : -« Je sais que vous devez votre nomination au sous-directeur mais on a à faire à un tueur de femmes ! Quelles sont vos priorités David ? »
David : -« Monsieur ! Ma seule priorité est de vous assister sur ce dossier. J’ai mit toutes les juridictions en alerte depuis San Diego jusqu’à Seattle ! On n’a toujours aucune trace de cette voiture ! »
Don : -« D’accord ! Votre attention s’il vous plait ! On doit reconstituer l’emploi du temps du dernier jour de Rachel Habbot ! Où était-elle ? Où allait-elle ? Puisqu’elle avait des problèmes de voiture, elle a peut être décidé de la déposer chez un garagiste. Elle a pu aller au cinéma, faire des courses ! Chaque parking doit être vérifié. Enquêtez auprès des personnes sur place ! Est-elle tombée en panne sur l’autoroute ? Où bien en ville ? Est-ce qu’elle a abandonné son véhicule ? Contactez la fourrière et si certains d’entre vous l’ont déjà fait et bien s’il vous plait, recommencez ! » 


Sur le campus.
 


Souvenir :

Don
 : -« Au début, la taille de la zone tampon varie ! Mais quand ils prennent de l’assurance, elle tend à se stabiliser ! Ils observent ses victimes potentielles dans l’attente d’un moment d’isolement propice ! »

Retour à la réalité.

Amita
 : -« Eh ! On est lundi ! Il est 14h30 ! You hou ! Lundi, après le déjeuner ! »
Charlie (se souvenant alors) : -« Oh Larry ! »

Plus tard.

Charlie
(appelant) : -« Larry ! Larry ! Enfin, j’te trouve ! »
Larry : -« Je t’ai attendu ! »
Charlie : -« Désolé, j’étais entrain de bosser sur un autre truc. Je sais bien que je t’avais promis de mettre en équation tes formules. »
Larry : -« J’me suis demandé si j’avais pu me tromper d’heure, d’endroit, voir même de dimension. »
Charlie : -« Oh arrête ! Je développe une application pour le FBI et d’ailleurs, je crois que je vais avoir besoin de ton aide ! Le problème revient à définir le point d’origine de phénomènes autonomes résultants d’une dispersion semi-aléatoire ! »
Larry : -« Il me semble qu’on est très loin des trajectoires orbitales ou des trous noirs ! »
Charlie : -« Pas tant que ça non ! »
Larry : -« Est-ce que tu connais Evariste Galois, un très brillant jeune mathématicien, pas du tout dans ton genre. Il s’est attaqué aux équations les plus difficiles de son époque mais seulement voilà, il s’est fait distraire. Il s’est laissé entraîner dans la politique et dans des aventures amoureuses ! »
Charlie : -« Je vois où tu veux en venir !"
Larry : -« Et à l’âge de 20 ans, il a été tué au cours d’un duel et jamais personne ne pourra savoir tout ce qu’il aurait pu accomplir en mathématiques ! »
Charlie : -« Je suis assez bon lorsqu’il s’agit d’éviter un duel ! »
Larry : -« Ce que j’essai de te faire comprendre Charlie, c’est qu’à presque 30 ans, tu es à ton apogée en tant que mathématicien ! Beaucoup d’entre eux donne le meilleur d’eux même durant une très courte période de leur vie qui peut aller de 5 à 8 ans au mieux. Alors il ne s’agit pas seulement de moi ou de ma théorie de la super gravité. Tu as de vraies compétences qui te permettent de faire avancer la modélisation de notre réalité. Alors je te demande très sérieusement de bien réfléchir ce à quoi tu vas consacrer ce temps dont tu disposes. » 


Au bureau du FBI.
 


Charlie
 (à Amita): -« la, la, la ! Regarde où tu vas ! Bonjour ! »
Don : -« Ca va aller ! »
Charlie : -« Oui, oui, oui ! »
Don : -« T’es sur ? »
Charlie : -« Pas de souci ! Bonjour ! »
Merrick : -« Bonjour ! »
Charlie : -« Amita, tu veux bien afficher le premier plan ici s’il te plait? »
Amita (à Don) : -« Bonjour ! »
Don : -« Attendez ! J’vais vous aider ! »
Amita : -« Merci ! »
Don : -« Comment ça va ? »
Amita : -« Bien, merci ! Ravie de vous revoir ! »
Charlie : -« Bien ! Les zones qui apparaissent sur le plan ont été générées par une équation ! »
Amita (gênée) : -« Non ! Attends ! N’efface rien ! »
Terry : -« Non, non, ça va ! C’est un vieux dossier ! »
Charlie (écrivant sur un tableau): -« L’équation que je vais vous écrire, dans sa forme abrégée. Elle m’a permis de déterminer l’endroit où nous sommes presque certains de mettre la main sur notre agresseur ! »
Merrick : -« J’espère que vous avez son adresse ! »
Charlie : -« J’ai son lieux de résidence approximatif. En fait, j’ai utilisé la même modélisation que celle que les physiciens emploient pour localiser les trous noirs qu’on ne peut déceler par la façon dont ils agissent sur les objets célestes allants-tour qui eux sont visibles ! »
Merrick (sceptique) : -« Bien sur ! Les trous noirs ! »
Don : -« Il s’est servi des théories du FBI sur les tueurs en série ! »
Merrick : -« Bon ! Bon d’accord ! Très bien ! Continuez votre exposé professeur ! »
Charlie : -« Amita ! Tu veux bien afficher l’agrandissement ? Le premier point déterminant dont il faut tenir compte c’est que quand le criminel choisi le lieu ou l’endroit où il laissera le corps. Il le fait de façon à ce que ce choix semble être complètement aléatoire. Il ne veut pas que vous en profitiez pour découvrir son lieu de résidence, où les endroits qu’il fréquente. »
Don : -« Très juste ! »
Charlie : -« Vous savez ce qu’on va faire ? Une petite démonstration ! Alors si vous voulez bien m’aider à reculer ce bureau et a pousser un peu celui là ! Est-ce que 5 d’entre vous ? Un, deux, trois, quatre et cinq peuvent approcher s’il vous plait ! Et vous aussi ! Vous voulez bien vous répartir au hasard s’il vous plait ? Voilà dans cet espace ! »
Terry (se prêtant au jeu) : -« On se disperse ? »
Merrick : -« Comme ça ? »
Charlie : -« Oui ! Exactement ! Vous allez voir ! Regardez où vous êtes ! Chacun d’entre vous s’est positionné exactement à égale distance de ceux qui l’entoure ! Comme si votre disposition aléatoire s’était organisée malgré vous pour obéir à une règle ! »
Terry : -« Notre répartition est uniforme ! »
Charlie : -« Il est extrêmement difficile de réaliser consciemment une dispersion aléatoire. Celui que vous chercher est comme vous. Sa dispersion obéit à une règle ! »
Terry : -« Ce qu’il a voulu éviter s’est produit contre son gré ! »
Charlie : -« C’est ça ! Ces lieux sont organisés autour d’un endroit non visible de ce plan mais déterminant dans la tête de l’agresseur. Autrement dit, sa résidence. Notre équation nous donne la probabilité qu’à chaque zone d’héberger votre meurtrier. La jaune étant la plus forte ! »
Terry : -« C’est drôle, j’avais pensé à Silver Lake ! »
Charlie : -« j’ai estimé à 87% les chances qu’il vive ici ! »
Merrick : -« C’est vrai que je n’suis pas doué en mathématiques mais tout ça n’a absolument aucun sens pour moi. »
Charlie (attrapant un ticket de jeu dans la poche de Merrick) : -« Ca a pourtant plus de sens que ce truc là ! »
Merrick : -« Si on achète pas de billets, on n’a aucune chance de gagner ! »
Charlie : -« Oh c’est sur ! Seulement les chances pour que celui-ci soit le billet gagnant sont d’une sur 41 millions. Ce qui veut dire que si vous acheter 20 billets, chaque semaine, vous gagnerez le gros lot une fois tous les 40 mille ans. »
Merrick : -« Vraiment ? »
Charlie : -« Oui ! Calcul de probabilité classique ! »
David : -« Agent Eppes ! On a trouvé la voiture ! Elle est dans un parking à l’Ouest d’Hollywood ! »
Don : -« On y va ! Test ta théorie. Vérifie si ça marche avec des affaires résolues ! Miller ! File lui des vieux dossiers pour qu’il bosse ! »
Charlie (à Merrick) : -« Vous jouez au craps ? » 


Au parking en ville.
 


