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#202 : Les jeux sont faits

Titre en vo: Bettor or Worse

1ère diffusion dans le pays d'origine : 30/09/2005.

1ère diffusion en France : 21/07/2006.

Réalisateur : J. Miller Tobin.

Scénariste : Andrew Dettman.

Synopsis :

          La propriétaire d’une bijouterie de luxe est enlevée pour une rançon, et la seule personne qui connait le complot – une personne qui remet les conditions de la rançon – est tuée avant de pouvoir être questionnée.

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Titre VO
Bettor or Worse

Titre VF
Les jeux sont faits

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Petite partie du 202 en vo n°1

Petite partie du 202 en vo n°1

  

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202- Les jeux sont faits.


Dans une bijouterie de luxe de Los Angeles.
 

Une belle femme assez jeune, portant une grosse paire de lunettes, entre dans la bijouterie, l’air mal à l’aise er regardant autour d’elle. Une vendeuse aimable propose de l’aider à trouver ce qu’elle cherche mais la femme ne veut traiter qu’avec le propriétaire, Monsieur Rausch, et dès que la vendeuse lui montre l’homme, elle se dirige vers lui, l’interrompant alors qu’il conseille un couple de riches clients. Devant l’insistance de la femme, il doit laisser le couple pour s’occuper d’elle et l’entraîne sur un autre comptoir, lui demandant ce qu’elle désire. Toujours l’air nerveux, elle sort une lettre de son sac et la tend à l’homme qui la lit, et l’air inquiet, demande ce que cela signifie. La femme lui montre alors une photo de la fille et de l’épouse de Rausch, ligotées et bâillonnées sur une chaise, et annonce au bijoutier que s’il refuse de lui donner ce qu’elle veut, elles vont mourir, les gens qui les détiennent sont capables de tout. Ils veulent les diamants.
Le bijoutier ouvre un tiroir, saisit un petit présentoir rempli de diamants, et le vide discrètement dans le sac de la femme. Il tente de dissimuler qu’il un deuxième présentoir, mais elle le devine et lui dit de penser à sa femme et à sa fille. Il verse alors la totalité des diamants dans le sac à main. Mais la vendeuse l’a vu, elle appelle un vigile et lui fait signe de regarder la scène.
Le bijoutier et la femme se redressent, il veut sa famille, mais elle lui dit que si tout se passe bien, sans police ni FBI, il la reverra dans vingt-quatre heures. Il commence à protester, mais elle s’en va rapidement. Le vigile s’avance vers elle, lui demande de s’arrêter, elle se tourne vers lui et semble vouloir sortir une arme, alors le vigile tire. Elle s’écroule sur le coup en poussant un cri et ne bouge plus. 


Au même endroit, plus tard. 
 

Le FBI est arrivé. Colby accueille Don à l’extérieur. La femme du bijoutier n’est pas allée travailler aujourd’hui, et sa fille n’est pas allée à l’école, il semble donc bien qu’il s’agisse d’un véritable kidnapping. Ils entrent dans la boutique où David est déjà penché sur le cadavre de la femme. Elle n’a pas de papiers, juste des clés de voiture, et un demi-million en diamants dans son sac. Elle n’avait pas d’arme, mais l’agent de sécurité a cru qu’elle en sortait une et a tiré, la tuant sur le coup. David tend à Don la photo de la fille et de la femme du bijoutier ligotées. Don espère que la balle du vigile n’aura pas tué trois personnes. 

Générique de début.


 Au FBI. 

Don a réuni un bon nombre d’agents. Il montre une photo de Madame Diane Rausch et de sa fille de huit ans, Julia, la distribue à tous et annonce qu’ils vont traiter cette histoire de kidnapping avant tout, le hold-up est secondaire et constitue seulement une piste pour remonter jusqu’au kidnappeur. David annonce qu’ils ne savent toujours pas qui est la femme tuée, elle n’est pas fichée, et il faut attendre le rapport des légistes pour en savoir plus sur elle. Quant à sa voiture, personne ne l’a retrouvée, selon Megan, c’est un complice qui l’a déposée à la bijouterie car les femmes criminelles agissent rarement seules. Colby ironise en disant que c’est toujours la faute des mecs, Megan rétorque qu’elle énonce juste des statistiques.
Don ordonne aux agents de se mettre au boulot, en retrouvant l’identité de la femme, ils peuvent trouver une piste pour retrouver les kidnappées. David prend Don à part et lui dit qu’il y a peu de chances que les deux otages soient encore en vie. Mais Don veut partir du principe qu’elles sont vivantes.

 

Au FBI, plus tard.
 

Charlie arrive, dossiers en main. Il rejoint Don qui est en train de prendre un café dans la salle de repos. Le frère aîné demande à son cadet ce qu’il fait là, Charlie répond qu’il est venu lui apporter la paperasse qu’il tient dans les mains. Don n’a pas l’air très patient, il demande ce que c’est, Charlie paraît surpris : c’est l’index de crimes géographiques que Don avait supplié son frère de faire. Charlie commence à se lancer dans un discours, comme quoi il a trouvé des schémas fascinants, qu’il y’a passé toute la nuit, que Don devrait le remercier. Ce qu’il fait plutôt sèchement en apprenant ensuite à son frère qu’ils ont un kidnapping sur les bras et qu’il n’a pas le temps. Charlie demande s’ils ont une piste, tout en retournant à son bureau, Don déclare que la seule piste qu’ils aient, c’est le cadavre d’une inconnue, dont ils savent juste qu’elle portait des lunettes de soleil et conduisait une Saturn introuvable.
Charlie avise les clés de la voiture, il dit que les systèmes d’ouverture à distance des voitures constituent un problème mathématique intéressant : 80% des voitures sont livrées avec ce système de nos jours, mais chaque système n’est conçu que pour ouvrir et fermer une seule voiture, sinon en arrivant sur un parking, on déverrouillerait toutes les voitures ! Charlie réussit enfin à capter l’attention de Don, qui devine que chaque voiture a donc une fréquence individuelle. Mais c’est faux, chaque voiture possède la même fréquence, sauf que le plip a un code numérique le reliant à une seule voiture. Charlie dit que les gens n’y pensent jamais, mais que ce système repose sur les maths avant tout. Il pense que Larry pourrait aider Don, avec son projet d’écoute cosmique qui implique cette notion.
Don dit qu’ils doivent retrouver cette voiture et que toute aide, qu’elle soit de Charlie ou Larry, est la bienvenue. 

A la bijouterie

David et Colby rendent visite au bijoutier qui n’a pas l’air très coopératif. La dernière fois qu’il a vu sa femme et sa fille, c’était au petit-déjeuner, avant de partir travailler. Un voisin a aperçu Diane et Julia partir vers l’école à 8h3O, selon lui tout avait l’air normal.
Ils entrent dans le bureau du bijoutier, où se trouvent des photos de sa femme et de sa fille. Il s’inquiète pour elles, David lui demande de rester calme, c’est le mieux à faire. Colby demande s’il a vu des choses inhabituelles ces derniers jours, des gens traîner autour de chez lui, des voitures bizarres…mais le bijoutier ne voit pas. Il veut savoir ce qui va se passer maintenant, Colby annonce qu’il va être mis sous surveillance et ses lignes sur écoute au cas où les ravisseurs le contacteraient. Mais Rausch refuse violemment, il ne veut ni police ni FBI, conformément aux ordres de la défunte voleuse, et si les kidnappeurs l’appellent, il fera tout ce qu’ils demandent pour revoir sa famille. David et Colby n’ont pas le temps de protester, il les congédie.


A la bijouterie, dans le magasin.
 

Colby et David vont pour sortir, ils se disent que sans police ni FBI, Rausch pourrait devenir une cible, et décident donc de le mettre sur écoute et de le faire suivre contre son gré. Ils sortent. 


A l’université


Larry bricole un engin électronique en demandant à Charlie s’il pense à leur place dans l’univers. Charlie répond qu’il y songe chaque fois qu’ils se voient et discutent. Larry se lance dans une réflexion philosophique comme toujours, quant au fait que les galaxies s’éloignent de plus en plus d’eux, et que plus elles s’éloignent, plus elles s’en vont vite…Charlie demande où il veut en venir, Larry répond sur le ton de l’évidence, à Amita. Charlie soupire, et coupe Larry qui se met à comparer Amita à la structure d’une étoile en lui disant qu’il est encore en pleine métaphore cosmique et que c’est plus compliqué. Ils commencent à discuter en se coupant la parole et Don les interrompt en demandant s’ils sont en pleine scène de ménage. Charlie rétorque que Larry adore parler de tous les problèmes sauf de celui qui les préoccupe.
Larry en revient donc à son engin électronique, le récepteur est branché, Charlie n’a plus qu’à appuyer sur le bouton de la clé de voiture pour que le flux de données soit intercepté et véhiculé dans l’ordinateur. Charlie s’exécute. Une série de chiffres s’affiche sur l’écran de l’ordinateur, c’est le code permettant à la voiture de s’ouvrir. Charlie fait un deuxième essai, Don s’étonne de voir le code changer : c’est un code tournant, la clé envoie un signal différent à chaque fois. En effet, si la clé envoyait toujours le même signal, il serait facile à intercepter, comme au base-ball si un lanceur lançait toujours de la même manière. Ces changements de code sont prévisibles quand on connaît l’algorithme qui les génère.
Mais avec la clé, l’algorithme est très compliqué : une séquence de 32 chiffres de long. Plus Charlie aura de données, mieux il pourra trouver l’algorithme. Larry et surtout Don n’ont pas l’air enthousiaste, Larry soupire que c’est pour cela qu’il préfère les vieilles voitures classiques. Don commence à le couper et s’énerve un peu en rappelant qu’il a un kidnapping sur les bras et que les chances de retrouver les otages diminuent à chaque minute. Charlie assure qu’ils vont travailler le plus vite possible.  


Au FBI


Megan trie les diamants avec le bout de son stylo. Colby la rejoint et lui demande, légèrement moqueur, selon quels critères elle trie. Ceux qui lui plaisent et ceux qui ne lui plaisent pas, répond Megan du tac au tac. En réalité, elle essaye d’évaluer leur véritable valeur, pour savoir si la femme mystérieuse savait ce qu’elle faisait, étant donné qu’elle n’est pas fichée dans le système, sans casier, sans rien. Et un jour, elle décide de devenir une criminelle, ce que Megan ne comprend pas. Colby insinue que peut-être elle ne s’est jamais fait prendre avant. Vu son comportement, ce serait surprenant. Les deux agents regardent la vidéo des caméras de surveillance : la femme ne cherche pas à éviter les caméras, elle a les mains nues et laisse des empreintes sur le comptoir, et surtout, avec le zoom, Megan remarque qu’elle a l’air terrifié. 

Dans le bureau de Charlie. 

Baladeur dans les oreilles, le mathématicien écrit à toute vitesse des formules compliquées au tableau, efface, recommence. Amita entre dans la pièce, ce qui le surprend un peu, il ne l’a pas entendue venir. Il lui apprend qu’il bosse pour Don, sur une affaire de kidnapping, et avoue qu’il ne trouve pas encore la solution. Amita propose de l’aider, il accepte : il faut déterminer l’algorithme d’un flux de données codées mais le code étant variable, c’est compliqué. Charlie a déjà trouvé la première partie et l’a démontrée.
Pour la seconde, Amita lui demande s’il a essayé un automate cellulaire 1D. Charlie a un flash et pense à la simulation informatique de Wolfram. Il félicite Amita de son excellente idée, elle n’en revient pas, et il en profite pour lui proposer de faire quelque chose une fois leur boulot terminé. Elle devine qu’il lui propose un rendez-vous. Charlie confirme : eux deux, parlant de tout sauf du travail. Amita accepte rapidement, et ils se sourient comme deux adolescents. 


Au FBI.
 

Megan a eu le rapport du légiste. La femme n’ayant jamais eu de carie, rien n’est exploitable chez elle. Don ironise : une voleuse accro au fil dentaire. Ses lentilles étaient des génériques, aucun numéro de série, et, ironise à son tour Megan, sa poitrine est vraie, à L.A ! Cependant, la femme s’était fait refaire le nez, malheureusement ils ne peuvent exploiter cette piste.
Don et Megan rejoignent David et Colby en plein boulot. David, raccrochant le téléphone, annonce que le lieu et le moment de l’enlèvement s’est précisé : entre leur domicile et l’école de la petite fille. Don demande comment se passe l’installation de la surveillance chez Rausch, Colby lui apprend que le bijoutier croit avoir une chance de se débrouiller seul et le leur a interdit. Les agents soupirent, agacés.
Le téléphone de Don sonne, c’est Charlie qui a trouvé son algorithme et annonce qu’il l’envoie à son frère par e-mail. Don se précipite sur son ordi et avoue rapidement qu’il ne comprend rien. Charlie affirme que le fabricant de la voiture devrait comprendre. L’algorithme concernant un seul véhicule, le fabricant doit pouvoir trouver lequel. Et le Département routier aura le propriétaire de la voiture. Don remercie son frère et raccroche. 


Dans un quartier de LA.
 

Don, au volant d’une voiture du FBI, observe à la jumelle la terrasse d’une maison. Colby s’approche de l’extérieur, il lui annonce qu’il y’a un homme d’environ cinquante ans à l’intérieur, dans le salon, qui semble être seul. Don ordonne que tout le monde se mette en position. Colby s’éloigne, Don le suit. 

Devant la maison.

David, déguisé en livreur, frappe à la porte. L’homme lui ouvre : la cinquantaine, cheveux et teint blancs. David annonce qu’il a un paquet pour Erica Logan (la voleuse inconnue). Le vieil homme répond évidemment qu’Erica n’est pas là, il veut bien signer le paquet pour elle mais alors qu’il sort de la maison pour le faire, David dégaine son pistolet et murmure qu’il est du FBI et que le vieil homme doit rester calme. Il le sort totalement de la maison, on voit les agents qui attendaient collés au mur, Don plaque l’homme contre celui-ci et lui demande qui d’autre se trouve dans la maison. Personne.
Sur un signe de Don, les agents déboulent dans la maison en criant FBI, mais ils ne trouvent effectivement personne. Un agent fait rentrer l’homme. Celui-ci ne comprend rien à ce qu’il se passe. Don demande s’il est propriétaire d’une Saturn, le vieil homme répond que c’est la voiture de sa fille. Les agents sont étonnés, ils lui posent des questions. On apprend qu’Erica était enseignante dans une école maternelle. Don tend une photo de la voleuse à l’homme, il lui demande si c’est elle, l’autre répond oui et veut savoir où est sa fille, Don est soudain très gêné, il n’ose pas dire qu’elle est morte. 