Agent
 : -« Agent Eppes ! Par ici ! »
Don : -« David ! Occupez-vous de la voiture ! »
David : -« Tout de suite ! »
Agent : -« Venez-voir ! »
Don : -« Qu’est-ce qu’on a ? »
Agent : -« Quelqu’un a fait le guet ici ? On n’sait si ça a un lien avec Rachel Habbot mais on a retrouvé des mégots, des canettes de soda. D’après leurs états, ils sont là depuis peu de temps ! »
Don : -« Vous avez fait une recherche d’ADN ? »
Agent : -« C’est en cours ! »
Terry : -« Pourquoi attendre ici ? Il ignorerait qu’elle tomberait en panne ! »
David : -« On n’a pas trafiqué la voiture. Les bougies sont encrassées. Panne d’allumage classique. »
Don : -« Dans quelle rue habite Karen Silber, l’infirmière ? Fountain Street non ? Quelle est son adresse déjà ? »
Terry : -« 634 Fountain Street ! »
Don : -« Appel là immédiatement ! Elle vit juste en face de ce parking. Il observait Karen Silber et là, il a entendu quelqu’un qui n’arrivait pas à démarrer, Rachel Habbot. Vue formidable ! Proie potentielle ! Mais il n’était pas là pour elle, il était à l’afflux de Karen Silber ! »
Terry : -« Elle n’est pas venue travailler et on n’sait pas où elle est ! »
Don : -« Allons-y ! »
Terry : -« Appelez des renforts ! »
Agent : -« Prévenez le central ! Vite ! » 


Devant la maison de Karen Silber.
 


Don
 : -« FBI ! Karen ! »
David : -« Karen Silber ! FBI ! »
Don : -« Karen ! »
Terry : -« La fenêtre est ouverte ! »
Don : -« On entre ! On y va ! Aller !"
David : -« C’est bon ! J’inspecte les autres pièces ! » 


Au bureau du FBI.
 


Charlie
 : -« Tueur en série ! Boston, 1992, le tueur habitait la zone à forte probabilité. Violeur en série ! Portland, 1983, appréhendé dans la zone à forte probabilité. »
Journaliste (à la télé) : -« Ce soir, tout le sud de la ville est sous le choc depuis la réapparition du violeur de Los Angeles, Karen Silber a été retrouvée morte chez elle … »
Merrick : -« Est-ce qu’on a mit les autres victimes sous protection ? »
Don : -« C’est fait ! »
Merrick : -« Et selon vous, il va continuer de s’en prendre à ses anciennes victimes ? »
Don : -«  Non ! Il est bien trop malin ! »
Terry : -« Il est très rare qu’un violeur s’en prenne deux fois à la même personne ! »
Don : -«  Il avait sans doute l’intention de la tuer dès la première fois mais elle a réussi à se défendre ! »
Terry : -« Alors il est revenu finir ce qu’il avait commencé ! »
Merrick : -« Mais ça n’nous mène nulle part ! Vous avez un plan d’action ? »
Journaliste (à la télévision) : -« Le corps sans vie de Karen Silber marqué une nouvelle fois au fer rouge par le violeur de Los Angeles ! »

Plus tard.

Don
 : -« Charlie a étudié 5 affaires de crimes en série. Son équation a fait mouche dans 4 d’entre elles. »
Merrick : -« Et il a fait les calculs pour ce dossier ? »
Don : -« La zone se situe autour de Silver Lake, une cinquantaine d’hommes y résident ! Si on fait vite on peut avoir leur ADN d’ici environ … »
Terry : -« 72 heures grand maximum ! »
Merrick : -« Le procureur ne fera rien sur la foi d’une équation ! Vous allez devoirs chercher l’ADN dans tout ce qu’ils jetteront ! »
Don : -« Mégots, gobelets de café, chewing-gum, tout est prévu ! »
Merrick : -« Tant mieux ! »
Don : -« Aller on y va ! »

Pendant les analyses.

Don
 : -«  Alors ça donne quoi ? »

Plus tard.

Terry
 : -« Toujours rien ? »

Plus tard encore.

Don
 : -« On en est seulement à 16. On se secoue les gars ! Du nerf ! Du nerf ! » Et encore plus tard.
Don : -« C’n’est pas lui ! Bien ! Ca, c’est le numéro 34. Où on en est avec les autres ? Ca avance ? »
Terry : -« Les tests ADN ne se font pas tout seul ! »
David : -« Le labo a besoin de 24 heures ! »
Don : -« Pourtant il est là, quelque part ! Tout comme sa prochaine victime ! » 

Chez les Eppes.
 


Allan
 : -« Alors ! Tu m’l’as présente ta p’tite amie ? »
Charlie : -« C’n’est pas la première fois que tu la vois et c’n’est pas ma petite amie. Je suis son directeur de thèse ! »
Allan : -« Ah ! Ce qui implique que tu ne dois pas sortir avec elle ! »
Charlie : -« Oui, c’est ça ! C’est contraire au règlement ! »
Allan : -« Oublie le règlement ! Qu’est-ce qui compte le plus : étudier ou aimer ? J’espère qu’aucun règlement n’empêche le père de son directeur de thèse de l’inviter à dîner ? »
Charlie : -« Bien sur que non ! Vas-y te gêne pas ! »
Amita : -« Merci ! »
Allan : -« De rien ! »
Amita : -« Je suis déjà promise à un homme monsieur Eppes ! »
Allan : -« Quoi ! »
Amita : -« Mes parents ont arrangé mon mariage avec un ami de la famille. Un charmant banquier de Goa ! »
Charlie : -« Vraiment ! Tu vas te marier ! »
Amita : -« Ca va pas non ! Il est insupportable ! »
Allan : -« Alors ? »
Charlie : -« Arrête un peu de nous tourner autour comme ça ! On a encore beaucoup de travail ! »
Allan : -« J’croyais qu’t’avais résolu le problème de ton frère ! »
Charlie : -« Plus c’est complexe et plus on doit tout revérifier ! »
Allan : -« Ton frère et toi avez quelque chose en commun ! Dans certains domaines vous êtes extrêmement rigoureux et d’en d’autres, vous êtes complètement dépassés » 


Au bureau du FBI.
 


Don
 (au téléphone): -« Bien ! Non, non, ça ne m’éclaire pas du tout, je … j’entends rien, une seconde, … »
Charlie : -« Don ! Y’a un problème avec … »
Don (toujours au téléphone): -« Quinze minutes suffisent à nous le faire rater et nous coller une nouvelle victime sur les bras. Peut-on avoir au moins les résultats des tests ADN ? »
Charlie : -« Don ! »
Don (au téléphone) : -« Oui … Ca nous aiderai beaucoup … merci ! (à son frère) Tu as bien dit qu’on avait un problème ? »
Charlie : -« J’ai fait un test pour vérifier la validité de la théorie. J’ai reprit la démonstration à l’envers comme quand on revoit un film en commençant par la fin. En partant de la zone a forte probabilité, on doit trouver les emplacements des viols ! Ca ne fonctionne pas ! »
Don : -« On a 40 de nos agents qui bossent la dessus depuis 2 jours et tu m’annonces que tu t’es trompé ! »
Charlie : -« J’me suis pas trompé ! Ce sont tes données qui ne collent pas ! »
Don : -« Tous ce qu’il y a dans ce dossier a été vérifié et revérifié ! »
Charlie : -« C’qui colle pas, c’est l’emplacement de la douzième agression. De deux choses l’une, soit c’est vous qui avez mal compris ou alors c’est elle qui a menti ! »
Don : -« Comment tu peux dire ça ? »
Charlie : -« Parce que c’est évident ! Tous les lieux d’agression obéissent à la même loi de répartition sauf l’endroit où Karen Silber a été agressée pour la première fois, c’est en dehors de la zone définie par les autres emplacements ! Y’a qu’à regarder les chiffres ! Tu vois ! 86%, 75%, 81% et là, seulement 2%, c’n’est pas normal ! »
Don : -« Elle nous cachait quelque chose, c’est possible que ce soit ça ! »
Charlie : -« Les chiffres ne mentent pas ! » 


A l’hôpital.
 


Don
 : -« Pourquoi aurait-elle menti sur le lieux de son agression ? »
Infirmière : -« Elle revoyait son ex-petit-ami. Elle avait promis à son fiancé de ne plus le revoir … mais en réalité, ils étaient restés … comment dire …en contact ! »
Terry : -« Donc si le violeur l’a agressé près de chez son ex …"
Don : -« Elle a menti de peur que son fiancé ne découvre où elle se trouve ! IL nous faut l’adresse de cet ex-petit-ami ! »
Infirmière : -« D’accord !"

Plus tard au téléphone.

Don
 : -«  Charlie ! J’ai un nouvel emplacement pour le viol de Karen. Probablement à Los Félis entre Hill Hurst et Franklin."
Charlie : -« Super ! Je refais les calculs ce qui devrait délimiter une zone mieux définie."


Au bureau du FBI.
 