Dans le salon de la maison, plus tard


La main tremblante, effondré dans un fauteuil, la photo tirée des caméras de surveillance de la bijouterie dans la main, Monsieur Logan refuse de croire à la mort de sa fille. Don, assis en face de lui, tente de l’en convaincre. Le vieil homme est désespéré. Il dit qu’Erica avait douze ans quand sa mère est morte, et que son petit frère Remy n’en avait que six. Erica les a fait aller de l’avant, elle a maintenu sa famille à flot et unie. Comment une personne comme elle aurait pu commettre un vol ?
Son père n’y croit pas. La dernière fois qu’il a vu sa fille, c’était le matin même. Elle vivait avec lui depuis un an pour s’occuper de sa santé. Elle n’avait pas de petit ami, s’occuper de son frère et de son père l’a empêchée d’avoir une vie à elle. Mais Logan affirme qu’il y’a quelque chose d’autre derrière son acte. David reçoit un appel, la voiture de Madame Rausch a été retrouvée. 

Dans un autre quartier de L.A.
 

Un périmètre de sécurité a été tracé autour de la voiture abandonnée. LE FBI est déjà déployé quand Don et Colby arrivent. Ils enfilent leurs gants. La dernière fois que cette voiture et ses occupantes ont été vues, c’était lorsqu’elles quittaient leur maison, à trois pâtés de l’école. Les kidnappeurs connaissaient sans doute l’itinéraire. Colby s’étonne qu’elles aient été enlevées en plein jour. Don remarque des traces d’éraflure, il demande à ce que l’on prélève des écailles de peinture. Colby devine ce qui a pu se passer : les kidnappeurs ont embouti la voiture légèrement par l’arrière, Madame Rausch est sortie faire le constat des dégâts, et là, ils l’ont enlevée ainsi que sa fille. Don trouve une chaussure d’enfant à l’arrière, ce serait celle de Julia d’après la description de la fillette.
Selon Don, les kidnappeurs ont fait très vite, tout était parfaitement planifié, il y’a une autoroute pour s’enfuir à l’angle de la rue…ce sont des pros, qui ont utilisé une institutrice pour voler des bijoux. 

Au FBI.
 

Sur un tableau blanc, des photos d’Erica et des deux otages, et un schéma. Depuis sept heures, aucun signe des ravisseurs. Don s’agace, il se demande ce que ces gens veulent. Pour Megan, Erica est la clé. Avoir un changement de comportement aussi radical, passer d’institutrice et jeune femme généreuse et sans histoire à voleuse de diamants, nécessite un catalyseur. David demande quel genre, Megan répond qu’elle pourrait lui réciter son manuel : un changement se produit, statistiquement, après avoir frôlé la mort, ou alors en étant sûr de mourir, cela agit sur le comportement des gens, qui réalisent parfois les fantasmes d’un alter-ego. Mais l’autopsie n’a rien révélé de tel. Megan cite aussi l’instinct parental, mais Erica n’avait pas d’enfants. Cependant, Don réagit, il se rappelle qu’Erica avait un jeune frère qu’elle a pratiquement élevé. Selon Megan, cela peut être un parfait catalyseur. Don confirme que les petits frères sont de sacrés déclencheurs. Il ordonne à David de trouver l’adresse du fils Logan (Remy), il veut tout savoir sur lui. 

Dans un restaurant plein air de L.A.
 

L’endroit est sympathique, éclairé de petites lumières car la nuit est tombée. A une table se trouvent Amita et Charlie. Ce dernier la remercie de l’avoir aidé pour son algorithme. Amita se lance dans une explication mathématique pour montrer comment elle a pensé à cette solution, mais elle s’interrompt soudain, et fait remarquer à Charlie qu’il a encore dévié la conversation sur le boulot, alors qu’ils avaient fait la promesse de ne pas évoquer leur travail. Charlie approuve, mais le silence tombe soudain. Ils ne savent pas quoi faire pour le combler. Ils boivent, regardent autour d’eux, et évitent de se regarder.
Soudain, Amita lâche qu’ils ont l’air ridicule. Ils doivent quand même être capables de parler d’autre chose, d’avoir une conversation normale ! Charlie affirme qu’ils le peuvent. Seulement, un nouveau silence encore plus gênant retombe, encore brisé par Amita qui se demande ce qui cloche chez eux. Charlie avoue qu’il ne sait pas, il dit que ça doit être la pression. Amita affiche une tête déconcertée. Heureusement, le serveur apporte leurs plats, brisant ce moment de gêne. Charlie sourit en découvrant son assiette, il montre un choux romanesco à Amita. Ce légume contient un schéma fractal très surprenant. Amita trouve extraordinaire qu’un légume ait de l’importance, surtout en astrophysique, mais encore une fois, se coupe en pleine lancée, jetant à Charlie un regard blasé : ils ont encore parlé mathématiques !
Charlie pose le chou romanesco et ils mangent leur dîner en silence. 

Au FBI, le lendemain.
 

Colby saisit un dossier sur son bureau et le porte à Don et Megan : Remy Logan a été fiché étant adolescent pour vols mineurs, détention de stupéfiants, paris clandestins. Megan trouve que c’est tout à fait le genre de petit frère qui complique la vie de sa sœur. Don demande si on sait où il vit, Colby répond que David a une adresse. Don ordonne à Colby d’aller chercher David et de s’y rendre. 

Dans la cour intérieure d’un immeuble aisé, avec piscine.
 

Trois très jolies femmes en maillot de bain se prélassent autour et dans la piscine. David et Colby débarquent en costume, Colby affiche un sourire railleur et fait un signe aux jeunes femmes. Se dirigeant vers l’appartement de Remy Logan, les deux agents essayent de deviner le loyer de cet immeuble : plus de deux mille dollars selon David. Il demande si Colby veut déménager, celui-ci répond en souriant qu’il n’y a pas de piscine chez lui, alors que sa conception de L.A, c’est un peu comme cet endroit. David sourit aussi.
Ils montent à l’appartement numéro six. Colby frappe à la porte, on entend le son de la télé allumée sur une course de chevaux jusque dehors. David affirme que la voiture de Remy est bien là, cependant personne ne vient leur ouvrir. Colby jette un coup d’œil discret par la fenêtre : les deux télés sont allumées, et il distingue une ombre. David refrappe, ordonnant à Remy Logan d’ouvrir, car ils sont du FBI. Colby voit alors Remy s’enfuir par derrière, les deux agents se précipitent dans l’escalier.
Ils sortent de l’immeuble au moment où le fuyard, sautant d’une fenêtre, atterrit non loin. Les deux agents lui ordonnent de s’arrêter en sortant leurs armes, sinon ils tirent. Terrifié à ces mots, Remy Logan stoppe, mains sur la tête, les suppliant de ne pas le tuer, disant qu’il n’a pas d’arme. Colby le met à terre mains dans le dos en se moquant de lui : il n’allait pas le tuer, il n’avait juste pas envie de courir. Cela fait sourire David. Colby passe les menottes à Remy. 

Dans l’appartement de Remy Logan.
 

Menotté, Remy est assis sur une chaise. Colby et David fouillent l’appartement. David trouve un sac de voyage rempli, il demande où Remy comptait aller, ce dernier répond que prendre des vacances n’a rien d’illégal. Colby demande s’il compte rester pour enterrer sa sœur, Remy perd son sourire. Les deux agents affirment qu’ils savent tout sur le vol de bijoux, le kidnapping. Remy rigole, il dit ne pas savoir de quoi ils parlent. Colby rétorque qu’il a lu son dossier, Remy est le parfait petit frère à problèmes, et Erica était la grande sœur maternelle qui lui sauvait toujours la mise. Plutôt dur, Colby lance qu’Erica a été tuée lors d’un cambriolage et que si on a la preuve que Remy est impliqué, il sera inculpé pour meurtre. Et s’il est aussi impliqué dans le kidnapping, alors c’est la peine capitale.
Sur ce, Colby se détourne pour fouiller encore l’appartement, et David prend le relais, passant en mode « gentil flic ». Il tente de faire avouer à Remy où sont les otages, mais il ne le sait pas. Colby appelle David : il a trouvé un tableau blanc qu’il ramène devant le suspect et son collègue : c’est un tableau de paris clandestins, illégaux bien sûr. Remy affirme prendre des paris en free-lance. David rétorque qu’il n’a jamais vu de bookmaker indépendant sans gardes du corps armés et verrous sur la porte, et veut savoir qui est la banque de Remy. Colby allume l’ordinateur et trouve tous les paris pris par Remy. 

Chez les Eppes. 
 

C’est le soir. Charlie et son père Alan prennent un thé avec des gâteaux dans la salle à manger. Charlie se lamente sur sa soirée avec Amita, il affirme que c’était affreux, Alan ne comprend pas pourquoi et tente de le réconforter, en lui disant que ce sera mieux la prochaine fois et qu’il ne doit pas abandonner. Don rentre à ce moment et demande qui abandonne quoi. Alan répond que Charlie a fichu en l’air son rencard avec Amita, Charlie proteste avant d’admettre que oui, il a tout fait rater. Don demande des précisions. Quand il apprend que Charlie et Amita ne sont capables de parler que de mathématiques, Don soupire, il dit que ça doit être de famille, lui aussi il connaît bien ça : quand il est sorti avec Terry (sa coéquipière au FBI dans la saison 1), ils s’étaient jurés de ne pas parler boulot. Résultat ? demande son père. Don répond qu’elle est retournée avec son ex. Charlie trouve ça vraiment encourageant, Don s’excuse, il pense que c’est différent entre Charlie et Amita, que ça peut marcher.
Don enchaîne sur une toute autre conversation, il dit que l’affaire est sans issue, Charlie déduit qu’il n’a pas retrouvé les otages. Alan, pas au courant, s’enquit de la situation, et s’indigne qu’on ait enlevé une mère et sa fille. Don prend des papiers, une bière, et se laisse tomber sur le canapé, son père et son frère le rejoignent au salon. Don explique qu’il ne sait pas qui a enlevé Madame Rausch et sa fille, il a juste une piste : Remy, le suspect bookmaker qui semble avoir un lien avec le kidnapping. Mais ce qu’on a trouvé dans son ordinateur, sa liste de paris, est incompréhensible. Charlie demande à voir. Don lui dit qu’il cherche les gens ayant financé l’opération. Remy prend des paris via un site, Statzwire, qui mène en Chine. Avec tout l’argent qui s’y engage et en sort, on ne différencie pas les financiers des parieurs.
Charlie se plonge dans le dossier, Alan regardant par-dessus son épaule. Charlie semble décrypter les chiffres : pour lui, les premières abréviations correspondent à des noms et des dates, et une autre colonne à des cotes mais des cotes aléatoires. Mais pour Alan, elles ne le sont pas. Ses fils le regardent, surpris. Alan se précipite sur le journal et montre les résultats du foot : les scores et handicaps correspondent aux chiffres. Alan laisse échapper qu’il fait des paris, Don l’interroge sur son bookmaker, Alan rétorque en demandant s’il doit appeler son avocat. Don fait mine d’oublier. Charlie est déjà reparti dans son explication.
A partir des handicaps, il peut calculer le ratio entre gagnants et perdants, et retracer par là les paiements et le flux d’argent, pour découvrir les financiers.  

Au FBI.
 

C’est la nuit, les bureaux sont presque vides, mais Don, Megan, David et Colby sont en compagnie de Charlie dans la salle de démonstration. Charlie est en train d’expliquer qu’une grande quantité de maths s’applique aux paris.
Le plus important pour le bookmaker est de déterminer le handicap. Charlie affiche la colonne correspondant à ceux-ci sur l’écran.  Idéalement, un bookmaker veut récupérer autant d’argent des deux côtés. Saisissant une règle qu’il pose sur un stylo et des boîtes de punaises, Charlie fait une démonstration : parfois, une équipe est réputée meilleure qu’une autre, donc il faut ajuster le handicap, attirer les paris du côté faible pour garder l’équilibre (le pot de punaises vide est plus léger, pour que la règle soit à nouveau droite, il faut alourdir le côté faible). Et si l’équilibre est gardé, le bookmaker ne paye pas de sa poche les gagnants, il les paye avec l’argent des perdants.
Colby, que la démonstration de Charlie fait sourire, demande ce qu’il reste alors au bookmaker. David répond : le fric. A chaque dollar perdu, le bookmaker prend dix cents. Avec un handicap équilibré, il fait 4,5% de bénéfices sur tous les paris qu’il prend. Pour qu’un parieur ne perde rien, il doit avoir raison plus de 50% du temps (52,38% précisément). Le plan est très bon pour le bookmaker mais pas pour les parieurs, conclut Megan.
Charlie a réussi, avec le profit établi, à isoler l’argent : il est dans la Pacific World Bank de Santa Monica. L’argent des financiers est là-bas, et les financiers sont aussi…les kidnappeurs, c’est évident pour l’équipe. Don ordonne à Colby de contacter le gérant de la banque, il veut le nom du titulaire de ce compte.
David demande soudain à Charlie quelle est la liste de noms que le mathématicien lui a donnée : elle vient des carnets, c’est la liste des clients de Remy, le suspect. David demande à ce que l’on affiche cette liste sur l’écran. Il la fait défiler jusqu’à la moitié. L’équipe, stupéfaite, découvre alors que l’un des clients de Remy Logan est Martin Rausch, le bijoutier. Selon Charlie, les colonnes indiquent que Rausch a beaucoup perdu : 180 000 dollars. Rausch est relié à Remy, donc relié aux kidnappeurs de sa femme et de sa fille. Don ne comprend plus, comment Rausch pourrait être au cœur de l’affaire ? 

Au FBI, le lendemain.
 

Don arrive tout juste que Megan et Colby l’interceptent en annonçant que Rausch a filé, les agents qui le surveillaient l’ont perdu dans la circulation. Et alors qu’il attend le coup de fil des kidnappeurs, il ne répond pas aux appels du FBI sur son portable. Megan se demande s’il n’a pas déjà eu cet appel, mais comme il était sur écoute, ce n’est pas possible que le FBI l’ait loupé.
Don ordonne à son équipe, une fois qu’ils ont rejoint David, d’appeler la police locale et d’émettre une alerte. David annonce qu’il a épluché le compte à Santa Monica découvert par Charlie, ce qui l’a conduit à deux noms : des frères, Brian et Chris Reynolds. Ils sont fichés. Mais ils ont vidé leur compte juste après le cambriolage, ils savaient sûrement que le FBI remonterait jusqu’à Remy puis jusqu’à eux. Don affirme que ce sont bien les kidnappeurs : déjà arrêtés pour extorsion, escroquerie, et même falsification de notes à la fac ainsi que violence depuis l’adolescence !
L’adresse du compte mène à une boîte postale à San Pedro, mais personne n’y a été vu depuis plusieurs semaines. Les frères Reynolds pourraient être n’importe où, mais Don suppose que leurs deux otages, la mère et la fille, les ralentissent. Il s’obstine à dire, devant la tête dubitative de son équipe qui ne croit plus guère ne la survie des kidnappées, que tant qu’ils n’ont pas de cadavres, c’est un sauvetage.  

Au FBI, plus tard.
 

Remy Logan est en salle d’interrogatoire avec Megan et Don. Ce dernier lui met les photos de Brian et Chris sous le nez en lui demandant où ils sont. Remy réplique ne les avoir jamais vus. Lui balançant tout ce qu’ils savent (lien entre Remy, le cambriolage, le kidnapping, les Reynolds qui sont ses financiers puisqu’ils possèdent le site de paris, Rausch puisque c’est son client), les agents le poussent à avouer. Remy craque : il dit que Rausch était énormément endetté, et que si lui, le bookmaker, ne collectait pas l’argent, les Reynolds allaient le lui faire payer. Il a donc envoyé sa sœur voler les diamants. Ça devait être facile, elle devait montrer la photo, prendre les diamants, et sortir le rejoindre au parking. Erica avait voulu l’aider pour lui sauver la vie. Megan secoue la tête, abattue. 

Au FBI, encore plus tard.
 

Don récapitule la situation à Megan et David en marchant dans le couloir : Martin Rausch est un joueur, plutôt mauvais, qui s’endette beaucoup et met donc son bookmaker, Remy, dans une situation délicate.
David se demande pourquoi les Reynolds n’ont pas tué Rausch : tout simplement parce que les morts ne payent rien, les Reynolds veulent leur fric. Ils ont découvert que Rausch était bijoutier, ont enlevé sa femme et sa fille, et ont forcé Remy à organiser le vol. Le plan était bon, mais ce que les financiers n’avaient pas prévu, c’était que le vigile de la bijouterie tue Erica.
Colby sort d’un bureau, annonce qu’un appel a été passé du portable de Diane Rausch vers un numéro inconnu. On ne peut tracer l’appel. Mais que veulent les ravisseurs ? Rausch n’a plus un sou ! 

A la bijouterie.
 

David et Don entrent dans la boutique déserte, hormis la vendeuse qui les accueille. Elle leur apprend que Martin Rausch est passé le matin même mais est reparti. Don demande s’il était près des bijoux et aurait pu en voler. La vendeuse s’étonne d’abord d’une telle supposition (pourquoi voler sa propre boutique ?) mais répond ensuite que ce n’est pas possible, tout a été verrouillé depuis le hold-up. L’assurance a tout inventorié. Sauf les réparations de bijoux, à l’arrière de la boutique.
La vendeuse ouvre les tiroirs pour montrer aux deux agents le contenu, mais s’affole en constatant que tout a disparu. Il y’en avait pour environ soixante mille dollars. 

Au FBI.
 

Charlie, Don et Megan visionnent la vidéo de la caméra de surveillance de la bijouterie montrant Rausch s’en allant avec les bijoux. Il est loin de la somme qu’il doit aux Reynolds, mais il est désespéré sans doute et tente l’impossible pour sauver sa famille.
Megan constate que l’autoroute 101, qui va vers le Sud, passe à côté de la bijouterie. Selon Don, ça ne sert à rien de poursuivre Rausch, il est parti plus d’une demi-heure plus tôt. Mais Charlie pianote rapidement sur l’ordinateur et ouvre PeMS, le système d’évaluation de la circulation. Ses étudiants ont travaillé dessus, il connaît très bien le système : des capteurs sur la route comptent le nombre de voitures et surveillent la circulation, envoyant deux fois par minute les informations à un terminal. PeMS est conçu pour prévoir les itinéraires optimums. Il peut donner une idée de la vitesse du trafic quand Rausch est arrivé sur l’autoroute. Par conséquent, en ajoutant le temps écoulé…
Megan interrompt Charlie en remarquant que c’est un test de ce genre qui l’a empêchée d’entrer à Harvard. Mais Charlie trouve ça simple : le trafic fonctionne comme n’importe quel fluide, il y’a des imperfections, des obstacles, qui obligent le système à optimiser sa performance. Rausch connaissant bien la route, il choisira l’itinéraire le moins congestionné. Charlie ne peut pas savoir où est exactement le bijoutier, mais il peut délimiter une zone, qu’il entoure sur une carte. Don, frappé, constate que c’est la zone où Remy devait remettre les bijoux aux Reynolds.  

Sur un parking, au centre de la zone délimitée.
 

Don au volant, David sur le siège passager, la voiture du FBI débarque sur le parking désert, hormis la voiture de Rausch que David repère vite. Don saisit un talkie et demande un renfort d’hommes pour fermer la zone allant du Sud de Temple au Nord de la Deuxième rue. Une fois reçue la confirmation de l’envoi des renforts, les deux agents sortent de la voiture pour se diriger vers celle de Rausch. Le bijoutier est à l’intérieur, il ne bouge pas, il a l’air perdu. Les deux agents le font sortir de la voiture, il est désespéré car ils n’ont pas ramené sa famille.
Rausch a vu les ravisseurs, mais il n’avait pas assez d’argent, il n’a plus rien maintenant. Les kidnappeurs ont donné une photo à Rausch, qui la tend à Don : Diane Rausch et sa fille sont toujours ligotées et bâillonnées, mais se trouvent à un autre endroit que sur la précédente photo. David et Don gardent espoir, ce qui n’est pas le cas de Rausch. Il se lamente, dit que ça ne devait pas se passer comme ça…Don tique. Rausch avoue qu’il était au courant, que sa femme et sa fille devaient être détenues quelques heures seulement , jusqu’à ce que les Reynolds aient les diamants, que c’était la meilleure solution pour tout le monde, que sinon lui, Rausch, allait être tué…il était dans le coup, faisant croire à un cambriolage et à un chantage pour ne pas être arrêté, mais cela a mal tourné, car sa femme et sa fille sont toujours prisonnières des ravisseurs. Don sort son portable pour prévenir son équipe restée aux bureaux. 

Au FBI.
 

Rausch, menottes aux poings, est dans la salle d’interrogatoire. Megan en sort et rejoint Don, en affirmant que Rausch ne sert à rien, il ne sait absolument pas où sont Diane et Julia. Les deux agents se sentent presque humiliés d’avoir plaint Rausch, la victime dont on a enlevé la famille, alors qu’il était dans le coup. En se faisant passer pour la victime, personne ne pouvait le soupçonner. La bonne nouvelle, c’est que Diane et Julia étaient vivantes encore une demi-heure plus tôt. Mais maintenant, Rausch ne peut rien donner du tout, même ses cartes de crédit sont bloquées, d’après Megan. Don a une illumination : Remy ne traite pas les cartes de crédit, il les envoie via le site des Reynolds, alors on peut trouver où est allé l’argent de Rausch ! Mais Megan affirme que le site est une impasse.
Saisissant le téléphone, Don rétorque qu’il ne la croira que si Charlie le décrète aussi.        

Dans le bureau de Charlie


Amita a été appelée en renfort par Charlie pour l’aider à trouver une piste sur le site. Il est un peu gêné de lui demander ça après le fiasco du restaurant, mais elle, elle ne l’est curieusement pas.
Elle découvre vite, pianotant sur l’ordinateur, que le serveur du site est bien chinois. Mais pour Charlie, c’est un leurre, car les Reynolds ne sont pas en Chine. Amita veut bien le croire, mais le fait est qu’elle aboutit sur ce serveur. Charlie demande une minute de réflexion. Il semble avoir une idée : chaque fois que l’on va sur un site, on change un peu le code, mais en remontant le chaîne, peut-on trouver l’ordinateur ayant créé le site ? Il faudrait un flux de données spécifique, répond Amita, étant donné qu’il y’a des milliers de visiteurs sur ce site. Il faut des données uniques pour isoler les deux Reynolds, qui déterminent les cotes.
Charlie n’a plus d’idée. Son regard tombe sur une orange, il a un flash où il voit le fruit découpé en morceaux : les fractions sont la solution, il évoque la suite de Farey. Tout comme on coupe des dizaines de morceaux d’orange de différentes tailles et qu’en les classant par ordre croissant, on obtient une suite de Farey, le flux de données chez les bookmakers  est un établissement de différentes cotes qu’on peut traiter en fractions. Amita et Charlie se sourient, ils ont la solution. 

Au FBI.
 

Don, au téléphone avec Charlie, apprend de son frère qu’avec cette théorie de suite de Farey, les fractions mènent à un compte facturé auprès d’une société de réparation à San Pedro. Or, San Pedro est aussi l’endroit où les Reynolds reçoivent leur courrier.  

A San Pedro


Un nombre assez impressionnant d’agents armés et casqués encercle l’entrepôt où sont supposés se trouver les otages et les ravisseurs. Un agent fait exploser la porte et le FBI débarque en masse dans l’entrepôt, hurlant aux deux hommes qui s’y trouvent de lever les mains. L’un tente de saisir une arme, Colby lui tire dans la jambe. Don plaque le second contre un  mur et demande où sont les otages, l’homme répond qu’il n’a aucune idée de quoi Don parle. David revient de l’inspection de l’endroit, il n’a en effet rien trouvé.
Don refuse de croire qu’ils arrivent trop tard, il envoie les agents fouiller les docks, les bateaux, tous les entrepôts.
Passant près d’un dock, Colby ordonne soudain à Don et à trois agents qui les accompagnent de se taire : ils entendent alors la voix de Diane qui appelle à l’aide. Don défonce la porte et trouve les deux otages. Elles sont saines et sauves, plus de peur que de mal. 

Au FBI.
 

Diane et Julia entrent dans la salle d’interrogatoire où se trouve Monsieur Rausch. La petite fille se précipite sur son père, et Diane serre son mari dans ses bras, sous les yeux tristes des agents. La femme de Martin Rausch remarque alors que son époux a des menottes aux poings. Elle ne comprend pas et demande des explications.
Megan prend Julia par les épaules et l’emmène ailleurs, afin qu’elle n’assiste pas à la scène. Don sort aussi, laissant les époux Rausch seuls. Peu de temps après, Diane quitte la salle, après avoir collé une gifle à son mari, qui reste immobile, perdu.

Dans le garage des Eppes.

Charlie joue seul à son Air Hockey, l’air ailleurs. Larry entre et fait aussitôt remarquer que son ami a la tête de l’amoureux vaincu, pensif et morose. Charlie rétorque qu’il accepte qu’Amita et lui soient en quelque sorte incompatibles, mais ne comprend pas pourquoi quand ils travaillent, ils parlent et ils rient, et qu’en-dehors du travail, ils ne savent pas quoi se dire. Larry demande alors pourquoi ils parleraient d’autre chose, par exemple de cinéma alors que tous deux n’aiment pas vraiment. Charlie avoue avoir vu le film avec les manchots. Larry voit en Amita et Charlie deux esprits extraordinaires, Charlie, ironique, trouve que c’est l’amour entre intellos.
Larry hausse les épaules, saisit une palette de jeu, propose une partie en dix points. Charlie assure que son ami va perdre, Larry n’en est pas si certain, il a fait partie d’une association étudiante : sa physique contre la géométrie de Charlie ! Une partie acharnée débute. 

Générique de fin

Bijouterie:

Une femme habillé chichement, avec des lunettes de soleil entre.
Vendeuse: Bonjour, est-ce que je peux vous aidez?
Femme: Non, je vous remercie. C'est le propriétaire que je veux voir.
Vendeuse: (se retourne et voit que le propriétaire s'occupe d'autre client.) M. Rausch est occupé pour l'instan, peut être je peut vous conseillez?
Femme: Non, lui seul peut le faire.
Vendeuse: Hé bien ça risque d'être un peu long... Je peux vous invitez à vous asseoir dans notre petit salon...(la femme va vers le propriétaire.)
Propriétaire: (à d'autre client.) Ceux si sont un peu plus spectaculaire. Peut être est-ce plus ce que vous recherchez?
Femme: M. Rausch?
Propriétaire: Un instant s'il vous plaît.
Femme: (air très sérieux.) Je suis vraiment navrée. Mais cela ne peut pas attendre.
Propriétaire: (inquiet, puis se tourne vers ces clients.) Essayez la, je reviens tout de suite.(part avec la femme un peu plus loin dans le magasin.)
Que puis-je faire pour vous?
Femme: (fouille dans son sac et donne un papier.)
Propriétaire: (lit le papier.) Mais qu'est ce que ça veut dire?
Femme: Exactement ce qui est écrit. Si vous refusez de m'aider, votre fille et votre femme mourront.(montre une photo des deux filles attachées.)
Propriétaire: Mais qu'est ce que vous leur avait fait? Où sont-elles?
Femme: Contentez vous de faire ce qui est écrit. Les gens avec qui elles sont, vous n'avez aucune idée de quoi elles sont capables. Ils veulent les diamants. (Le propriétaire regarde attentivement la photo, la femme insiste.) M. Rausch.
Propriétaire: Oui, oui, oui. D'accord, d'accord.(il ouvre le tiroir et prend des diamants qu'il met dans le sac de la jeune femme. Il hésite.)
Femme: Pensez à votre fille et à votre femme, M. Rausch. (le propriétaire met le reste des diamants dans le sac de la jeune femme.)
La vendeuse du début remarque qu'il se passe quelque chose d'anormal. Elle en parle au gardien.
Propriétaire: J'ai fait tout se que vous me demandiez. Ma famille est hors...
Femme: Non pas encore. Si tout se passe bien, sans police, ni FBI, alors pour les reverrez dans les 24 Heures.
Propriétaire: Non, c'est beaucoup trop long, je ne peux...

La femme veut partir, le gardien essaye de l'en empécher. Elle veut prendre quelque chose dans son sac, mais le gardien tire avant. La femme tombe raide morte.

Un peu plus tard le FBI arrive sur les lieux. La police et Colby interroge le gardien.

Don: Alors Colby?
Colby: Salut Don. (suit Don.) La femme du proprio de la bijouterie n'est pas venu travailler. Sa fille n'est pas été à l'école non plus.
Don : (entrant dans la bijouterie en mettant des gants.) Donc elles auraient vraiment été enlever?
Colby: Ouais apparement.
Don: (à David qui est sur les lieux. ) Ca va David?
David: Ouais ça va.
Don: On a une identité?
David: Aucun papier sur elle, la seule chose qu'on est retrouvé c'est ses clés de voitures, des lunettes, et un demi-million en diamants qu'elle n'avait pas en arrivant.
Don: Pas d'arme?
David: Ca dépend de se qu'on entend par là.(Montre la photo.)
Colby: Le vieux a crut qu'elle sortait une arme pour la descendre alors il a tiré.
Don: J'espére qu'il n'aura pas tué trois personnes d'un seul coup de feu.

Générique.