Don
 : -« Oh là ! Doucement ! Doucement ! Qu’est-ce qui se passe ? »
David : -« On a eu les derniers résultats. Sur les 52 hommes vivants dans la zone, aucun ADN ne correspond ! »
Don : -« Attendez … »
Terry : -« Karen Silber nous a menti sur le lieu de son agression ! »
Don : -« On vient de le découvrir et on sait où ça s’est passé. Charlie est entrain d’établir la nouvelle zone. Il nous l’envoie ! (décroche son téléphone qui sonnait) Oui Charlie ! »
Charlie : -« Cette fois ça colle ! Le nouvel emplacement correspond. J’ai une nouvelle zone plus fiable de 87 à 97%. »
Don : -« D’accord ! Vas-y on t’écoute ! »
Charlie (à Amita) : -« Il veut la zone ! »
Amita : -« Ipérionne entre Melrose et Delmarre ! »
Charlie : -« Ipérionne au départ de Melrose jusqu’à Delmarre ! »
Don : -« Ipérionne entre Melrose et Delmarre ! »
Charlie : -« Maratonne entre Lucille et Robinson ! »
Don : -« Maratonne entre Lucille et Robinson ! »
Charlie : -« Robinson entre Maratonne et Winslow ! »
Don : -« Robinson entre Maratonne et Winslow et je suis Winslow au départ de edgcliff jusqu’à MitchellTorenna, c’est ça ? »
Charlie : -« Avec de meilleurs données, j’ai affiné mes calculs et délimité une zone d’à peine 20 résidents. Et comme ça, ça va te permettre de rentabiliser au mieux les forces réparties dans la zone à forte probabilité et … »
Don : -« Charlie ! Tu nous donnes la même zone en plus petit ! »
Charlie : -« C’est ça donc encore plus précise ! »
Don : -« On a déjà testé l’ADN de tous les résidents ! »
Charlie : -« Quoi ! Ca n’peut pas ! Non, c’est … il doit … Vous êtes surement passé à côté. Ou alors … oui … ou alors … vous avez testé celui qu’il ne fallait pas … ou … non, il vit dans cette zone et vous l’avez pas encore trouvé ! »
Don : -« Tu entends c’que j’te dis ! On a testé tous les résidents males à l’intérieur de la zone ! »
Charlie : -« Donc ça veut dire que vous l’avez manqué ! »
Don : -« Tu nous as bien dit qu’on avait un taux de probabilité de … »
Charlie : -« 96% ! Tu sais c’que ça représente ? J’ai modélisé des théories microsinétiques avec moins que ça ! »
Don : -«  Ouai mais là, ça ne donne rien ! Rien du tout ! Navré Charlie ! » 


Au bureau de Charlie.
 


Amita
 : -« Charlie (temps de silence) : -« Si on allait prendre l’air ? Je t’offre un café … Charlie ! »
Charlie : -« Tu n’vois pas que je réfléchis ! » 


Au bureau du FBI.
 

Don
 : -« Ca y est ! Il vient de me retirer l’affaire ! »
Terry : -« Pourtant si quelqu’un était de taille à la résoudre, c’était bien toi ! »
Don : -« Peut-être mais je n’ai rien trouvé ! »
Terry : -« Tu as fait tout c’que tu pouvais Don ! Toutes les pistes qu’on a suivi n’ont rien données ! »
Don : -« Ouai et j’ai dois aller informer Dewinter, c’est lui qui reprend le dossier ! »
Terry : -« J’vais le faire ! »
Don : -« Merci ! » 


Dans un cybercafé, jeux.
 


Charlie
 : -« Larry ! Il y a un truc qui cloche et j’n’arrive pas à trouver quoi ! Ca m’fait perdre tous mes moyens »
Larry : -« Non sans blague ! Aurais-tu essayé de résoudre un problème de comportement humain par une équation qui t’explose en pleine tête ? »
Charlie : -« C’est à peu près ça ! »
Larry : -« Je vois ! Ecoute-moi bien mon cher Charles. Tu es un mathématicien donc tu recherches avant tout la solution élégante. Le comportement est à peu près tout c’qu’on veut sauf élégant … Tu vois notre univers aussi regorge de toutes sortes de bizarrerie imprévisibles et inouïes. Alors tu devrais peut être formuler une équation qui serait … disons … moins élégante, plus complexe, moins précises, plus descriptives. Elle sera sans doute moins belle mais certainement bien plus probante … Et tu sais … quand on travaille sur le comportement humain, on n’échappe pas à la souffrance ni à la déception alors demande-toi si ça en vaut vraiment la peine ! » 


Chez les Eppes.
 


Charlie
 : -« C’est dingue, j’n’arrive pas à trouver l’erreur ! »
Don : -« Qu’est-ce qu’on a raté ? C’est quoi le problème ? Et comment faire pour le résoudre ? Parce qu’il faut le résoudre ! »
Charlie : -« On doit retenter le coup ! »
Don : -« Non ! »
Charlie : -« Au moins une fois ! »
Don : -« Non Charlie ! C’est terminé ! »
Charlie : -« Bon, je sais que ce n’sera pas facile de convaincre ta hiérarchie mais on lâcha pas à la première tentative … »
Don : -« Charlie ! »
Charlie : -« Qui dit nouvelle méthode de calcul dit nouvelle enquête ! »
Don : -« Charlie ! Charlie ! On m’a retiré l’affaire ! C’est fini ! »
Charlie : -« Pourquoi ? »
Don : -« Parce mon supérieur à jugé qu’il fallait changer d’approche ! »
Allan : -« Et si c’n’était pas les maths le problème ! »
Charlie : -« Qu’est-ce que tu entends par là ? »
Allan : -« Et bien, tu dis que tu n’arrives pas à trouver l’erreur, c’est bien ça ? Alors c’est peut être pas une erreur mathématique ! »
Charlie : -« Qu’est-ce que tu veux que ce soit ? »
Don : -« Attends il a peut être raison ! Le truc de l’arroseur, c’est totalement cohérant ! Qu’on puisse remonter des lieux des crimes jusqu’au domicile du criminel c’est parfaitement cohérant ! Mais peut-être qu’on n’a pas appréhendé le tueur dans sa globalité. »
Charlie : -« C'est-à-dire que je devrais tenir compte de ses activités non criminelles ? »
Don : -« Je sais pas ais il fait peut-être pas tenir compte uniquement de l’endroit où il vit. Regarde ! Si tu appliques l’équation à moi, tu n’trouves pas mon appartement parce que j’y suis très peu, c’est dans mon bureau que je passe ma vie ! »
Charlie : -« Ce qui veut dire qu’il y a deux points d’origine ! Son domicile et son lieu de travail ! »
Don : -« Exactement ! »
Charlie : -« Je peux développer une équation à deux zones de forte probabilité. Comment n’y ai-je pas pensé avant ? Don ! »
Don : -« Ah non c’est … »
Charlie : -« Papa ! Très brillante théorie ! » 


Au bureau du FBI.
 


Charlie
 : -« La nouvelle équation par de la nouvelle répartition des crimes pour retrouver leurs deux origines, donc deux zones à fortes probabilités aux caractéristiques différentes. »
Don : -« D’accord ! »
Charlie : -« On a toujours l’ancienne zone, dans un quartier résidentiel, et la nouvelle, dans une zone industrielle ! »
Don : -« Domicile et lieu de travail. Domicile, rien. Ce serait bien d’avoir un agrandissement de l’autre. »
Charlie : -« Il arrive ! Théoriquement, si tu trouves ton criminel dans cette zone, celle du lieu de travail, il devrait y avoir un lien avec l’ancienne ! »
Don : -« Assez de théorie, on passe à la pratique (au téléphone) Ici, l’agent Eppes du bureau de Los Angeles ! Lancez une recherche sur les entreprises de la zone industrielle Vernon à Los Angeles en Californie. »

Plus tard.

Don
 : -« Laurence Daughtery, Bruce Dorr, Brian Callahan, Peter Carlucci. (A des agents qui arrivent) A salut les gars, regardez ça, on a défini une nouvelle zone. »
Charlie : -« Qui complète la première ! »
Don : -« J’ai la liste de tous les employés de la nouvelle zone aux fichiers du FBI et concernant les délinquants sexuels. Ca se limite à 8 hommes ! Adam Klanzani, 77 ans, trop vieux ! John Darstaff, pédophile, rien à voir ! Victor Tommani, sorti de prison y a à peine 2 mois ! A ça c’est mieux ! »
Charlie : -« Tu l’as trouvé ? »
Don : -« Roland Haldane, il a une entreprise de location de matériels pour les soirées. Arrêté pour tentative de viol il y a 12 ans. »
Terry : -« Bonjour tous le monde ! »
Don : -« Bonjour Terry ! Attention, on tient peut-être quelque chose ! Miller ! »
Miller : -« Ouai ! »
Terry : -« Qu’est-ce que vous faites ? »
Don : -« Tu vas aller faire un tour chez lui ! On y va les gars, j’t’expliquerai en route ! »
Terry : -« J’peux savoir c’qui se passe ! »
Don : -« On s’bouge les gars ! Aller ! » 


Entrepôt en ville.
 


Terry
(raccrochant son téléphone) : -« Le suspect n’est pas rentré chez lui ! »
Don : -« Ca doit être sa camionnette ! (sortit de la voiture) Terry ! Vois si tu peux trouver quelque chose ! »

Après avoir frappé à une porte.

Homme
 : -« Une seconde ! »
Don : -« Haldane ? »
Homme : -« Ouai c’est moi ! »
Don : -« Agent fédéral Eppes ! Voici l’agent fédéral Sinclair ! Nous effectuons un complément d’enquête ! On peut entrer ? »
Haldane : -« Bien sûr ! Entrez ! (après un moment) Trafic de dvd pirates dans l’un des entrepôts de la zone, vous les fédéraux, vous n’rigolez pas avec ça !»
Don : -« Euh non ! Pas trop ! Vous faites la cuisine ? »
Haldane : -« J’suis aussi traiteur à l’occasion ! »
Don : -« Tout seul ? »
Haldane : -« J’n’ai pas d’employé, c’est moi qui fait tout … C’est pour la crème brûlée ! »

Plus tard !

Don
 : -« David ! Attention … Lâchez ce couteau immédiatement où je tire … Lâchez ce couteau … Lâchez-le … Lâchez c’couteau … Arrêtez … Lâchez-le»
Terry (ayant trouvé la victime suffoquant) : -« Chut ! Chut ! Chut ! Aller c’est fini ! C’est fini maintenant ! (au téléphone) Une ambulance s’il vous plait ! »
Don (hurlant) : -« Terry ! »
Terry : -« Don ! »
Don : -« Terry ! »
Terry : -« Don ! On est de ce côté ! Elle est en vie, j’viens d’appeler une ambulance, elle arrive !»
Don : -« Tu n’as rien ? »
Terry : -« Tout va bien ? »
Don : -« Ouai, ça va ! (A David) et toi, ça va ? »
David : -« Ouai … J’vous remercie ! »
Don : -« De rien ! » 


A l’extérieur.
 


Don
 : -« On ignore depuis combien de temps il la détenait. On en saura plus d’ici quelques heures ! (voyant son frère arriver) Eh Charlie ! »
Terry : -« Je reste avec la victime ! »
Don : -« Ah ! Viens voir ! Y’a un truc qu’il faut que tu vois ! Haldane habite à Century City  mais il a déménagé il y a seulement 3 semaines et regarde où il habitait ! »
Charlie : -« A Silver Lake ! »
Don : -« C’est pour ça qu’on l’a pas trouvé dans l’ancienne zone ! »
Charlie : -« Il y vivait avant de déménager ! »
Don : -« Elle était génial ton équation Charlie … On y va ! »
Charlie : -« Tout est une histoire de chiffre ! » 


Générique de fin.

The point of origin

[Fade in: Construction site. Don and Terry exit a car.]

DON: So, who we dealing with here?

TERRY: It’s the first rape victim he’s killed. Her name’s Rachel Abbott. Twenty-nine years old, waitress. Roommate filed a missing persons two days ago. And the new guy’s here. The one the assistant director assigned.

[They approach the body as a man walks toward them. Terry makes introductions.]

TERRY: Don, David Sinclair.

DAVID: Homicide says she called her job to report car trouble. Said she was gonna phone A.A.A. A.A.A has no record of that call.

[Medical examiner hands gloves to Don.]

MAN: Here you go, sir.

DON: Thanks.

[He begins to put them on.]

M.E.: No wounds or ligature marks. She probably suffocated.

[Shots of various parts of Rachel’s body.]

M.E.: Lividity shows she was dead when the body was moved here.

[Don squats down beside the body. He gently tilts the dead woman’s head to the side to get a better look. He notices a burn on her neck

[Cut to: Office.]

WOMAN: The burn was made with the same implement used on the twelve previous rape victims. Metal, heated to three hundred degrees, and pressed into the skin for about three seconds.

DAVID: Rape isn’t enough of an assault for this guy? He has to burn them?

TERRY: Branding asserts his possession. Like the women belong to him.

DAVID: As the psych expert, tell me, after twelve rapes, why did he decide to kill Rachel Abbott?

TERRY: Death is permanent possession, murder the ultimate act of ownership.

DON: The violence has escalated with each attack. He’s been working up to this.

[Cut to: Autopsy room.]

DOCTOR: He used something to cover her face, causing asphyxiation.

DON: What, like duct tape? Or a bag?

DOCTOR: No tape marks. So I’d say an airtight substance, maybe a plastic bag. The marks on her wrists are from thin-gauge rope. The severe abrasions occurred shortly before death.

DON: She fought harder when she realized she couldn’t breathe.

[Cut to: Outside view of FBI building.]

VO: RECEPTIONIST: Federal bureau of investigation.

VO: WOMAN: I have information about the rapist.

[Cut to: Reception room.]

VO: MAN: … middle school two miles from where he attacked that woman.

RECEPTIONIST: Federal bureau of investigation.

[Cut to: Shot of city tunnel.]

VO: REPORTER: Still no leads in the hunt for the L.A. rapist.

[Cut to: Shot of city map, clips from the murder PIP.]

VO: REPORTER 2: … in the brutal series of rapes that have rocked the southland.

[TITLE CREDITS]

[Cut to: FBI office.]

DON: The dead girl’s car: we need to find it. If she was attacked where it broke down, we do have a shot at some forensics.

TERRY (holding up a photo): 1981 Honda Civic, blue. California plate, 2BAI222. All regional agencies are looking for it.

DON: Let’s get on that. Thanks. David, I want you to oversee the search for that car.

DAVID: All right.

DON: Terry, we need to go talk to Karen Silber again.

DAVID: Why Karen Silber?

TERRY: That’s victim number twelve. There were inconsistencies with her statement.

DON: Yeah.

TERRY: I’ll get my stuff.

DON (to David): You get on that car.

[Terry and Don begin to leave the room.]

TERRY: He’ll be talking to Merrick before we’re out of the parking lot.

DON: It’s a major case. The assistant director needs to know he’s getting the facts without spin, so…

TERRY: Don, in the ten years I’ve known you, you’ve never given anybody spin, even when you should have.

DON: I’m just happy for the help. We can use it.

[Cut to: Hospital room.]

DON: I’m sorry we have to ask the questions again. But you understand the case has changed. Right?

[Karen nods.]

TERRY: Did he talk about having watched you, as if he knew your routine?

KAREN: He didn’t say. His attitude was like I didn’t have an existence outside of what he was doing to me.

DON: You were just trying to get through each moment.

[Karen nods.]

DON: And I know you couldn’t see him.

KAREN: He taped my eyes shut.

DON: Maybe you remember his hands. Were they rough? Were they callused?

KAREN: No. But they were strong. And cigarettes. His hands smelled like he smoked.

DON: That’s something you haven’t told us before. How about we go over the moments right before it happened, just to see if we can pin down the time any better.

KAREN: I don’t remember that part. I tried, but I can’t. Please. I’m getting married next month. My fiancé… Can you imagine how this has been for him? For both of us?

DON: Karen… Help me stop this guy. The brand, with the four crosses. Did he say anything that would indicate its significance or meaning?

KAREN: No. Look, if I knew anything that would help, don’t you think I’d tell you?

[Cut to: FBI office. David is showing Merrick the map charting the thirteen victims. Terry and Don enter. Don clears his throat.]

DON: Director Merrick.

MERRICK: Agent Sinclair’s catching me up on the case.

DON: Sure.

MERRICK: You get anything from Karen Silber?

DON: Nah, she’s still holding something back, but we’re working on her.

MERRICK: What about these tips?

DON: It’s over twenty thousand calls and e-mails. We’re halfway through. We get another two hundred every day.

MERRICK: What about finding the car?

[Don looks over at David for a moment before responding.]

DON: We’re on it.

MERRICK: Good.

[He hands Don the stack of tips and leaves.]

DON (to David): Got anything?

[David shakes his head.]

[Cut to: Break room. Terry is getting a cup of coffee.]

TERRY: Merrick’s just threatened by you because you ran your own office. He needs to feel like he’s contributing ideas.

DON: He’s doing his job. Making sure I haven’t missed anything. Have I missed anything?

TERRY: No, except several days’ worth of sleep.

DON: We gotta break some kind of lead on this, and I have no idea where that’s gonna come from.

[Cut to: L.A. street. Charlie rides down the hill in a soapbox car. Larry, parked nearby, spots the event and gets out. Charlie passes the finish, the time reading ‘21:07’. People begin to crowd around him.]

AMITA: 21.07 seconds, 68.3 miles per hour.

[Charlie takes off his helmet.]

AMITA: No one would ever guess you don’t have a driver’s license.

CHARLIE: M.I.T. and Stanford can’t touch that.

[Larry approaches.]

LARRY: Professor Charles Edward Eppes.

CHARLIE: Larry. Give me a hand.

[Larry reaches down and helps Charlie out of the car.]

LARRY: So this is what distracts you from helping me, your friends, your colleague, win the Nobel Prize from my 11-dimensional supergravity theory?

CHARLIE: Well, in a way, this project is related to your theory.

LARRY (stuttering): What, it-it… This go-cart?

CHARLIE: Go-cart? This is- This isn’t a go-cart. This is, uh, an extreme gravity vehicle. Its shape will help inform the next generation of high-performance automobiles.