Don:(montrant une photo d'une femme et sa petite fille.) Votre attention s'il vous plaît, elle c'est Diane Rausch, la femme du bijoutier avec leur fille de 8 ans, Julia [se prononçant à l'italienne] Nous allons traiter cette affaire d'abord et avant tout comme un enlévement. Le hold-up est secondaire. Ce n'est que le moyen de remonter jusqu'au Kindnapeurs. On est d'accord?
Où , on en est avec notre inconnue?
David: Ses empreintes ne sont pas dans nos archives.Le légistes vérifie sa dentition et tout se qui peut permettre son indentification.
Don: Et sa voiture? Ca donne quoi? Une fois qu'on l'aura retrouver on sera qui est la femme.
Colby: Nos agents ont quadrillé tout le quartier autour de la bijouterie. Aucune voiture correspondant au clés.
Don: Bon il faut trouver comment elle est arrivé. En train, en bus, tout se que vous pouvez me trouver.
Megan: Elle a surement un complice qu'il a accompagné. Statistiquement, les femmes criminelles n'agissent jamais seules.
Colby: (ironique.) C'est toujours la fautes des mecs, hein Megan.
Megan: (pas trop contente.) Je ne fais que répéter ce que disent les statistique moi.(Colby mordille son stylo en souriant.)
Don: Au boulot, il faut identifier qui est cette femme. C'est notre seule chance pour la mère et l'enfant. Des questions? Alors au travail.
David: Après ce qui s'est passé, leur chances sont plutôt minces.
Don: Si on veut les augmenter, il faut partir du principes qu'elles sont en vie. On les retrouvera.

Cafétaria du FBI:
charlie arrive avec un dossier en main.

Charlie: Don.
Don: Tien salut Charlie. Qu'est ce que tu fais là?
Charlie: J'suis venu t'apporter ça.
Don: Ah bon, qu'est ce que c'est?
Charlie: Comment ça qu'est ce que c'est? Euh, comment dirais je. C'est une indexation de la géographie des crimes que tu m'as supplié à genoux de faire pour toi.( Don ne l'écoute pas.) J'ai découvert d'étonnante récurence tu vois. Tu pourrais dire merci.
Don: Merci beaucoup.
Charlie: (s'énervant un peu.) J'ai passé toute la nuit à indexer toute ses données.
Don: Désolé, mais on a un enlévement sur les bras. Une femme et sa petite fille de 8 ans sur les bras alors... (sort de la cafétaria et part vers son bureau.)
Charlie:(suivant son frère.) On sait qui les a enlevé?
Don: Non, tout se qu'on a, c'est le cadavre d'une inconnue.
Charlie: Vous ne savez rien d'elle?
Don: Pas grand chose. Elle portait des lunettes, et posséde une voiture qu'on a toujours pas retrouvé.
Charlie: (prennant le sachet contenant les clés.) Ceux sont ces clés?
Don: Ouais toute les recherches n'ont rien donné.
Charlie: Le systhéme de fermeture et d'ouverture à distance sont un problème mathématiquement très intéressant.
Don: (n'écoutant pas son frère.) Ouais...
Charlie: La plupart des véhicule localisé aujourd'hui en sont équipé. Il me semble avoir lu quelque part que cela concerne 80 % des modéles.
Don: ouais, sans doute.
Charlie: Attends. Chaque sytéme n'a été créer que pour ouvrir ou fermer une seule voiture.
(Illustration de la théorie de charlie.)Sinon, en appuyant sur le bouton dans un parking on déverouillerait toutes les voitures.
Don: (soudain plus intéressé.) Tu veux dire que chaque voiture à sa fréquence?
Charlie: Non, c'est ça le truc. Tout les systhéme utilise la même fréquence. Mais chaque télécomande a un code numérique, qui le relie à une seule voiture.
C'est vrai que personne ne pense jamais à tout ça mais, c'est une technologie reposant surtout sur les maths. Tu sais qui est ce qui pourrait te filer un coup de main? C'est Larry. Les recherches sur l'écoute du cosmos est atypique des spectres de fréquences.
Don: Il faut qu'on retrouve cette voiture. Alors tout ce que toi ou Larry pouvait faire pour nous aider, sera la bienvenue.

Bijouterie:


David: Alors la dernière fois que vous avez vu votre femme et votre fille c'était pour le petit déjeuner.
Propriétaire: Elles étaient dans la cuisine. Je les ai embrassé et je suis parti travailler.
David: Votre femme devait aller conduire Julia à l'école?
Propriétaire: Oui c'est ce qu'elle fait tous les jours.
Colby: (à David.) Un voisin les a vus partir à 8H30.  Selon lui tout était normal.
(ils arrivent dans le bureau du propriétaire.)
Propriétaire: Je n'ose pas imaginer ce qu'elles endurent.
David: Le mieux que vous puissez faire, c'est de rester clame et maître de vous.
Colby: M. Rausch, avez-vous remarquez des allers et venues suspectes, ou une voiture bizarre dans la rue? Ou bien quelque chose qui vous a paru étrange?
Propriétaire: Je suis navré, mais je n'arrives pas du tout à me souvenir.
Qu'est ce qui va se passer maintenant?
Colby: On va mettre en place une cellule de crise et vous serez placer sous écoute au cas où les ravisseurs voudraient vous recontactez.
Propriétaire: (énervé.) Comment ça me mettre sous écoute. C'est hors de question!!!
David: M. Rausch écoutez...
Propriétaire: Ce que cette femme m'a dit c'est ni police, ni FBI.
David: S'ils vous apellent...
Propriétaire: S'ils me téléphonent, je ferais tout ce qu'ils me diront, je paierai tout ce qu'ils me demandent. Tout ce que je veux c'est revoir ma famille.

Un peu plus tard dans le couloir.
Colby: Ni police, ni FBI. Rausch pourrait devenir une cible.
David: Ouais, c'est pour ça qu'on va mettre sa ligne sous écoute et le placer sous surveillance.

Calsci: Bureau de Charlie:

Larry: Dis-moi Charlie, as-tu jamais réfléchi à notre place dans l'univers?
Charlie: (ironique.) Certainement. A chaque fois qu'on se voit.
Larry: Ce que je veux en venir,  c'est que des galaxie sont en constante éloignement de nous. Elles s'en vont et plus elles s'éloignent de nous, à la vitesse qu'elles nous abandonne sacroit.
Charlie: Certes, mais je ne vois pas où tu veux en venir?
Larry: A Amita, Charlie.
Charlie: (blasé.) Oh non...
Larry: Plus tu laisse se monde impossible s'éloignait de toi,Il va de plus en plus loin, de plus en plus vite.
Charlie: C'est plus compliqué que ça.
Larry: Peut importe de la complexité de la forme ou de la composition d'une étoile, une fois qu'elle a utilisé toute son énergie, elle se transfome en quoi? Elle se transforme en un trou noir.
Charlie: Tu nages encore en pleine méthaphore astrale?
Larry: Attends, c'est les galaxie qui...
Charlie: Notre relation n'est pas un trou noir.
Larry: Charles!!!
Charlie: (énervé.) C'est clair...
Don (arrivant.) Désolé de vous déranger en pleine prise de bec?
Charlie: Pas du tout c'est Larry qui...Au faite tu t'obstinne à te méler des autres probléme plutôt que celui qui nous intéresse.
Larry: Oh, mais quel probléme? Le récepteur est opérationel. Il ne reste plus qu'à attraper la télécomande et a appuyer sur le bouton et les données seront transmise et capturé et apparaîtrons sur mon écran.
Don: très bien.
Charlie: Alons y. (appuye sur le bouton. Un code apparaît.)On les as. (montrant le code.) Ca c'est le code de dévérouillage de la portière.Bien on recommence. (un autre code apparaît.)
Don: (surpris.) Les chiffres sont différents!
Larry: Parce que c'est un code variable.
Charlie: Chaque fois qu'on appuye, ça envoie un code différent au véhicule.
Don: Oui...Et alors?
Charlie: C'est comme au baseball. Si le lanceur envoie la balle toujours de la même façon il se passe quoi?
Don: Il se fera sortir par le batteur.
Charlie: C'est la même chose pour le code.
(Illustration de la théorie.)
Si la clé envoie toujours le même signal, se serais très facile à intercepter. Un code tournant c'est comme un lancer imprévisible.
Un lancer lifter, ou un changement de vitesse.
Don: Si la clé envoie chaque fois un signal différent, comment elle le reconnaît?
Charlie: Chaque signal radio est prédictible a partir du moment que l'on sait quel algorithme elle génére.
Ca peut être seulement ajouter un, comme lorsque le receveur qui montre un doigt de plus au lanceur pour le prochain lancer.
Don: Donc peut importe que le code soit différent, tant que le véhicule le reconnaisse.
Charlie: Oui, cependant avec ce type de clé, l'algorythme est beaucoup plus compliqué. Elle contient une séquence longue de 32 chiffres hexadécimaux au minimum. C'est très hardu.
Il faut qu'on découvre l'algorythme qui génére cette fréquence. Plus j'en saurais, des données, plus j'arriverais à décrire cette séquence.
Don: D'accord.
Larry: Oui , d'où ma préférence pour les voitures classique. Leur systhéme de vérouillage électronique. Les siéges chauffant je trouve ça...
Don: (coupant Larry.) On reste censé, c'est d'un enlévement qu'il s'agit et plus le temps passe, moins on a de chances de les retrouvées.
Charlie:T'inquiéte on s'en occupe. On va aller aussi vite que possible.
Larry: Oui.

Bureau du FBI.

Megan: (entrain de classer les diamants.)
Colby: (ironique comme toujours.) Tu essayes de les trier? Sur quel critére tu te bases?
Megan: Ceux qui me plaisent et ceux qui me plaisent pas. Je regardes leur qualitées, pour savoir si elle savait se qu'elle faisait.
Elle n'apparaît pas dans nos archives. Elle n'a jamais commis de délit. Pas de casier. Et ce matin, elle se léve et elle se lance dans le crime.
Colby: Peut être elle ne s'est jamais fait pincé.
Megan: Ca ne colle pas avec son comportement. Regarde là. (montre la fille sur la vidéo.) A aucun moment, elle n'essaye d'éviter les caméras. Et où sont ces gants? Elle laisse des empreintes sur tout le comptoir de la bijouterie. Attends regarde ça. (zoom sur le visage de la jeune fille.)
Colby: Quoi?
Megan: Elle a l'air terrifié.

Calsci: Bureau de Charlie.

Notre génie des mathématiques est entrain de faire des algorythmes, tout en écoutant de la musique, sur son tableau noir.
Soudain, Amita arrive.
Charlie: (voit Amita, enléve ses écouteurs.) Bonjour Amita.
Amita: Bonjour Charlie.
Charlie: Ca va? Qu'est ce que tu deviens?
Amita: Sur quoi tu travailles?
Charlie: C'est pour Don.Ca concerne un enlévement. C'est assez ardu. Ouais, je n'arrive pas à trouver la solution.
Amita: Tu veux un coup de main?
Charlie: Volontier. J'essaye de déterminé quel est l'algorythme qui a généré la série de données d'une suite évolutive.
Amita: Tu travailles sur les données d'un code tournant?
Charlie: C'est ça.
Amita: Eh bien, Pour toute ta première partie...Il n'y a pas de soucis. Ton truc tient debout. Mais en revanche...Pour la deuxiéme. J'ai un gros doute. Tu as essayé avec un automate cellulaire?
Charlie: Tu veux dire... (illustration de l'esprit de Charlie.) Comme dans la théorie de la calculabilité de Wolfram?
Amita: Oui, c'est juste une idée.
Charlie: Amita, ton idée est tout simplement...Génial.
Amita:(étonnée.) Quoi? Qu'est ce qui te fait sourire comme ça?
Charlie: Tu accepterais que tu passes une soirée avec moi, quand on aura la solution?
Amita: Charlie...Je rêve ou tu viens de me demander de sortir avec toi?
Charlie: Oui, toi et moi. Et on parlera de tout sauf du boulot. On essaye?
Amita: (elle sourit, et hésite.) D'accord.

Bureau du FBI
:

Megan: J'ai le rapport du légiste sur notre inconnue. Aucune trace d'empreinte dentaire. Elle n'a jamais eu une seule carrie.
Don: (ironique.) Une voleuse adepte du fil dentaire.Aucun autre indice? Lentille de contact? Implant mammaire?
Megan: Ces lentilles ont été acheté sur internet, et n'ont pas de numéros de série. Et chose complétement incroyable, ses seins sont vrais! A Los Angeles. Par contre elle s'est fait refaire le nez. Ca nous est d'aucun secours pour notre enquête, mais ça m'aidera à mieux dormir, en pensant que personne n'est parfait.
David: Merci. (raccroche le téléphone.) On en sait un peu plus sur les circonstances de l'enlévement. Il se pourraît que se soit passer entre la maison et l'école.
Don: Colby ça en est où l'instalation de la cellule de crise chez Rausch?
Colby: Nul part, il nous a interdit d'entrer chez lui.
Megan: Comment ça interdit?
Colby: Rausch pense qu'il a plus de chance de les sauver sans nous.
Don: C'est pas vrai. Il se trompe complétement.
David: C'est bien ce qu'on lui a dit.
Le téléphone portable de Don sonne.
Don: (répond.) Eppes?
Charlie: Salut Don c'est moi. J'ai réussi à décrypter le codage de la clé de la voiture de votre inconnue.
Je vais te l'envoyer par e-mail tu es prêt?
Don: Oui vas y.
Charlie: Ca y est tu l'as?
Don: Attends une seconde. (il ouvre sa boîte e-mail et reçoit un message avec pleins d'algorythme.) Ca y est je l'ai. Mais c'est trop compliqué pour moi.
Charlie: Contacte les fabriquants, eux seuls peuvent en tirer quelque chose. Cet algorythme est spécifique à une seule voiture qu'eux seul pourront te donner le numéros de série, ensuite l'immatriculation te dira à qui il appartient.
Don: Excellent, je te remercies Charlie. (raccroche.)

On voit dans des jumelles l'extérieur d'une maison. C'est le point de vue de Don dans une voiture. Colby arrive.
Colby: Apparement il n'y a qu'un type d'une soixantaine d'années dans le salon. Aucune trace de quelqu'un d'autre.
Don: D'accord. On lance les opérations. Préviens David.
Colby: J'y vais. (Don descend de la voiture.)

Quelqu'un frappe à la porte, de la maison. Avec une autre angle, on voit qu'il s'agit de David déguiser en livreur. Un homme agée lui ouvre la porte.

Homme: Oui bonjour.
David: Bonjour Monsieur, J'ai un paquet pour attendez...Erica Logan.
Homme: Erica n'est pas là.
David: Bon. Vous accepterez de signer pour elle?
Homme: Oui bien sur. Attendez.
David: (braque son arme, et met sur le côté la personne.) FBI, on reste calme.
Homme: D'accord, on reste calme.
Don: (prenant l'homme.) Qui est à l'intérieur?
Homme:Il n'y a personne. Il n'y a que moi.

Toute l'équipe entre en hurlant FBI. Ils examinent les divers endroits de la maison en hurlant toujours les même mots. Mais visiblement, il n'y a personne.
Quelqu'un raméne l'homme à l'intérieur tout étonné.