LARRY: Okay, hooray for making things go faster, but I fail to see how this will provide me the necessary mathematical breakthroughs I need to redefine the fabric of the cosmos.

AMITA: You know, some physicists do their own math. Ed Witten, Richard Feynman.

LARRY: Hurtful. I actually knew Feynman. I actually think of him often. You know, here’s a discussion. Why is it that we remember the past and not the future?

CHARLIE: That’s a tough one, Larry. Look, I’ll have time on Monday. I’ll run through some equations for you.

[Cut to: Eppes’ house. Don sets the work from the rapist case on the table.]

ALAN (OS): Donny!

DON: Brisket. Must be Friday.

ALAN: What’s up?

DON: Uh, I didn’t have time to drive home. Can I catch a shower here, maybe borrow a clean shirt?

ALAN: Yeah, sure, be my guest. Oh, and tell your brother to come down for dinner.

DON: All right.

ALAN: You want some? There’s plenty.

DON: No, I can’t. I gotta get back to work.

[As Don approaches the stairs, .Charlie comes down.]

CHARLIE: Hey, what’s going on?

DON: Hey.

CHARLIE: What are you doing here?

DON: Just making sure you don’t take complete and total advantage of dad.

CHARLIE: Are you kidding? Uh, he wouldn’t know what to do without me.

[As Don leaves, Charlie begins peering at the work on the table. Alan watches as Charlie begins to unroll the map, revealing red dots marking where the rapes took place.]

[Cut to: Don leaves the shower and pulls on a striped shirt. He comes down the stairs and sees Charlie looking at the map.]

DON: Charlie, what do you think you’re doing?

CHARLIE: Crime scenes? What kind of crimes?

DON: Get away from here. These are confidential case files.

ALAN: He just looked at the map. I made sure he didn’t go through anything else.

DON: Good.

CHARLIE: Thirteen crime scenes spread over a contained region. You guys are analyzing the significance of those locations?

DON: Yeah, it’s called predictive analysis. The FBI pioneered it. I trained in it at Quantico, and it doesn’t work on sado-serial crimes. There’s no way to predict the location of the next attack.

CHARLIE: You know, I helped you on that stock fraud mess. And the IRS extortion case.

DON: Yeah. This is different. It’s not about numbers.

CHARLIE: Everything is numbers.

[Don begins to walk away. Charlie spots the sprinkler through the glass door. He watches as it sprays back and forth, getting an idea.]

CHARLIE: Don. Hey, um, can I show you something really quick?

DON: No, Charlie, I gotta get going.

CHARLIE: I know, I know.

DON: Charlie –

CHARLIE: I know. Just come with me. Come and hear me out. Hear me out, come here.

[He begins to lead Don towards the back door.]

CHARLIE: Check this out. You see the sprinkler, yeah?

DON: Yeah, I see the sprinkler.

CHARLIE: You see the drops?

DON: Yep, see the drops.

CHARLIE: Even using math, there’s no practical way to predict where the next water drop will land. There’s too many variables. However, say I couldn’t see the sprinkler. From the pattern of the drops, I could calculate its precise location. It’s not about predicting the next site. It’s finding what the sites have in common. The point of origin.

DON: Charlie, you’re saying you can tell us where the killer lives?

CHARLIE: Yeah.

[Fade out.]

[Fade in: Shots of L.A. streets and the people on them.]

VO: DON: The movements of a serial perpetrator are defined by his needs. He watches potential victims. Avoiding detection, he’ll frequent public areas, parks, streets that don’t get a lot of traffic, waiting for moments of isolation.

VO: CHARLIE: Isolated areas, high probability of attacks.

[Cut to: Eppes’ house. Charlie writs down notes on what Don has said.]

ALAN: TV distracting you? I could turn it off.

DON: No, it’s fine, Dad.

ALAN: All right.

CHARLIE: What else, what else?

DON: All right. Serial offenders cover a wide region, but rarely commit crimes near their homes. It’s a buffer zone. Early in a cycle buffer zones will vary in size, but as the cycle matures, they tend to stabilize.

CHARLIE: These guys follow patterns.

DON: Exactly. There’s also distance decay. The more intensity the attacker feels about a crime, the further he will travel to commit it.

[Charlie begins flipping through photos on the table. Don tries to stop him.]

DON: You don’t wanna look at those.

CHARLIE: How do you gauge intensity?

[Don shuts the book of photos and pulls it away.]

DON: By the nature and extent of the injuries. The length of each abduction. Adherence to ritualized behavior. I’ve listed the incidents by estimated intensity.

CHARLIE: Oh, great. This’ll give me enough to start putting together some expression. But just give me a minute.

DON: Sure. Yeah.

[Don takes a seat beside his dad.]

DON: Who’s up?

ALAN: Shawn Green.

DON: Oh, Green. Four games without a hit. He’s due.

CHARLIE: There’s no statistical evidence for a batter being due.

DON: I say he gets a high fastball and smacks it out of the park.

[Charlie scoffs and returns to his work.]

ALAN (quietly): This is a tape of yesterday’s game.

DON: I know. I read the box scores.

ALAN: Oh.

TV ANNOUNCER: Three and one, the count. A high fastball, Green hits…

DON: Oh! Oh!

CHARLIE: Wow. Hey, you know, that was an anomaly.

TV ANNOUNCER: That ball is gone!

DON: Something like that, Charlie.

[Alan laughs.]

DON: Shut up, Dad.

[Cut to: FBI building.]

TERRY: What you’re talking about is a completely new way of identifying a perpetrator.

DON: Exactly.

TERRY: Not who he is, but where he is.

DON: The question is, will it be accurate and identify a small enough area? Morning, Thomas.

TERRY: You think Charlie can do it?

DON: Well, I mean, he can be a pain in the ass, but he is a world-class mathematician. If it works, we have a whole new system for analyzing and investigating serial crime. Morning.

SECURITY OFFICER: Morning.

[They enter the office area.]

TERRY: Wow. That’s impressive.

DAVID: Agent Eppes. The dead girl, Rachel Abbott?

DON: What do you got?

DAVID: Well, microscopic particles of fungal matter were found in the victim’s lungs, inhaled shortly before death. Identified as black truffles. The kind you cook with.

DON: So maybe the – the bag he put over her head is the one he bought ‘em with.

DAVID: There’s some two hundred places you can find black truffles in this area.

TERRY: Plus more on the internet. I’ll, uh, I’ll get on it.

[She leaves.]

DON: No car yet?

DAVID: Not yet.

DON: Look, I know you got a job to do for the assistant director, but there is a guy out there who’s attacking women. I need to know where your priorities are.

DAVID: Sir, my first priority is to assist you on this case. I have notified every jurisdiction from San Diego to Seattle. This car is not turning up.

DON: All right. Come here. Listen up, everybody! We need to piece together Rachel Abbott’s last day. Where was she? Where was she going? If she was having car troubles, maybe she was on the way to the repair shot. Did she go to a movie? Was she shopping? Call all parking facilities, deal with people on the premises. Did she break down of a free way or on a surface street? Ask C.H.P. about abandoned vehicles. Now, I know you’ve done some of this, but do it all and then do it over again, please.

[Cut to: Charlie’s office. Wearing headphones, he’s writing on the chalkboard. He references back to the file and maps.]

VO: DON: Early in the cycle, buffer zones may vary, but as the cycle matures, they tend to stabilize. He watches potential victims, waiting for moments of isolation.

[Amita enters and watches Charlie work for a moment before approaching him. She pulls off his headphones.]

AMITA: It’s Monday. It’s 2:45 in the afternoon.

[Charlie gives a ‘so what’ gesture and moves to get back to his work.]

AMITA: Monday after lunch.

CHARLIE: Larry!

[Amita nods. Charlie pulls off his headphones and rolls his bike out the door with him. Amita reads over what he’s written on the chalkboard, running her fingers over the writing. She grabs a pen and writes ‘DO NOT ERASE’ on a post-it and sticks it beside his work.]

[Cut to: Campus. Charlie rides his bike, spotting Larry ahead of him.]

CHARLIE: Larry! Larry!

[He pulls to a stop beside Larry.]

CHARLIE: All right, sorry. I was busy working on something. I know I’m supposed to be going through some equations for you.

LARRY: Yes, I wondered if I got the time wrong, or the place, or, uh, quite possibly the dimension.

CHARLIE: No, I’m developing an application for the FBI. You know what? You actually might be able to help me. The problem involves finding an origin point from evidence provided by scattered effects.

LARRY: Somehow I doubt we’re talking about orbital paths and black holes.

CHARLIE: Not exactly, no.

[He locks his bike to the rack.]

LARRY: Evariste Galois. Brilliant young mathematician, not unlike yourself, tackling the hardest problems in his day. But he got distracted. He got caught up in-in politics and romance-

CHARLIE: I know where you’re going with this.

LARRY: -and at the age of twenty he was killed in a duel, and who even knows what he might have accomplished?

CHARLIE: I would say I’m actually pretty good at avoiding duels.