Homme: Mais enfin, vous pouvez me dire ce qui se passe?
Don: Est-ce vous le propriétaire d'une voiture imatriculé 17 12 CA?
Homme: C'est la voiture de ma fille pourquoi?
David: De votre Fille?
Homme: Erica et à cette heure ci elle est à l'école.
Don: Elle suit des cours?
Homme: Non elle est enseignante en maternelle.
Colby: Votre fille est maîtresse d'école?
Homme: Oui pourquoi? Enfin qu'est ce qu'il y a?
(le téléphone de colby sonne, Don montre une photo à l'homme.)
Don: C'est elle?
Homme: Oui, c'est elle. Mais dîtes-moi où elle est? Où est ma fille?

L'homme regarde la photo de sa fille cambriollant la bijouterie.

Homme: Ca n'a vraiment aucun sens. Elle ne peut pas être... Vous avez du vous trompez de personne. (rend la photo à Don.)
Don: Non, monsieur, je suis navré. C'est bien votre fille.
Homme: Quand ma femme est morte, Erica n'avait tout juste 12 ans. Rémi son frère en avait 6. C'est grâce à Erica que l'on s'en est sorti. Elle nous a redonné goût à la vie. Comment quelqu'un comme elle pourraît être impliqué dans un Hold-up?
Don: Quand lui avait vous parler pour la dernière fois?
Homme: Ben ce matin!
Don: Elle vit ici avec vous?
Homme: Eh bien...Ma santé n'est plus très florissante. Elle est revenue à la maison, il y a un an. Pour s'occuper de moi.
Don: Elle a un petit ami? Des fréquentations permettant d'expliquer son acte d'aujourd'hui?
Homme: Pour tout vous dire, le fait qu'elle s'est occupé de moi et de son petit frère ne lui a pas laissé beaucoup de temps pour elle. Mais ce que je peux vous assurer c'est quoi qui se soit passer. Erica n'est pas responsable.
David: D'accord. (raccoche son téléphone.) On a du nouveau, on a retrouvé la voiture des Rausch.

Dans la rue:
Des policiers sont placés prés d'une voiture noire
.

Colby: C'est le véhicule de Mme Rausch. Elle et sa fille ont été vu pour la dernière fois quittant leur domicile ce matin.
Don: L'école de la petite était à trois rues d'ici. Les ravisseurs connaissaient leur itinéraire. (met des gants, comme Colby.)
Colby: Ils les ont enlevés en plein jours....
Don: On dirait qu'ils ont heurté derrière. On pourra peut être récupérer de la peinture sur le par-choc.
Colby: C'est comme ça qu'ils ont dut s'y prendre. Ils leur fonce dedans, la mère sort pour faire le constat et ils les embarquent.
Don: Y a une chaussure.
Colby: Ca correspond à ce que Rausch a dit que sa fille portait ce matin.
Don: (met la chaussure dans un sachet.) Tout a dut se passer très vite. C'était totalement prévu de A à Z et exécuter à la lettre. Ils ont put prendre l'autoroute tout prêt. On a pas affaire à des amateurs.
Colby: Ca ne fait aucun doute. Ceux sont des pros.
Don: Qui utilisent une maîtresse d'école comme homme de main.

Bureau du FBI:

Sur un tableau Blanc, on voit de nombreuses photo et un plan.

Don:(énervé.) Pas le moindre signe. Aucun contact.(regarde sa montre.) Ca va faire bientôt sept heures. Qu'est ce qu'ils veulent?
Megan: Je reste convaincu Qu'Erica Logan est la clé. (on peut voir Colby presque affalé sur la table et David bien assis sur sa chaise.) Un tel changement de comportement nous pose la question de ce qui a put être le déclencheur.
David: Déclencheur? C'est à dire?
Megan: Eh bien par exemple le plus représentatif par les statistique officiel, c'est que l'on voit la mort de trop prêt évidement quelqu'un changerait brutalement de comportement après avoir survécu à un crash d'avion par exemple. Ou alors quelqu'un qui n'a plus qu'un mois à vivre, peut tout d'un coup devenir quelqu'un d'autre.
Colby: Ca colle pas avec notre institutrice, sinon le médecin légiste l'aurait vu.
Don: D'accord. Quoi d'autre comme déclencheur?
Megan: Euh...Oui l'instinct parental, quand son enfant est menacé.
Colby: Oui, mais ça non plus ça ne colle pas. Son père nous as dit qu'elle n'a jamais eu d'enfants.
Don: Mais elle a un petit frère, qu'elle a pratiquement élevé. C'est bien ce qu'il a dit? (montre du doigt David.)
David: Ouais.
Megan: Et ça aussi peut être un catalyseur. Si frère et soeur ont développé ce genre de lien.
Don: Je suis bien placé pour savoir que les petits frères sont de sacrés déclencheur. (à David.) Va voir le père, et trouve moi l'adresse du fils. Je veux tout savoir sur le petit frère.
Colby: (range ses affaires.) Ok.

Restaurant:

Charlie: Je voudrais vraiment te remercier pour ton aide, cet aprés midi. J'aurais continuer à rester à regarder ces chiffres si tu ne m'avais pas parlé de ces automates cellulaire. Tu m'a bluffé.
Amita: Ca été une de ces illuminations étranges que l'on a parfois, quand on a un regard neuf sur les choses. C'est marrant parce qu'au départ j'ai pensé à un constructeur universel, mais assez vite, j'ai pensé que... (s'arréte et regarde Charlie.)
Charlie: Compris quoi?
Amita: Ca y est. Ca recommence Charlie. On est encore entrain de parler de boulot. On avait pourtant dit que l'on aller pas aborder ce sujet.
Charlie: C'est vrai. Oui je m'en souviens.

Les deux jeunes mathématiciens ne semblent pas être à l'aise. Ils boivent leur verres et s'échangent des regards.

Amita: Tout ça est ridicule.
Charlie: Oui, ridicule.
Amita: On doit bien pouvoir parler de quelque chose autre que de ce sur quoi on travaille. D'avoir une conversation normale.
Charlie: Oui ça ne fait surement aucun doute.

Ils s'échangent de nouveaux des regards sans rien dire.

Amita: Il y a un truc qui cloche chez nous?
Charlie: Je sais pas. La pression. Peut être c'est la pression?
Amita: Oui c'est surement la pression.

Le serveur arrive et leur sert leur repas.
Amita: merci.
Charlie: Super...Merci, merci beaucoup. (prend un légume étrange en main.) Tu as vu ça? Regarde! Tu sais ce que c'est? Un chou romanesco brocoli à pomme. Je n'en avait qu'en photo. Et ce chou a une dimension fractale évidente c'est stupéfiant.
Amita: La nature est géniale, il existe un légume qui est aussi un objet fractale.Alors qu'on apprend l'importance des fractales en astro-physique. En faite, comment ne pas se demander si ça n'est... (s'arréte à nouveau et regarde Charlie.)
Charlie:(géné en comprenant ce qu'il se passe.) Ouais...Bon appétit.
Amita: Merci.

Bureau du FBI:

Colby: T'avais raison. Le frère s'apelle Rémy Logan. Et il a un dossier. Délinquance Juvénile.
Don: Ouah...Vol mineur,  agression, jeu de paris illégaux.
Megan: Tout à fait le genre de petit frère qui a le chic pour déranger la vie de sa soeur.
Don: On sait où est-ce qu'il est?
Colby: David vient de trouver son adresse.
Don: Raméne le petit frère.

Dehors.

Colby et David arrivent à proximité d'un appartement, où il y a une piscine, d'où de belles jeunes filles nagent.

Colby: (se rinçant l'oeil et rigolant un peu.) Ouah...D'après toi, ça coûte combien un appartement ici?
David: Bah, je dirais dans les environs de 2 000, 2500. Tu veux déménager?
Colby: (ironique.) Il n'y a pas de piscine dans la résidence où je vis. Je me disais peut être que là à Los Angeles. Autant avoir une piscine.
David: Ouais, t'a raison. La piscine est le moindre des priviléges ici.

Dans les couloirs.


Colby: C'est là.
David: Le six. T'es prêt? (on entends la télévision.) Sa voiture est toujours au garage.
Colby regarde par la fenêtre, mais ne voit que deux grand écran plasma. puis une ombre.
Colby: Y a quelqu'un à l'intérieur.
David:(frappe à la porte.) Rémy Logan? FBI Ouvrez!
Colby: (voit le jeune homme prendre la fuite.) Il sort par derrière.
Nos deux agents fédéraux se mettent alors à courir dans les escaliers, pour se retrouver à la sortie face à Rémy. Ils hurlent FBI en braquant leur arme.

Colby: Arrétez ou je vous tire une balle dans le dos.
Rémy: (arréte de courir.) Tirez pas. Je ne suis pas armé.
David: A terre.
Rémy: Tout ce que vous voudrez mais ne me tuer pas.
Colby: Personne n'allait vous tirez dessus. J'avais juste la flemme de courrir aujourd'hui.

Maison de Rémy:

David: On dirait que quelqu'un est sur le départ ici. Vous alliez partir Rémy. De qui vous vous sauvez vous?
Rémy: Je prends quelques jours de vacances. J'ai le droit. Ce n'est quand même pas interdit.(rit.)
Colby: Non. Vous n'allez pas assister au funérailles de votre soeur?
David: On est au courant pour la bijouterie. Pour le Hold-up d'Erica.
Colby: Pour l'enlévement aussi. La petite fille et sa mère.
Rémy: Quoi? Mais je ne vois pas du tout de quoi vous parlez.
Colby: Rémy...J'ai lu votre dossier. J'ai parlé avec votre père. Je connais toute l'histoire. Vous êtes le petit frère qui a mal tourné. Et Erica, c'était la grande soeur qui était toujours là pour payer la caution. (On voit le visage de Rémy se refermer.) Mais là ça a mal tourné. Vous avez perdu votre soeur lors d'un cambriolage qui a mal tourné. Si vous êtes impliqué, vous tomberez pour complicité. Et en ce qui concerne les ravisseurs. Si vous êtes de méche avec eux, vous allez écopper de la peine de mort.
David: Ecoutez moi. Il est encore de tout nous dire. Dites nous où sont cette maman et sa petite fille.
Rémy: J'en sais rien du tout.
Colby: (reviens avec un tableau et des chiffres.) David, jette un oeil là dessus.
David: Equipe, côte, paris. Vous faisiez des paris clandestins? Qui est votre bailleur de fond?
Rémy: Personne, je travaille tout seul.
David:(rigole.) Je n'ai jamais vu de Boomaker qui travaille tout seul, sans coffre, ni garde, ni verrous sur leur porte d'entrée.
Colby: (sur l'ordinateur de Rémy.) Vous travaillez pour personne hein?
On a la liste de tout les paris qu'il a recueillit.

Maison des Eppes.


(Table de la salle à manger.)
Alan: Enfin Charlie. Ca n'a pa put être si terrible?
Charlie:  J'aurais du mal à t'expliquer à quel point ça été catastrophique. Désastreux.
Alan: Je comprend pas. Amita et toi vous avez l'air de si bien vous entendre.
Charlie: Ben, moi non plus j'y comprends rien.
Alan: Bah ça arrive. Ca ira peut être mieux la prochaine fois.
Charlie: Non, il n'y aura pas de prochaine fois.
Alan: Tu ne dois pas jetter les bras. Tu ne baisses jamais les bras.
Don: Qui baisse les bras?
Alan: Charlie. Il a foiré son diner avec Amita.
Charlie: J'irais pas dire jusque là. J'ai pas foiré comme tu dis j'ai... (vois son père le regarder.) C'est peut être possible que j'ai foiré.
Don: On peut savoir ce qu'il sait passer?
Charlie: On c'est aperçut, qu'on avait rien d'autre à ce dire, en dehors des maths!
Don: Oh, je connais très bien ce qui t'arrive là. C'est une tare familliale chez les Eppes. Moi, quand je suis sorti avec Terry un soir, on s'était juré de pas parler boulot. Et on a pas dit un mot.
Alan: Et comment tu t'en es sorti?
Don: Bah , en faite, Terry est reparti avec son ex alors...
Charlie: (après un temps de silence en jouant avec son sachet de thé.) Je te remercie, c'est très encourageant.
Don: C'est pas ce que je voulais te dire. Je suis désolé. Là c'est différent. Elle et toi vous réussirez. En tout cas moi je suis dans l'impasse avec cette affaire.
Charlie: Vous les avez pas retrouvées?
Don:Non.
Alan: Trouvez quoi?
Don: Une mère et sa fille de 8 ans qui ont été enlevé.
Alan: c'est Horrible! (se léve ainsi que Charlie pour rejoindre Don dans le salon.) Qui les a enlevé?
Don: Si seulement on le savait. On a un suspect. Un bommaker. On pense qu'il y a un lien mais... On a trouvé des dossiers sur son ordinateur qui sont impossible à analyser.
Charlie: Vous cherchez quoi au juste?
Don: Celui ou ceux qui financent les opérations. Ce type gére des paris sur un site Starwayre, l'Url qui méne en Chine. Et avec tout l'argent qui entre et qui sort, on arrive pas à distinguer les joueurs des parieurs.
Charlie: Ces séries d'abréviations peuvent correspondre à des noms et des dates. Mais cette suite de chiffre, je ne sais pas à quoi elles correspondent.
35-17, 11, ensuite 23-17, 5, 24-12, Trois et demi.Non. On dirait que ceux sont des pronostiques aléatoires, mais non c'est impossible.
Alan: (avec un visage étonné.) Tu as raison. Ils ne le sont pas. (Don reléve la tête.)
Don: De quoi tu parles?
Alan: Où est-ce que j'ai mit mon journal? (cherche, et trouve son journal.) Les scores de foot de ce week end. Alors 35-17, 11. Les pakers ont été battus par les Vinkings 35 à 17, et ils avaient un handicap de 11.
Don: Ouah!
Alan: 23-17 et 5. Attends une seconde. Voilà. Les Niners à San Diego handicap de Cinq points, d'accord?
24-12, mais c'est ça. Les Jaguars contre les Colts.
Don: Fais moi voir. (prend le journal.)
Charlie: C'est exatement ça.
Alan: Voilà, c'était truqué comme côte. J'ai parié pour les Colts, et j'ai perdu 100 dollars.
Don: (étoné.) Tu as un Bookmaker?
Alan: Tu veux que je téléphones à mon avocât?
Don: Je laisse couler.
Charlie: Attendez. Si les chiffres de cette colone sont les côte. Alors la différence entre les gagnants et les perdants peut ensuite suivre la trace de payement du compte.

Bureau du FBI:


Charlie: Il y a un grand nombre de théorie mathématique qui s'applique aux jeux. Le plus important, dans le cas d'un bookmaker, c'est la côte, cette colone. (appuye sur un bouton, et sur l'écran on voit toute une colone en bleu.) Bien dans l'idéal. (prend une régle et d'autre objet.) Le bookmaker veut récupérer autant d'argent sur les deux équipes en jeu.  Cependant, il est possible qu'une équipe soit plus forte que l'autre. Pour garder l'équilibre, il doit donner plus de côte sur l'équipe la plus faible. (il ajoute des tombones dans une boîte au bord de la régle, alors qu'il y a une deuxiéme boite de l'autre côté de la régle.) et conserver l'équilibre. Et s'il parvient à le conserver. Il n'aura pas à payer les gagnants de sa poche. Mais avec l'argent des perdants.
Colby: Et qu'est ce qu'il gagne le bookmaker?
David: Le pourcentage.
Charlie: Tu as tout compris. Pour chaque dollars perdu, (il étale les trombones sur la table.) Le bookmaker touche environ dix centimes. Si le Bookmaker arrive à prendre 4,5% de tout les paris. Ce qui veut dire qui veut dire qu'un parieur pour qu'il gagne autant qu'il ait perdu il faudrait qu'il paris 50 fois sur 100. en faite 52,38 fois exactement.
Megan: C'est un bon plan pour le Bookmaker, mais nettement moins, pour le joueur.
Charlie: Une fois que j'ai fait les profits. Ca n'a pas été très dur de faire le pourcentage des gains. Et j'ai put remonter jusqu'à ce compte bancaire. (une ligne s'agrandit.)Un compte de la Banque de la Pacific World Bank de Santa Monica.
Megan: Surement le commanditaire?
David: Ou les ravisseurs.
Don: (regarde sa montre.) Colby, je veux que tu ailles me chercher le directeur de la banque. Tu le réveilles s'il le faut. Je veux le nom de ce compte.(à Charlie.) Bon travail Charlie.
David: Dis moi Charlie. Cette liste de Nom, d'où tu la sors?
Charlie: Je l'ai trouvé dans la liste des carnets où l'on mets les gagnants, les perdants, les profits, les risques et les succés.
Don: Quoi qu'est ce qu'il y a?
David: On peut la revoir sur l'écran?
Charlie: Sans probléme. (illumine qu'une partie de l'écran.)
David: Descend un peu s'il te plaît.
Charlie: (s'exécute.)
David: Stop! Regardez!!! (une ligne reste en blanc.)
Don: Tient donc!
Megan: Rausch? C'est le nom du bijoutier. C'est un des clients de Rémy Logan?
Charlie: Les chiffres indiquent que Rausch a perdu pas mal d'argent.
Don: Comment ça pas mal d'argent?
Charlie:(fait un Zoom sur les pertes.) 180 000 dollars.
Don et Colby sont étonnés.
Megan: Cela fait le lien entre Rausch et Rémy, et aux ravisseurs liés à l'enlévement.
Don: Attendez une minute...Rausch serait l'élément central de cette affaire?

Bureau du FBI:


 Dans les couloirs, Don semble regarder si son arme est en place, quand il est rejoint par Colby et Megan.

Colby: Don! Rausch a joué les filles de l'air.
Don: Comment ça? Il était sous notre surveillance?
Colby: On était en filature et il nous a semé. Il a éteint son portable alors qu'il attends le coup de fil le plus important de toute sa vie.
Megan: Il a peut être déjà reçut son coup de fil?
Colby: Non, il est mis sur écoute, il n'a reçut aucun appel.
Don: Si ça se trouve, il a un autre téléphone. Appelle la police locale et faîtes des recherches.
Colby: D'accord.
David: J'ai fait des recherches sur les comptes de Rémy Logan. J'ai trouvé ces deux noms. Brian et Chris Reynolds. Deux frères. Ils ont vidés leur comptes deux minutes après que le braquage est mal tourné.
Megan: Ils savaient qu'on allait retrouver Rémy Logan et qu'ensuite on remonterait jusqu'à eux.
Don: Regardez ça. C'est bien notre agresseurs. Vol, extorsion, et agresseurs.
David: Le plus vieux a falscifié ces notes de lycées, et le plus jeunes était jugé trop violent et ils l'ont jugé à aller dans une maison de redrescement.
Don: Et comment on peut les trouver?
David: L'adresse du compte est une adresse postales dans une petite agence de San perdro. Mais le gérant n'a vu personne depuis des semaines. Là ils peuvent être n'importe où.
Don: Ouais, on peut supposer que la fillette et la mère ont du pas mal les ralentir.
(Megan et David se regardent avec peu d'espoir dans les yeux.)
Don: Tant qu'on aura pas retrouver leur cadavre, on va tout faire pour les sauver.
Megan: Ouais.

Salle d'interrogatoire:


Don: (met la photo des deux frères Reynolds.) Où sont-ils?
Rémy: J'ai jamais vu ces types.
Don: Vous êtes sur? Car on a vu sur votre portable qu'ils ont empocher des gains pendant une dizaine de semaine.
Megan: Et on sait que Martin Rausch était l'un de vos client.
Don: Je vais être aussi clair que possible. On peut faire une lien entre ça et ce kidnaping. Et ce lien c'est qui?
Megan: Donc, Si jamais vous savez où ils sont, c'est le moment de le dire.
Rémy: J'en sais rien. Je vous jure que j'en sais rien.
Don: Comme si on allait vous croire.
Rémy: D'accord...Rausch avait un Max de dettes. Ils ont dit que si Rausch ne payait pas, c'était moi qui allait payer. D'une façon ou d'une autre.
Don: Donc, votre soeur est partie braquer la bijouterie?
Rémy: Ca devait pas être compliqué. Elle entrait, elle montrait la photo, elle prenait les bijoux. Et moi je la reprennais et je déposer les diamants sur le parking. Elle ne l'a fait que pour m'aider. Pour me sauver la vie.

Couloir du FBI:


Don: Donc Martin Rausch est un joueur. Un jour il perd beaucoup et il ne peut pas rembourser Rémy.
Megan: Ce qui met Rémy en difficulté avec ces commenditaires.
David: Avec les dettes pareils, ça m'étonne qui n'ont pas descendu Rausch.
Don: Les morts ne payent pas. Eux ce qu'ils voulaient récupérer c'étaient leur fric.Ils ont découvert qu'il était bijoutier.
Megan: Ensuite ils ont enlevés sa femme et sa fille et obligent Rémy a cambrioler la Bijouterie de Rausch. Pas mal comme plan.
Don: Excellent tu veux dire. Comme ça ils récupérer plus que leur fric, et ainsi ils étaient sur que Rausch ne les balanceraient pas.
David: Il a eu juste un truc pas prévu. C'est le garde.
Colby: C'est le compte rendu des appels téléphonique. Il y a Trois heures. Quelqu'un l'a appelé sur le portable de sa femme. On ne sait pas qui l'a appelé, c'est un numéro inconnu.
David: Ils ont apellé sur son portable à elle?
Colby: On dirait.
David: On peut plus remonter juqu'au Reynolds.
Don: Qu'est ce que Rausch a à leur donner maintenant? On sait qu'il n'a plus un sou.

Bijouterie:

Vendeuse: En effet. Martin est passé tout à l'heure. Je lui ai dit qu'il n'était pas nécessaire qu'il vienne après ce qui lui arrive en ce moment.
Don: Il a put voir certain Bijoux? A-t-il put voler quelque chose?
Vendeuse: Mais pourquoi il se volerais lui même?
Don: A-t-il touché au Bijou?
Vendeuse: Non, l'assurance a mis tout sous clé depuis le Hold-up. Ils veulent faire l'inventaire avant la réouverture.
David: Réflechissait. Il y a-t-il d'autre bijoux que l'assurance n'a pas mis sous clé?
Vendeuse: Euh...Non.
Don: C'est là que vous réparez les bijoux?
Vendeuse: Oui.
David: Ils ne font pas partie de L'inventaire?
Vendeuse: Non.
Don: On peut voir?
Vendeuse: (ouvre tout les tiroirs et s'étonne.) Ce n'est pas vrai!!! Il n'y a plus rien!!
Don: Qu'elle était leur valeur?
Vendeuse: J'en sais rien...Je dirais environ 50 000 ,60 000 dollars au moins.
David: Merci.

Bureau du FBI:

On voit une vidéo surveillance de l'extérieur de la bijouterie.
Megan: Oui, C'est Rausch qui emporte les bijoux à réparer.
Don: On est encore loin du compte.
Megan: Oui, mais c'est déjà ça. Il met ce qu'il peut du moment que ça peut sauver sa famille.(se reléve de sa chaise.) J'y pense. Au sud c'est la 101.
Don: Même sachant qu'il va au sud, il est parti il y a 30 minutes. Ca ne change rien.
Charlie: Si ça change tout. (tapote le clavier de l'ordinateur pour arriver sur une carte.) C'est le Site de PeMS, le systhéme de surveillance électronique de la circulation. Pour ce site, ils ont consulté des étudiants de troisiéme cycle de la Fac. J'ai participé à son élaboration. (Illustration du fonctionement du sythéme.)
Des capteurs ont été intégré dans le revêtement de la chaussé. Ils comptent les voitures, les camions et surveillent la circulation. Ces données sont envoyés à l'un des ordinateurs de la fac tout les environs 30 secondes. PeMS a été conçut pour prévoir les meilleurs itinéraires dans un temps minime.Avec lui on peut déterminer la fluidité et la circulation au moment où Rausch a prit la route. En prennant en Compte ces données et les heures de départs...
Megan: Où c'est de la maniére présenter à Harvard. Sachant qu'un train quitte la gare à cinq heures précise...
Charlie: (rigole.) Je ne fais qu'apliquer la théorie constructale, liée au points et volumes. En faite, la circulation a la même caractéristique qu'un fluide. Les accidents, les obstacles obligent le fluide a augmenté ces performance en réduisant sa résistance. On suppose que Rausch connaît cette brettelle aussi bien que n'importe qui. Et comme tout le monde, il réduira sa résistance en cherchant l'endroit ayant le moins d'embouteillage pour aller au plus vite à sa destination.
Megan: Oui, mais Charlie, je ne vois pas en quoi ça pourrait nous aider de trouver là où il est.
Charlie: En faite je n'en sais rien. Pas exactement, enfin pas encore. Mais ce que je peux vous dire pour l'instant. (prend une carte.) Vous aviez dit qu'il prennait la 101 sud?
Megan: Oui.
Charlie: Bon eh bien, je peux déjà vous définir une zone proximal où il se trouve.
Don: Deux minutes. On dirait la zone dans laquelle Rémy devait déposer les diamants après le Hold-up?
Megan: C'est trés juste.
Don: C'est ça regarde. Voilà le parking.

Dehors, prés du Parking:


Dans une voiture David et Don arrivent près de la voiture de Rausch.


David: C'est la voiture de Rausch.
Don: Oui je la vois. (dans un takie walkie.) Ici l'agent Don Eppes du FBI. Il me faut deux équipes pour Boucler des rues à Los Angeles. Entre Temple Street Au nord et la deuxiéme au sud.
Voix: Bien Reçu.
Don: (descend de la voiture. S'approche avec David de la voiture en gardant sa main près de son arme.)
David: J'ai l'impression qu'il est à l'intérieur.
Don: M.Rausch? Qu'est ce que vous faîtes là?
Propriétaire: Il ne m'ont pas rendu ma famille.
Don: Monsieur veuillez descendre du véhicule s'il vous plaît.
David: Qui ne vous a pas rendu votre famille?
Propriétaire: J'étais persuadé qu'en leur donnant quelques bijoux...Mais il n'y avait pas asser. Pour eux ils en fallait plus. Mais je n'ai rien de plus à leur donner.
Don: Avaient-ils une preuve qu'elles étaient avec eux?
Propriétaire: Oui...(donne une photo à Don.)
Don: Ce n'est pas le même endroit. L'autre photo a été prise ailleurs.
Propriétaire: Je ne l'ai reverrais jamais.
David: Ne dîtes pas ça. On en sait rien.
Don: (alors que David prend le portable.) C'est sur ce téléphone qu'ils vous ont appellé?
Propriétaire: Euh, oui... Tout ça c'est de ma faute. Ca ne devait pas se passer comme ça.
Don: Que voulez vous dire exactement?
Propriétaire: Ils devaient attendre quelques heures le temps que je leur raméne les diamants. Ils devaient les relacher aprés.
Don: Attendez. Vous étiez au courant? Depuis le début?
Propriétaire: Ils m'on dit qu'ils me tuerait. Vous comprenez? Il n'y avait aucune autre solution, aucune autre solution pour toute ma famille.
Don: (prend son téléphone portable.) Oui on est avec Rausch...

Salle d'interrogatoire:


Megan: Rausch ne nous est d'aucune utilité. Il ne sait pas où elles se trouvent. Quand je pense que j'avais de la pitié pour ce salopard.
Don: Oui, comme tu le dit. Il c'est bien foutu de nous.
Megan: Bon encore le Hold-up ça je peut comprendre. Mais comment on peut impliquer sa famille dans une histoire d'enlévement?
Don: Comme tu l'as dit toi même. Il savait que l'on aurait de la peine pour lui. Ce qui permettait de se protéger.
Megan: Qui irais soupçonnait le pauvre homme par pitié que toute sa famille a été volatilisé? On l'a pris pour une victime.
Don: La bonne nouvelle, c'est que la mère et la fille étaient encore en vie.
Megan: Comment tu peux être sur?
Don: La deuxiéme photo a été fait dans un autre endroit. S'ils les avaient pas tuées. Pourquoi les emmener ailleurs?
Megan: Oui, mais maintenant, ils savent qu'ils ne peuvent plus rien tirer de Rausch. Pour Parier il avait même été bloquer toutes ses cartes de crédits.
Don:Les cartes de crédits c'est ça!
Megan: De quoi c'est ça?
Don: les cartes de Crédits. Rémy n'accéde pas aux cartes de crédits, c'est un autre compte qui s'occupe des clients.
Megan: oui, mais ce site nous a mené dans une impasse. Ca nous a rien donné.
Don: On ne peut pas en être sur tant que Charlie n'aura pas essayer.

Calsci: Bureau de Charlie.


Charlie: Merci d'être venue aussi vite. J'espére que cela ne te met pas trop mal à l'aise?
Amita: C'est plutôt étonnant, mais pas du tout.(tapote du son ordinateur portable.) Les agents du FBI avaient raison. En cherchant sur le site on arrive tout droit en Chine.
Charlie: Oui, mais ils ne sont pas en Chine, et ils n'ont pas d'accés internet via la Chine. Ca n'est qu'une ruse. Il se cache.
Amita: Qu'il se cache ou non le résultat c'est qu'on attérit en Chine.
Charlie: Bon d'accord, d'accord, d'accord. Attend une minute. Juste une minute. Lorsqu'un visiteur entre dans ce site, il reformule le code d'une certaine façon non?
Amita: Oui.
Charlie: Oui, Alors est-ce que l'on peut pas remonter à l'ordinateur grâce au code?
Amita: Eh bien...Il faudrait avoir les données spécifiques à ce visiteurs. Il y a des centaines voir des milliers de gens qui se connecte.
Charlie: Mais seul ces deux hommes sont connecté pour encaisser les paris?
Amita: Oui, certes mais, on a toujours besoin de leur données à eux pour les isolés.
Charlie regarde une orange, et les quarts d'orange.
Charlie: (prenant une orange.) Les fractions, plus précisément dans une suite de Farey.
Amita: Une suite de Farey?
Charlie: Disons qu'on découpe une orange en quartier. Ou plutôt des oranges. (illustration de la théorie de Charlie.)
Mais en suivant une régle. De ne jamais les découper de la même façon. En d'autre termes, on coupe la première orange en 2, la deuxiéme en Trois, la troisiéme en 4, la suivante en 5 est ainsi de suite. Du coup on obtiendra des tas de quartier d'orange de taille varié.Mais si on les place du plus petit au plus grand, on obtient une suite de Farey. Je sais que c'est une façon assez ésothérique de voir les fractions, tout de fois, que l'on les retrouve souvent dans les paris. Ceux sont les bookmakers. Tu les as tes données spécifique.
Amita: Ca veut dire, un neuviéme pour 8 contre 1, ou un septiéme pour 6 contre 1, et deux tiers pour 2 contre 1.
Charlie: Exactement.
Nos deux mathématiciens s'échangent des sourires.