LARRY: Charlie, what I’m trying to say is, you are almost thirty years old. You’re at your peak as a mathematician. Many mathematicians do their best work in a very short time period, maybe five to eight years. Just- Hey, forget about me. Forget about my supergravity theory. You have abilities. You could be helping define the nature of reality. All I’m asking is that you just consider how you spend what time you have.

[Cut to: Charlie’s office. He works on his computer, making a grid atop the map on the screen.]

[Cut to: FBI office entry. Charlie and Amita exit the elevator, large rolls of paper in hand.

CHARLIE: A-Actually, it’s-it’s this way, over here. Hi.

[Cut to: FBI office. Charlie and Amita set the papers on a table.]

DON: It’s all right. You all right?

CHARLIE: Hi. All right. Amita, can you put the first map right up here, please?

AMITA (to Don): Hi.

DON: Here, I’ll help you with that.

AMITA: Thanks.

DON: How you doing?

AMITA: Good. Nice to see you again.

[They tack the map up onto the wall.]

CHARLIE: Okay. This map was generated by an equation.

[He begins to wipe off a whiteboard beside the map.]

AMITA: Oh, wait, Charlie, don’t erase that.

TERRY: Oh, no, no, it’s okay.

DON: It’s all right.

TERRY: It’s an old case.

CHARLIE: I’m writing the equation here in abbreviated form. I’ve pinpointed the area most likely to be the perpetrator’s residence.

MERRICK: You got they guy’s address?

CHARLIE: Not the address, no. An approximate base. Um, okay, I’m using some of the same techniques that physicists use to find black holes, which can’t be detected in any way, um, other than the effect that they have on-on objects around them.

MERRICK: Black holes?

DON: Walt, he based his work on FBI theories of serial crime.

MERRICK: Okay, uh, professor, why don’t you just walk us through it.

CHARLIE: Amita, can you put up the enlarged version? The first point, really, to take into account is that, when picking places to attack a victim or dump a body, the perpetrator will choose sites that appear to be selected at random. He doesn’t want you to make any conclusions about where he lives, what areas he frequents.

DON: Right.

CHARLIE: You know what? Let’s-let’s do an elementary demonstration. Okay? So, uh, can you help me just move this table back? And let’s slide this over there.

[They pull the two tables apart so there’s a reasonably sized space between them.]

CHARLIE: And can you five – one, two, three, four, and five – please come up here? And, uh… you know what? You guys, too. Just, uh, please distribute yourselves randomly across this area right here.

TERRY: You mean, spread out?

MERRICK: Like this?

CHARLIE: That’s exactly right. But look what you’ve done. You have distributed yourselves at equal intervals, while true random patterns will include clusters.

TERRY: We’re spaced to evenly.

CHARLIE: Mmm-hmm. Exactly. It’s pretty difficult to consciously pick a random sequence. Your target tried, but, like you, he would up with roughly even spacing.

TERRY: In trying to avoid a pattern, he wound up with one anyway?

CHARLIE: Yep. Locations purposefully distanced from a site not on your map, but clearly marked in the perpetrator’s mind. Namely, his residence. The equation reveals the probability that each area has of being the subject’s base. Yellow’s the hot zone.

TERRY: I had a feeling about Silver Lake.

CHARLIE: I estimate an 87% chance he lives in that area.

MERRICK: You know, I don’t know a lot about mathematics, but this doesn’t make any sense to me.

CHARLIE: It makes more sense than this.

[He pulls a lottery ticket from Merrick’s shirt pocket into view. Merrick snatches it up.]

MERRICK: You can’t win if you don’t buy a ticket.

CHARLIE: Yes, this is truth. However, the odds of this one being the winning ticket are one in forty-one million.

[He writes it out on the whiteboard.]

CHARLIE: Which means, if you bought twenty tickets every week, you would win the jackpot once every forty thousand years.

MERRICK: Really?

CHARLIE: Yep. It’s basic probability theory.

[David rushes into the room.]

DAVID: Agent Eppes, we’ve got the dead girl’s car. It’s in a parking structure in West Hollywood.

DON: Let’s go. (to Charlie) Test it. Run it against cases from that past that’ve been solved. Miller, pull some files for him to work with.

CHARLIE (to Merrick): You ever play craps?

[Cut to: Parking structure. A crime scene analyst takes a photo of the license plate that reads ‘2BAI222’. A photo is taken of two shell casings on the ground. David, Terry and Don duck under the crime scene tape.]

AGENT: Agent Eppes! Over here.

DON: Why don’t you check on the girl’s car, David?

DAVID: Got it.

[He approaches a man standing beside the car.]

DAVID: You got anything yet?

DON: What do you got?

AGENT: Someone waited here.

[He points to the ground where there are several cigarette butts on the pavement.]

AGENT: We don’t know if it is related to Rachel Abbott. But we’ve got cigarette butts, soda cans. Condition shows they were left here recently.

DON: Checking ‘em for DNA?

[The agent nods.]

AGENT: We will.

TERRY: Why wait here? He couldn’t know her car wasn’t gonna start.

[David approaches.]

DAVID: Nobody tampered with the car. Spark plugs fouled, built up over time.

[Don takes a couple steps to where the perpetrator would’ve been standing. Flashback: shoe grounding a cigarette butt into the pavement. Don looks up. Flashback: Rachel trying and failing to start her car. Don steps over to the railing and looks out over the adjoining neighborhood. He pulls out a small telescope device and looks at a street sign reading ‘Fountain’.]

DON: What street does that nurse, Karen Silber, live on? Fountain, right? What’s the exact address?

[Terry and David look over the file.]

TERRY: 634 Fountain.

DON: Get her on the phone.

[He looks once more at the street sign, then shifts the scope to view a house, numbers above the door reading ‘634’.]

DON: That’s her house right there. He was watching Silber.

[Flashback: A man looking over the railing with binoculars, an engine faltering in the background. He turns and spots Rachel. He drops his cigarette butt onto the ground and grinds it into the pavement with his shoe. He begins to walk toward the car.]

VO: DON: Then he hears someone having car trouble. That’s a target of opportunity.

[End flashback.]

DON: But that’s not why he was here. He’s still after Silber.

TERRY: Karen Silber didn’t show up for work today. Nobody knows where she is.

DON: Let’s move.

[Don, Terry, and David duck back under the crime scene tape and begin to run down the stairs.]

TERRY: Call for backup!

[Cut to: Karen Silber’s house. The three approach the front door.]

DON: FBI! Karen!

DAVID: Karen Silber, FBI!

[Terry tries the front window as the guys knock on the door.]

DAVID: Open up!

TERRY: Window open!

[She climbs in, David and Don close behind.]

DAVID: Go.

[Don climbs in, followed by David.]

DON: Go, go.

DAVID: I’ll check the house.

[Terry kneels beside Karen’s body, a plastic bag duct taped over her head.]

[Fade out on the falling drops of the sprinkler from the front yard.]

[Fade in: Globe, showing markings as Charlie speaks.]

VO: CHARLIE: Serial killer. Boston. 1992. Killer resided in hot zone. Serial rapist. Portland. 1983. Rapist resided in hot zone.

[Cut to: Television screen showing the news.]

REPORTER: Tonight, the southland is rocked by the return of the L.A. rapist. Karen Silber who lived on…

FEMALE REPORTER (separate newscast): One of the victims was stalked and killed by a man who had already raped her.

REPORTER 3 (separate newscast): Karen Silber was found dead in her own home after an apparent second visit by the L.A. rapist. Neighbors insist they heard nothing…

MERRICK: We’ve ordered police protection for the other victims?

DON: It’s done.

MERRICK: You think he’ll go after another previous victim anyway?

DON: No. He’s too smart.

TERRY: Very rare for a serial offender to go after the same person twice.

DON: He probably intended to kill her the first time. She said she put up a hell of a struggle.

TERRY: Yeah, I thin kin his mind, he was just finishing what he started.

MERRICK: But we’re still at a dead end. What’s your next course of action?

[Don glances at the television screens.]

REPORTER 3: But today, there was the tragic discovery of Karen’s body, again showing the marks of the L.A. rapist.

[Cut to: Layout room.]

DON: Charlie tested the equation on five serial cases. In four, the perpetrator lived in the hot zone.

MERRICK: And he’s predicted a hot zone for this case.

DON: Small neighborhood in Silver Lake. About fifty men live in the vicinity. If we move fast, we can get background and DNA on that many guys in –

TERRY: 48, 72 hours.

MERRICK: No way we get a court order off an equation. You’re gonna have to pick up discarded objects to get the DNA.

DON: Coffee cups, cigarette butts, and chewing gum. That’s the plan.

MERRICK: All right.

DON: Let’s go.

[Cut to: L.A. street. An agent takes a picture of a man at a phone booth. The man pulls the gum out of his mouth and sticks it to the booth. After the man leaves, the agent pulls the gum from the booth with tweezers and puts it in a plastic evidence bag. Various shots of the DNA collection and testing, as well as the elimination process.]