Bureau du FBI:

Don: (au téléphone.) D'accord, donc les fractions représentent les paris en Ligne.
Charlie: (à l'autre bout du fil.) Ouais c'est ça. Elles ménent jusqu'à compte internet d'un réparateur de bateau à San Pedro.
Don:Où tu as dit? A San Pedro? C'est là que les Fréres Reynolds ont loué une cartes postales.

Port:


On peut voir des agents du FBI armé se préparant à intervenir sur les lieux. Colby, David et Don sont avec Eux. Ils s'approchent d'un entrepôt. Des agents placent des explosifs sur la porte. Dés que la porte a explosé, ils pénétrent dans l'entrepot, tout en hurlant leur credo habituel. Là il y a deux hommes, se levant. L'un d'eux veut prendre son arme, mais Colby lui met une balle dans la jambe.
Don: Où sont-elles?
Homme: De quoi vous parlez? (vois son frère qui est blessé.) Et mon frère n'ont plus ne sait rien.
David: Don, elles ne sont pas là. Aucune tace d'elles.
Colby: on arrive peut être trop tard.
Don: Non. On fouille tout. Bateau, quai. Allez!!!!

David, Don et Colby vont à l'extérieur. D'autre agents restent avec les deux frères.
Don donne des ordres pour répartir les équipes dans leur recherches.
Soudain on entend des cris.

Colby: Ohlà. Doucement. Silence...Silence.
???: Au secours, au secours!!!!
Don: (montrant un autre entrepot.) Je les entends, elles sont là. Va me chercher quelque chose pour défoncer la porte. Je suis l'agent Don Eppes du FBI. On vient vous chercher.
???: Faîtes nous sortir je vous en supplies.
Don: restez calme madame on arrive. (il prend un pied de biche et casse la serrure.) Là on est là. Tout est fini. Vous n'êtes pas blessé? Ca va ma puce? Aller. On retre à la maison.

Bureau du FBI:


On voit le propriétaire dans la salle d'interrogatoire. Soudain sa femme et sa fille arrivent et se jettent dans ses bras.
Fille: Papa!!!!
Propriétaire: Ca va ma puce?
Femme: Oh, chéri...Je suis heureuse que tu n'a rien. (soudain le propriétaire se lévent, on entend des bruits de menottes. La femme étonnée regarde avec des grands yeux son mari.) Mais qu'est ce que ça veut dire?
Don: Dites lui ou je m'en charge.
Femme: Me dire quoi? Martin?
Megan: (à la petite fille.) Ma chérie. Tu viens on va chercher un truc à manger pendant que papa et maman discutent.

Une fois sortis, on voit M.Rausch tentant de s'expliquer. Sa femme lui donne un baffe et s'en va.

Maison des Eppes: Garage.

Charlie est seul entrain de jouer au Air Hocket Quand soudain arrive Larry.
Larry: Expression pensive et morose caractéristique du romantique noyé dans la perplexité?
Charlie: Larry. Ce n'est pas un drame que notre soirée est explosé en vol. Je suis peut être capable d'accepter le fait que l'on soit pas compatible, le fait est que si ça ne marche pas, on ne fait pas rien et on passe à autre chose.
Larry: Oui c'est la pierr angulaire de toute démarche scientifique.
Charlie; Oui mais...le truc c'est que lorqu'on travaille ensemble, on discute, on parle, on s'amuse. Il y a une énergie. Mais je ne comprends pas, pourquoi lorsqu'on sort du bureau ça ne fonctionne plus, pourquoi on a aucun autre sujet qu'on a envie de parler.
Larry: Je remets une affirmation sous jacente que je remet totalement en question.
Charlie: Ah oui? Laquelle?
Larry: Eh bien qu'il vous faut obligatoirement d'autre sujet à aborder.(le visage de Charlie reste étonné.) On voit des couples qui sont incapables de parler politique, cinéma ou encore..
Charlie: J'aime le cinéma. Je peux en parler. J'ai vu le film avec les pinguoins.
Larry: Oui, mais quand je vous regardes, je vois esprits qui communique avec le niveau le plus pur où un homme et une femme puissent employés pour se rejoindre. Quoi qu'il y en a bien un autre.
Charlie: Le chant koral [note: Je ne sais pas si ça s'écrit comme ça.]
Larry: Oui ça marche aussi.(il envoie la palette.) Le premier arriver à 10.
Charlie: Larry je te préviens je passe des heures à jouer à ce jeu.
Larry: Mais qu'est ce que tu crois, moi aussi charlie j'ai été étudiant.Allez, ma physique contre ta géométrie. (envoie la palette.)

Pour finir on voit les deux hommes entrain de jouer leur match de air Hocket.

Jewelry:

A poorly dressed woman, with sunglasses between.

Saleswoman: Hello, is that I can help you?

Woman: No, thank you. The owner I want to see.

Saleswoman: (turns around and sees that the owner takes care of another customer.) Mr. Rausch is occupied for the instantaneous, may be I can recommend?

Woman: No, only he can do.

Saleswoman: Well it might be a little long ... I invite you to sit in our little room ... (the woman goes to the owner.)
Owner: (to another customer.) If those are a little more dramatic. Maybe this is what you're looking for?
Male: M. Rausch?
Owner: One moment please.
Male: (looking very serious.) I'm really sorry. But this can not wait.
Owners: (anxious, then turns to these clients.) Try it, I'll be right back. (Share with women a little later in the store.)
What can I do for you?
Woman: (rummages in his bag and gave a paper.)
Owners: (reads the paper.) But what does it mean?
Female: Exactly what is written. If you refuse me, your daughter and your wife will die. (Shows a picture of two girls attached.)
Owner: But what you had done them? Where are they?
Male: Just do what is written. The people with whom they are, you have no idea what they are capable. They want the diamonds. (The owner looked carefully at the photo, the woman insists.) Mr. Rausch.
Owner: Yes, yes, yes. Okay, okay. (He opens the drawer and take the diamonds he puts in the sack of the young woman. He hesitates.)
Women: Think of your daughter and your wife, Mr. Rausch. (the owner puts the rest of diamonds in the bag, the young woman.)
The early selling point is going something wrong. She spoke to the keeper.
Owner: I did everything you asked me. My family is out ...
Male: Not yet. If all goes well, without police or FBI, but to see them again within 24 hours.
Owner: No, it's much too long, I can ...

The wife wants to leave, the guard tried to stop him. It will take something in his bag, but the keeper pulls forward. The woman fell down dead.

A little later the FBI arrived on the scene. Police questioned and Colby goalkeeper.

Don: So Colby?
Colby: Hi Don. (following Don.) The woman owner of the jewelry came not work. Her daughter is not at school either.
Don: (entering the jewelry making gloves.) So they have really been removed?
Colby: Yeah apparently.
Don: (to David who is on the site.) It's going David?
David: Yeah okay.
Don: We have an identity?
David: No paper on it, the only thing we found is that his car keys, glasses, and half a million in diamonds she had not arrived.
Don: No gun?
David: It depends on which is meant. (Watch the photo.)
Colby: The old man thought it out a weapon for the fall so he fired.
Don: I hope it will not kill three people in one shot.

Generic.

Don: (showing a photo of a woman and her little daughter.) Your attention please, it is Diane Rausch, the wife of the jeweler with their 8 year old daughter, Julia [pronouncing the Italian ] We will treat this case first and foremost as an abduction. The holdup is secondary. This is the way to go until Kindnapeurs. We agree?
Where we are with our unknown?
David's prints were not in our archives.Le forensic checks his teeth and everything that would permit its identification.
Don: And his car? Ca donne quoi? Once the aura you will find who is the wife.
Colby: Our staff toured the whole area around the jewelry. No cars corresponding to the keys.
Don: Now to find how it happened. By train, bus, everything that you can find me.
Megan: It was probably an accomplice that he accompanied. Statistically, women not only criminal act.
Colby (ironique.) is always the fault of the guys, eh Megan.
Megan (not too happy.) I'm only repeating what the statistics tell me. (Colby biting his pen, smiling.)
Don: At work, we must identify who this woman is. It's our only chance for mother and child. Questions? While at work.
David: After what happened, their chances are rather slim.
Don: If they are to grow, we must assume they are alive. They will be found.

Cafeteria FBI:
charlie comes with a folder in hand.

Charlie: Don.
Don: Tien hi Charlie. What are you doing here?
Charlie: I'm come to bring you this.
Don: Oh, what's that?
Charlie: How does what's this? Uh, what I would say. This is an index of the geography of crime that you begged me to my knees to do for you. (Don did not listen.) I have discovered amazing recursive you see. You could say thank you.
Don: Thank you.
Charlie: (getting worked up a bit.) I spent the whole night to index any data.
Don: Sorry, but it was a kidnapping on their hands. A woman and her little girl of 8 years on the arms then ... (out of the cafeteria and went to his office.)
Charlie (as his brother.) We know who kidnapped?
Don: No, everything we have is the body of an unknown.
Charlie: You know nothing of it?
Don: Not much. She wore glasses and has a car that has still not recovered.
Charlie: (taking the bag containing the keys.) Those are the keys?
Don: Yeah all the searches have yielded nothing.
Charlie: The systhéme closing and opening distance is a problem mathematically interesting.
Don: (not listening to his brother.) Yeah ...
Charlie: Most vehicles today are localized features. I think I read somewhere that this concerns 80% of models.
Don: Yeah, probably.
Charlie: Wait. Each sytem that has been created to open or close a single car.
(Illustration of the theory of charlie.) Otherwise, pressing the button in a car we unlock all cars.
Don: (suddenly more interested.) You mean that every car in its frequency?
Charlie: No, that's the trick. All systhéme uses the same frequency. But each remote control has a numeric code that connects to a single car.
It is true that nobody ever thinks about all this but it is a technology based primarily on math. You know that is what you could slip a hand? It was Larry. Research on listening to the cosmos is atypical of the frequency spectrum.
Don: We need to find this car. So whatever you or Larry could do to help is welcome.

Jewelry:


David: So the last time you saw your wife and your daughter was for breakfast.
Owner: They were in the kitchen. I kissed him and I went to work.
David: Your wife Julia had to go drive to school?
Owner: Yes it does so every day.
Colby's (to David). A neighbor saw them leave at 8:30. He said everything was normal.
(ils arrivent dans le bureau du propriétaire.)
Owner: I dare not imagine what they endure.
David: The best you can do is to stay clam and master of you.
Colby M. Rausch, did you notice any suspicious goings and comings, or a strange car in the street? Or something that you found strange?
Owner: I'm sorry, but I can not fully remember.
What happens now?
Colby: We will set up a crisis unit and you will be placed in listen if the kidnappers would contact you.
Owners: (énervé.) How does it put me in listening. It is out of question!
David M. Rausch listen ...
Owner: This woman told me that no police or FBI.
David: If you teasing ...
Owner: If they call me, I'd do everything they tell me, I'll pay whatever they ask me. All I want is to see my family.

A little later in the hallway.
Colby: Neither police nor FBI. Rausch could become a target.
David: Yeah, that's why we will put his line tapped and put under surveillance.

Calsci: Office of Charlie:

Larry: Tell me Charlie, have you ever thought about our place in the universe?
Charlie: (ironique.) Definitely. Every time we meet.
Larry: What I am getting is that the galaxy are in constant distance from us. They go and they move away from us at a speed that leaves us sacroit.
Charlie: Yes, but I do not see where you're getting?
Larry: A Amita, Charlie.
Charlie: (blasé.) Oh no ...
Larry: The more you let the world is not moving away from you, it goes further and further, more and faster.
Charlie: It's more complicated than that.
Larry: No matter the complexity of the shape or composition of a star, once it has used all his energy, it transforms into what? It turns into a black hole.
Charlie: You still swims rapidly méthaphore astral?
Larry: Wait, is that the galaxy ...
Charlie: Our relationship is not a black hole.
Larry Charles!
Charlie: (énervé.) is clear ...
Don (arrivant.) Sorry to bother you in the middle of Barney?
Charlie: Not at all ... it's Larry who made the t'obstinne you to meddle in other problem than the one we want.
Larry: Oh, but what problem? The receiver is Operation. It remains only to grab the remote control and press the button and the data will be transmitted and captured and will appear on my screen.
Don: Very good.
Charlie: Alons y. (pressed the button. A code appears.) is the ace. (showing the code.) It is the code for unlocking the portière.Bien it again. (Another appears.)
Don: (surpris.) The numbers are different!
Larry: Because it is a variable code.
Charlie: Whenever pressed, it sends a different code to the vehicle.
Don: Yes ... And?
Charlie: It's like baseball. If the pitcher throws the ball always in the same way it happens what?
Don: It will be out by the drummer.
Charlie: It's the same for the code.
(Illustration of the theory.)
If the key still sends the same signal will be very easy to intercept. A code is running as an unpredictable start.
A launch lifter, or a change of speed.
Don: If the key sends a signal every time different, how it recognizes?
Charlie: Each radio signal is predictable from the moment that we know what algorithm it generates.
It can only add one, as when the receiver who shows a finger over the launcher for the next launch.
Don: So no matter that the code is different, so that the vehicle recognizes it.
Charlie: Yes, however this type of key, the algorithm is much more complicated. It contains a long sequence of 32 hexadecimal digits at least. Very hardu.
We need to find the algorithm that generates this frequency. The more I know, data, plus I got to describe this sequence.
Don: Okay.
Larry: Yes, hence my preference for classic cars. Their systhéme of electronic locking. The heated seats I found this ...
Don: (cutting Larry.) It is supposed, is an abduction it is and the more time passes, the less likely it found them.
Charlie: Do not worry one cares. We'll go as fast as possible.
Larry: Yes.

Office of the FBI.