DON: Alright, that is number 34. Where’s the rest? What’s the holdup?

TERRY: DNA tests. What do you expect?

DAVID: The lab needs another day.

DON: Oh, he’s out there somewhere. And so is his next victim.

[Cut to: Outside elementary school building. A teacher plays with her students as a man watches through the chain-link fence. The man drops his cigarette butt to the ground and crushes it with his shoe.]

[Cut to: Eppes’ house. Charlie and Amita work at the table as Alan feeds the bird.]

ALAN: Aren’t you going to introduce me to your girlfriend?

CHARLIE: You’ve met her before. She’s not my girlfriend. I’m her thesis advisor.

ALAN: Oh. Does that mean she can’t be your girlfriend?

CHARLIE: Its, uh… It’s against the rules.

ALAN: Well, screw the rules. What’s more important, learning or love? Well, I’m sure there’s no rule against the father of her thesis advisor asking her out.

[Alan hands Amita a cupcake.]

CHARLIE: Go for it. Go right ahead. Be my guest.

AMITA: Thank you.

ALAN: You’re welcome.

AMITA: Actually, I’m spoken for, Mr. Eppes.

ALAN: Really?

AMITA: Back in Madras, my parents arranged for marriage to a family friend. Nice Hindu banker from Goa.

CHARLIE: Really?

AMITA: Mmm.

CHARLIE: Getting married?

AMITA: God, no. He’s a total ass.

ALAN: Ooh. Oh.

CHARLIE: Dad, you’re, like, hovering over us. And we have so much work to do.

ALAN: I thought you already helped your brother out-

CHARLIE: Something this complex needs to be checked and rechecked.

ALAN: Ah. There’s one thing you and your brother have in common. On some things, you’re both very thorough. Other stuff…

[Charlie and Amita whisper about their work, ignoring Alan.]

ALAN: … you completely miss.

[Cut to: FBI office.]

DON (on phone): Right. No, you just have to tell me about- Sorry, what? I can’t… hold on. Thirty minutes?

[Charlie enters.]

CHARLIE: Don, there’s a problem with the, uh…

DON (into phone): Fifteen minutes is the difference between catching this guy and having another dead woman on our hands. Can you at least get us the DNA results?

CHARLIE: Don.

DON (into phone): Yeah. That would help. Thank you.

[He hangs up the phone.]

DON: Charlie, did you just say we have a problem?

CHARLIE: I did a test to verify the equation’s accuracy. I reversed it. Like running a film backwards. I used the hot zone as a starting point and went the other way. It was supposed to confirm the known crime locations. It did not.

DON: I got forty agents working two days straight. You’re telling me that, what? You made a mistake?

CHARLIE: Not my mistake. It was in the data that you provided.

DON: Those reports have been checked and rechecked.

CHARLIE: It was where victim twelve was attacked. So, you know, either you guys got it wrong, or, I don’t know, she lied to you.

DON: Why do you say that?

CHARLIE: Well, it’s evident that these locations fit within a general pattern, except for the first Karen Silber attack, in Marina Del Rey. All right? That’s way outside the areas defined by the other locations. I mean, just look at these numbers. 86 percent, 75 percent, 81 percent. 2 percent.

DON: She was hiding something. Maybe this is it.

CHARLIE: Numbers don’t lie.

[Cut to: Hospital locker room. A nurse opens Karen’s locker.]

DON: Why would she lie about where the attack took place?

NURSE: She had an ex-boyfriend. She promised her fiancé she wasn’t seeing him anymore. But… she and the ex were still friends.

TERRY: So if she was attacked in the area her ex-boyfriend lived…

DON: She’d lie cause she didn’t want the fiancé to know where she’d been. We’re gonna need the address of that ex-boyfriend.

NURSE (hesitantly): Okay.

[Cut to: FBI hallway.]

DON (on phone): Charlie, I have a new location for the first Silber attack. She was probably in Los Feliz, near Hillhurst and Franklin.

[Cut to: Charlie’s office.]

CHARLIE (on phone): Great. I’ll run the equation again. We’ll get a more accurate map.

[Cut to: FBI office.]

DON: W-w-wait a minute. What’s going on?

DAVID: We got the last results. All fifty-two guys from the hot zone are cleared. Not a single match.

DON: Listen-

TERRY: No, Karen Silber lied about where she was attacked.

DON: We got the right location. Charlie’s generating a better map. Please, just come in. Be patient. Get on that map.

[Don’s cell phone rings, and he answers it.]

DON: Yeah, Charlie?

[Cut to: Charlie’s office. Amita puts up a new map.]

CHARLIE: It works. The new location fits. The map’s much more accurate, from 87 percent to 96 percent.

[Cut to: FBI office.]

DON: Right, all right, give me the new zone.

[Cut to: Charlie’s office.]

CHARLIE (to Amita): He wants the new zone.

AMITA: Hyperion between Melrose and Del Mar.

CHARLIE (into phone): Hyperion between Melrose and Del Mar.

[Cut to: FBI office.]

DON (to David): Hyperion between Melrose and Del Mar.

[David draws it onto the map.]

CHARLIE (over phone): Marathon between Lucile and Robinson.

DON: Marathon between Lucile and Robinson.

AMITA (over phone): Robinson between Marathon and Winslow.

[Cut to: Charlie’s office.]

CHARLIE (into phone): Robinson between Marathon and Winslow.

DON (over phone): Robinson…

[Cut to: FBI office. Don appears to realize something on the map.]

DON: …between Marathon and Winslow? And Winslow between Edgecliffe and Micheltorena?

[David draws it onto the map.]

CHARLIE (over phone): With better data, I was able to narrow it down to a smaller area.

[David begins to draw lines through the marked area to make it more clearly visible.]

CHARLIE (over phone): You only need to clear about twenty guys.

[Cut to: Charlie’s office.]

CHARLIE (into phone): I would assume that this would allow you, you know, a-a far more efficient use of-of manpower, and-

[Cut to: FBI office.]

DON (into phone): Yeah, Charlie, you’re telling me the same area. It’s only smaller.

CHARLIE (over phone): Exactly.

[Cut to: Charlie’s office.]

CHARLIE (into phone): Smaller means more accurate.

[Cut to: FBI office.]

DON (into phone): No, we already cleared those twenty guys.

[Cut to: Charlie’s office.]

CHARLIE (into phone): Um, what? No, that’s – well… You must have missed him, because, uh, well… E-either, um, either you cleared someone you shouldn’t have, or, uh… No, he-he lives there. You-you just – you just didn’t find him.

DON (over phone): You’re not listening to me, okay?

[Cut to: FBI office.]

DON (into phone): We cleared all males in that zone.

[Cut to: Charlie’s office.]

CHARLIE (into phone): And that means you missed him.

[Cut to: FBI office.]

DON (into phone): Look, you just said we’re dealing with degrees of probability.

CHARLIE (over phone): Right. 96 percent.

[Cut to: Charlie’s office.]

CHARLIE (into phone): You know what that means. I helped…

[Cut to: FBI office.]

CHARLIE (over phone): …build an entire weak force theory with less than that.

DON (into phone): Yeah. Well, it didn’t work, you understand? I’m sorry.

[Don hangs up.]

[Cut to: Charlie’s office. He hangs up his cell phone and violently throws it downward, the noise causing Amita to jump slightly. He begins furiously erasing the work on the chalkboard.]

AMITA: Charlie.

[Charlie flips through a notebook and begins writing on the board.]

AMITA: Look, let’s take a break, huh?

[Charlie continues writing.]

AMITA: Get some coffee.

[He doesn’t answer. She places a hand on his shoulder.]

AMITA: Charlie-

[He jerks away.]

CHARLIE: I’m trying to think.

[Amita looks at him a moment before leaving. Charlie sighs.]

[Cut to: FBI office. Don and Merrick talk, inaudibly. Merrick leaves, and Terry approaches Don.]

DON: I’m not running the investigation anymore.

TERRY: If there’s one agent in this office that can crack this case, it’s you.

DON: Yeah, but I didn’t.

TERRY: I don’t think you realize how hard you push yourself. Everything we tried was gonna be a long shot.

DON: Yeah, well, I gotta go brief De Winter. He’s taking over.

TERRY: I’ll do it.

DON: Thanks.

[They part.]

[Cut to: L.A. street. Charlie rides his bike through the rain, stopping at an arcade. He enters, finding Larry playing at a machine.]

CHARLIE: Larry, something went wrong and I don’t know what. And now it’s like I can’t even think.

LARRY: Well, let me guess. You tried to solve a problem involving human behavior and it blew up in your face.

CHARLIE: Yeah, pretty much.

LARRY: Okay, well, Charles, you are a mathematician. You’re always looking for the elegant solution. And human behavior is rarely, if ever, elegant.

[The camera pans the high score list of the game, all scores following the name ‘LARRY’.]

[Larry sighs.]

LARRY: No, the universe is full of these odd bumps and twists. You know, perhaps you need to make your equation less elegant, more complicated. Less precise, more descriptive. It’s not gonna be as pretty. But it might work a little bit better. And Charlie, when you’re working on human problems, there’s gonna be pain and disappointment. You gotta ask yourself: “Is it worth it?”

[Cut to: Charlie’s office. He begins erasing his work from the chalkboard. He sits and looks through photos of the victims slowly. He looks out the window at the rain.]

[Cut to: FBI office. Don looks through the same photos. He looks out the window at the rain.]

[Cut to: Outside a school building. Many students leave. Time passes, and three girls remain.]

WOMAN: I’ll see you guys tomorrow. Bye. Bye.

[Two walk away, leaving the woman alone. She walks towards her car and gets in. She moves to start it when someone rises from the back seat and grabs her from behind.]

[Fade out.]

[Fade in: Eppes’ house.]

CHARLIE: I can’t get my head around it.

DON: What are we missing? Where’s the problem, and how do we make it work? We have to make it work.

CHARLIE: We need to retest it.

DON: Yeah.

CHARLIE: We need another run.

DON: Well, that’s not gonna happen.

CHARLIE: Well, look. I know that it’s gonna be hard for you to talk your boss into doing it again, but we can’t stop after one attempt.

DON: Charlie-

CHARLIE: I’ve always found that new methods require repeated trials.

DON: Charlie, I’m not on the case anymore. Okay?

CHARLIE: Why?

DON: Because my supervisor wanted fresh eyes on it.

ALAN: Well, maybe the math is not the problem.

CHARLIE: What do you mean?

ALAN: Well, you just said that there was something you couldn’t get your head around, and I know for a fact that it can’t be the math.

CHARLIE: What else is there?

DON: Wait, maybe he’s right. I mean, this sprinkler, that totally made sense. That you could track back from the location and find out where the guy lives, right? Totally made sense. Maybe we’re thinking about this guy in too narrow a focus.

CHARLIE: Are you saying I need to consider more than his criminal activities?

DON: No, not exactly. I’m saying maybe we need to consider more than just where he lives. You know, look at me. If you designed an equation to find my origin, you wouldn’t get my apartment cause I’m almost never there. My base would be my office.

CHARLIE: Which means he’ll use his home and his work as points of origin.

DON: Exactly.

CHARLIE: I can design an equation to identify two hot zones. Why didn’t I think of that? Don... Dad…

ALAN: Uh huh.

CHARLIE: That’s brilliant.

[Cut to: FBI office. A map showing two hot zones is removed from a printer.]

CHARLIE: This new equation works back from the crime scenes to identify two locations so, two hot zones, but, you know, very, very different.

DON: Right.

CHARLIE: The old zone was residential. The new zone is in an industrial area.

DON: Home and work. We know he wasn’t in the home zone. What would be helpful is if we had a blowup of the industrial.

CHARLIE: It’s printing out.

[Don pulls a second map from the printer.]

CHARLIE: Theoretically, if you find somebody in this new zone, the work zone, he should have a link to the old one, yeah?

DON: Enough theory, let’s test it.

[He picks up the phone and dials.]

DON (into phone): This is Special Agent Eppes in Los Angeles. I need to run a database search for companies in the industrial district of Vernon, Los Angeles, California.

[Footage of the industrial area, many workers in a crowd. Those whose names are mentioned are singled out.]

VO: DON: Laurence Doughtery.

[Text reads: ‘Laurence Doughtery, suspect #04’.]

VO: DON: Bruce Dorr.

[Text reads: ‘Bruce Dorr, suspect #03’.]

VO: DON: Brian Callahan.

[Text reads: ‘Brian Callahan, suspect #02’.]

VO: DON: Peter Carlucci.

[End footage.]

[Others begin to enter the room.]

DON: Hey, guys, check it out. Got a second hot zone.

CHARLIE: W-works with the first.

DON: I’m running employee databases of companies in the new zone against FBI database of sexual offenders. We narrowed it to eight guys. Adam Klanzani, 77. He’s too old. John Dorstaf, pedophile. It’s not him. Victor Tommani, in jail until two months ago. Wait a minute, here’s something.

CHARLIE: What is it?

DON: Roland Haldane. Runs a small party rental company in Vernon. Arrested for attempted rape twelve years ago.

[David and Terry enter.]

TERRY: Good morning.

DON: Morning, guys. Hold on. We’re – we’re headed out of here. Miller!

MILLER: Yo.

TERRY: What’s going on?

DON: Need you to check out this guy’s residence. Let’s go, guys.

TERRY: What’s going on?

DON: I’ll tell you on the way. Come on. Let’s move. Let’s go!

[Cut to: Outside warehouse. Terry, David, and Don sit in their vehicle.]

TERRY: The suspect hasn’t returned to his house.

DON: Well, that looks like his van there.

[They exit and walk towards it.]

DON: Terry, why don’t you check for other entrances?

[She stays back. Don knocks on the door.]

HALDANE: Hang on.

[He opens the door.]

DON: Hi.

HALDANE: Can I help you?

DON: Yeah, I’m Special Agent Eppes. This is Special Agent Sinclair. Uh, we’re following up on a report. Mind if we come in?

HALDANE: Sure. Come on.

[They enter.]

[Cut to: Inside.]

HALDANE: Bootleg DVDs? Being sold around here? You feds are serious about this pirating stuff.

DON: Yep, we are.

[They enter a large kitchen.]

DON: You prepare food here?

HALDANE: Yeah, I do a little catering on the side.

DON: You cook?

HALDANE: It’s a one-man operation. I do everything.

[Don picks up a small blow torch and uses it for a moment.]

HALDANE: Crème brulee.

[Haldane takes a drag from his cigarette.]

[Cut to: Outside. Terry finds a door with a window. She tries the handle, but it’s locked. She peers inside.]

[Cut to: Kitchen. Don picks up a rather large knife.]

[Haldane drops his cigarette butt to the ground and smothers it with his shoe.]

[Cut to: Outside. Terry spots a window. She climbs up to get a better look.]

[Cut to: Kitchen. Don adjusts the blow torch to look at the bottom of the handle, revealing the same four-cross mark left on the rape victims. He looks at Haldane, who stares back for a moment before turning to run.]

DON: David, it’s him!

[Haldane grabs David from behind, quickly disarms him, and holds a knife near his neck.]

DON: Drop that knife! Drop the knife or I’ll shoot! Drop it now! Drop it! Drop that knife!

[Cut to: Outside. Terry wipes dust from a window and looks in. She spots a woman’s legs.]

[Cut to: Kitchen. Don follows Haldane, gun ready.]

[Cut to: Outside. Terry quickly prepares to break the window.]

[Cut to: Kitchen. Haldane and David are still struggling.]

DON: Drop it!

[Cut to: Outside. Terry breaks the window open.]

[Cut to: Kitchen. The shattering is heard, causing Haldane to look away. David takes his moment of opportunity, pulling away from him, groaning as the knife cuts his hand. Don shoots Haldane, who falls to the ground.]

[Cut to: Outside. Terry climbs in the window. She approaches a woman with a plastic bag over her head.]

TERRY: Shh. Shh.

[She removes the plastic, and the woman gasps for air and cries. Terry holds her as she dials her cell phone.]

TERRY: Shh. It’s okay.

DON: Terry!

TERRY: Don!

DON: Terry!

TERRY: Don, in here!

[Don and David rush in.]

TERRY: She’s alive. I called paramedics, they’re on their way.

DON: You all right?

[David coughs.]

TERRY: Yeah. You okay?

DON: Yeah.

[We see the towel David has wrapped around his injured left hand.]

DON: You all right there?

DAVID: Yeah.

DON: Yeah.

DAVID: Thanks.

DON: Good job.

DAVID: Thanks.

[Cut to: Outside. The coroner wheels the body bag presumably containing Haldane’s body away. A car pulls in with Charlie in the back seat. Charlie exits.]

CHARLIE (to driver): Thanks.

DON: Hey, Charlie.

TERRY: I’m gonna talk to the victim.

[Don approaches Charlie.]

DON: Hey. Come here.

[Charlie watches as the coroner passes with the body.]

DON: Something I wanna show you. Haldane lived in Century City, but he just moved there three weeks ago. Look where he used to live.

[Shot of the van’s rear fender:

‘80375639-7809D
PARKING PERMIT
EXP 05
SILVER LAKE
DISTRICT AUTHORITY
EXPIRES 2-14-05, VEH LIC #467-B’]

DON: That’s why we couldn’t find him in the first hot zone.

CHARLIE: He was there, but he moved.

[Don nods.]

DON: That’s a hell of an equation, Charlie.

CHARLIE: Thank you.

[Don pats Charlie on the shoulder. Charlie looks over at Terry and the victim speaking in the back of the ambulance. A paramedic bandages David’s hand. The coroner straps the body onto the gurney and begins to put it in the van.]

DON: Come here.

[He puts an arm around Charlie’s shoulders.]

VO: CHARLIE: Everything is numbers.

[The word ‘numbers’ echoes and fades.]

[Fade to black.]




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