Megan (class training diamonds.)
Colby (ironic as ever.) You try to sort? On what criteria do you base?
Megan: Those who I like and those that please me. I look at their qualities, whether she knew how she was doing.
It is not in our archive. She has never committed a crime. No record. And this morning she gets up and launches into crime.
Colby: Maybe it has never been pinched.
Megan: It does not stick with his behavior. Look here. (watch the girl on the video.) At no time, she trying to avoid the cameras. And where are those gloves? She left footprints all over the jewelry counter. Wait look at this. (zoom on the face of the girl.)
Colby: What?
Megan: She looks terrified.

Calsci: Office of Charlie.

Our engineering mathematics is enthusiasm to make algorithms, while listening to music on his blackboard.
Suddenly, Amita arrives.
Charlie: (Amita sees, takes off his headphones.) Hello Amita.
Amita: Hello Charlie.
Charlie: Ca va? What have you been?
Amita: What are you working?
Charlie: It Don.Ca for kidnapping. It is quite difficult. Yeah, I can not find the solution.
Amita: You want a hand?
Charlie: Certainly. I am trying to determined what is the algorithm that generated the data set of a sequence evolution.
Amita: You work on the data of a changing code?
Charlie: Right.
Amita: Well, For your first part ... There are no worries. Your stuff stands. But however ... for the second. I have a big doubt. You have tried with a cellular automaton?
Charlie: You mean ... (illustration of the spirit of Charlie.) As in the theory of computability Wolfram?
Amita: Yes, it's just an idea.
Charlie, Amita, your idea is simply ... Awesome.
Amita: (étonnée.) What? What makes you smile like that?
Charlie: You would accept that you spend an evening with me, when we have the solution?
Amita: Charlie I dream ... or you just ask me to go out with you?
Charlie: Yes, you and me. And we speak of anything except work. We try?
Amita (She smiles and hesitates.) Agrees.

Office of the FBI:

Megan: I have forensic report on our unknown. No trace of dental impression. She never had a single square.
Don: (ironique.) A thief adept thread dentaire.Aucun another clue? Contact lens? Breast Implant?
Megan: These lenses have been purchased on the internet and have no serial numbers. And something completely incredible, her breasts are real! In Los Angeles. By cons she is remaking the nose. Ca are of no help to our investigation, but it will help me sleep better, thinking that nobody is perfect.
David: Thank you. (hangs up the phone.) We know a little about the circumstances of the abduction. It could be it move between home and school.
Don: Colby this is where the setup of the crisis at Rausch?
Colby: Nowhere, he forbade us to go home.
Megan: How it banned?
Colby Rausch think it has more chance to save them without us.
Don: That's not true. It is completely wrong.
David: That's what he said.
The cell phone rang Don.
Don: (répond.) Eppes?
Charlie: Hi it's me Don. I managed to decrypt the encryption key of the car of your unknown.
I'll send it by e-mail you ready?
Don: Yes vas y.
Charlie: That's it you have?
Don: Wait a second. (he opens his mailbox and receives a message with full of algorithm.) That's it I have. But it's too complicated for me.
Charlie: Contacting the manufacturers, they alone can work something out. This algorithm is specific to one car they will only give you the serial numbers, registration then you say to whom it belongs.
Don: Excellent, thank you Charlie. (raccroche.)

We see in binoculars outside a house. It is the view of Don in a car. Colby arrives.
Colby: Apparently there was a guy of sixty years in the salon. No trace of someone else.
Don: Okay. We launch operations. Warn David.
Colby: I'm going. (Don descends from the car.)

Someone knocks on the door of the house. With another angle, we see that David is dressing up as deliveryman. An aged man opened the door.
Male: Yes hello.
David: Hello Sir, I have a package waiting for ... Erica Logan.
Female: Erica is not there.
David: Good. You agree to sign for it?
Male: Yes of course. Wait.
David: (points his gun and put on the next person.) FBI, we remain calm.
Male: Okay, we remain calm.
Don: (taking the man.) Who is inside?
Male: There is none. Only me.

Any team from screaming FBI. They examine various parts of the house still screaming the same words. But obviously there is nobody.
Somebody bring the man inside astonished.

Female: But you can tell me what happens?
Don: Are you the owner of a car imatriculé 17 12 CA?
Male: It's the car my daughter why?
David: In your Girl?
Female: Erica and this time it is at school.
Don: She attended classes?
Man: No, she is a teacher in kindergarten.
Colby: Your daughter is a schoolteacher?
Male: Yes why? Finally what does it matter?
(The phone rings Colby, Don photo shows a man.)
Don: That's it?
Male: Yes, it's her. But tell me where she is? Where is my daughter?

The man looks at the photo of her daughter cambriollant jewelry.
Male: It really has no meaning. It can not be ... You're wrong the person. (makes the photo Don.)
Don: No, sir, I'm sorry. That's your daughter.
Male: When my wife died, Erica was just 12 years. Remi's brother was 6. Thanks to Erica that they got away. It has given us a taste for life. How someone like her could be involved in a hold-up?
Don: When you talk to him for the last time?
Male: Well this morning!
Don: She lives here with you?
Man: Well ... My health is very flourishing. She returned to the house there a year ago. To take care of me.
Don: She has a boyfriend? Dating to explain his act today?
Male: To tell you the truth, that she looked after me and his little brother did not leave much time for it. Mais ce que je peux vous assurer c'est quoi qui se soit passer. Erica is not responsible.
David: Okay. (raccoche his phone.) were new, we found the car of Rausch.

On the street:
Police officers are placed near a black car.

Colby: It is the vehicle of Ms. Rausch. She and her daughter were seen for the last time leaving their home this morning.
Don: The school the child was three blocks from here. The kidnappers knew their route. (puts on gloves, as Colby.)
Colby: They were kidnapped in broad daylight ....
Don: They seem to have struck back. We may be able to recover the painting by the shock.
Colby: That's how they had to do it. They their dark inside, the mother comes to the conclusion and they boarded.
Don: There's a shoe.
Colby: It is what Rausch said his daughter was wearing this morning.
Don: (puts the shoe in a bag.) Everything had happened very quickly. It was fully expected A to Z and run the letter. They could take the highway ready. It was not dealing with amateurs.
Colby: It is no doubt. These are pros.
Don: Who uses a schoolteacher as henchman.

 

Office of the FBI:

On a whiteboard, we see many photos and a map.

Don: (énervé.) There was no sign. No contact. (Looks at his watch.) It will be nearly seven hours. What do they want?
Megan: I remain convinced Erica Logan is the key. (you can see Colby almost collapsed on the table and David sitting on his chair.) Such a change in behavior poses the question of what could be the trigger.
David Trigger? Ie?
Megan: Well for example the most representative in the official statistics is that we see the death of someone too close recess behavior change abruptly after surviving a plane crash, for example. Or someone who has only months to live, may suddenly become someone else.
Colby: It's not stick with our teacher, if the pathologist had seen.
Don: Okay. What else as a trigger?
Megan: Uh ... Yes, the parental instinct, when her child is threatened.
Colby: Yes, but that either it does not stick. His father said that we have never had any children.
Don: But she has a little brother, it was almost high. That's what he said? (points to David.)
David: Yeah.
Megan: And it also can be a catalyst. If brother and sister have developed this kind of link.
Don: I am well placed to know that little brothers are sacred trigger. (David). Go see the father, and finds the address of my son. I want to know all about the little brother.
Colby (range business.) Okay

Restaurant:

Charlie: I really want to thank you for your help this afternoon. I continue to keep watching those numbers if you had not spoken of these cellular automata. You fooled me.
Amita: It was one of those strange lights that you sometimes, when you have a fresh perspective on things. It's funny because at first I thought of a universal constructor, but soon enough, I thought ... (stops and looks at Charlie.)
Charlie: Understood what?
Amita: That's it. It again Charlie. There is even talk of spirited work. It had however said it was not going to address this issue.
Charlie: True. Yes I remember.

The two young mathematicians do not seem to be comfortable. They drink their glasses and exchanged glances.

Amita: All this is ridiculous.
Charlie: Yes, ridiculous.
Amita: You must be a way to talk about something other than that on which one works. To have a normal conversation.
Charlie: Yes it does surely no doubt.

They exchanged glances new without saying anything.

Amita: There is something wrong with us?
Charlie: I know. Pressure. Maybe it's the pressure?
Amita: Yes it's probably the pressure.

The waiter comes and serves them their meals.
Amita: thank you.
Charlie: Super ... Thank you, thank you. (takes a strange vegetable in hand.) You see that? Look! You know what? Cabbage Romanesco Broccoli apple. I still had that picture. And the cabbage has a fractal dimension is obvious narcotic.
Amita: The nature is great, there is a vegetable that is also an object fractale.Alors we learn the importance of fractals in astro-physics. In fact, why not ask if it is ... (pauses again and looks at Charlie.)
Charlie: (general understanding what is happening.) Yeah ... Bon appetite.
Amita: Thank you.

Office of the FBI:

Colby: You were right. Brother s'apelle Remy Logan. And he has a record. Delinquency.
Don: Wow ... Vol minor, assault, illegal game paris.
Megan: Exactly the kind of little brother with a knack for disrupting the life of his sister.
Don: We know where is what it is?
Colby: David comes to find his address.
Don: Bring back the little brother.

Out.

Colby and David were close to an apartment where there is a swimming pool, where beautiful girls are swimming.

Colby (feast your eyes and laughed a little.) Whoa ... In your opinion, how much does it cost an apartment here?
David: Well, I would say in around 2 000, 2500. Want to move?
Colby (ironique.) There is no pool in the residence where I live. I thought that there might be in Los Angeles. Both have a pool.
David: Yeah, because thee. The pool is the least of the privileges here.

In the corridors.


Colby: It's there.
David: The six. You ready? (we hear on TV.) His car is still in the garage.
Colby looks out the window, but saw only two large plasma screen. then a shadow.
Colby: There's someone inside.
David: (knocks on the door.) Remy Logan? FBI Open!
Colby (see the young man to flee.) He leaves behind.
Our two federal agents then began to run down the stairs to find the exit to meet Remy. They howl FBI pointing their weapons.

Colby: Stop or I'll put a bullet in the back.
Remy: (stops running.) Pull it. I am not armed.
David: On land.
Remy: Anything you want but do not kill me.
Colby: Nobody did you pull. I was just too lazy to jog today.

House of Rémy:

David: Looks like someone is about to start here. You go from Remy. Who you save you?
Remy: I take some vacation days. I am right. It is still not banned. (Rit.)
Colby: Yes. You're not going to attend the funeral of your sister?
David: It is common for jewelry. For the hold-up Erica.
Colby: When removed, too. The girl and her mother.
Remy: What? But I do not see at all what you mean.
Colby: Remy ... I read your file. I spoke with your father. I know the whole story. You're the little brother who has gone bad. And Erica was the big sister who was always there to pay the bond. (We see the faces of Remy to close.) But there it went wrong. You lost your sister during a burglary gone bad. If you're involved, you will fall for complicity. And regarding the kidnappers. If you are in cahoots with them, you'll écopper the death penalty.
David: Listen. There is still everything we say. Tell us where this mother and her little girl.
Remy: I know nothing.
Colby: (come home with a table and figures.) David casts an eye on that.
David: Team, coast, paris. You were the Paris underground? Who is your lender?
Remy: No, I work alone.
David (rigole.) I never saw Boomaker who works alone, without safety or care, nor locks on their door.
Colby (on the computer Remy.) You work for someone eh?
It has a list of all the Paris he collected.

Eppes house.

(Table dining room.)
Alan: And Charlie. It did pa could be so terrible?
Charlie: I find it difficult to explain how it was catastrophic. Disastrous.
Alan: I understand. Amita and you you look so good to hear you.
Charlie: Well, I myself no longer understand anything.
Alan: Bah happen. It will be better next time.
Charlie: No, there will be no next time.
Alan: You do not throw their arms. You will never drop their arms.
Don: Who down arms?
Alan: Charlie. He screwed up his dinner with Amita.
Charlie: I would not say so far. I have not screwed up as I tell you ... (see his father looking at him.) It may be possible that I screwed up.
Don: You can tell he knows what happened?
Charlie: It is perceived that they had nothing else to say, apart from maths!
Don: Oh, I know very well what happens to you there. It is a flaw in the familly Eppes. When I went out one evening with Terry, we had vowed not to talk work. And it has not said a word.
Alan: And how you're away out?
Don: Well, in fact, Terry is left with his ex so ...
Charlie: (after a pause in playing with his tea bag.) Thank you, it's very encouraging.
Don: That's not what I wanted to tell you. I'm sorry. Here it's different. She and you will succeed. In any case I'm at an impasse with this case.
Charlie: You have not found?
Don: No.
Alan: Find what?
Don: A mother and daughter 8 years who have been removed.
Alan is Horrible! (rises and Charlie to join Don in the lounge.) Who kidnapped?
Don: If only we knew. We have a suspect. A bommaker. We think there is a link, but ... It was found on his computer records that are impossible to analyze.
Charlie: Looking for what?
Don: That those who finance or operations. This type runs paris Starwayre on a site, the URL that leads to China. And with all the money that enters and leaves, we come not to distinguish the players from betting.
Charlie: This series of abbreviations can match names and dates. But the following figure, I do not know what they are.
35-17, 11, then 23-17, 5, 24-12, and Three demi.Non. Looks like they are uncertain prognosis, but it is not impossible.
Alan: (with a surprised face.) You're right. They are not. (Don looks up.)
Don: What are you talking about?
Alan: Where do I put my newspaper? (seeks and finds his diary.) scores for football this weekend. Then 35-17, 11. The Paker were beaten by Vinkings 35 to 17, and they had a handicap of 11.
Don: Wow!
Alan: 23-17 and 5. Wait a second. There. The Niners in San Diego handicap Five Points, right?
24-12, but that's it. The Jaguars against the Colts.
Don: Let me see. (takes the paper.)
Charlie: It exate that.
Alan: That was as rigged coast. I bet for the Colts, and I lost 100 dollars.
Don: (étoné.) You have a Bookmaker?
Alan: You want me to phone my lawyer?
Don: I leave it running.
Charlie: Wait. Si les chiffres de cette colone sont les côte. So the difference between winners and losers can then trace the payment account.

Office of the FBI:

Charlie: There are many mathematical theory that applies to games. Most importantly, if a bookmaker is the coast, this column. (pressed a button and the screen shows a column in blue.) Although in the ideal. (take a ruler and other items.) The bookmaker wants to recover as much money on both teams at stake, however, it is possible that a team is stronger than the other. To maintain balance, he must give more side on the team weaker. (adds fall into a box beside the rule, then there is a second box on the other side of the rule.) and keep the balance. And if he can keep it. He will not have to pay the winners of his pocket. But with money losers.
Colby: And what does he wins the bookmaker?
David: The percentage.
Charlie: You have understood everything. For every dollar lost, (it displays the clips on the table.) The bookmaker affects about ten cents. If the bookmaker happens to be 4.5% of all the paris. This means that means that a bettor for him to win as he lost he would have to Paris 50 times out of 100. made in exactly 52.38 times.
Megan: It's a good plan for the bookmaker, but considerably less for the player.
Charlie: Once I made the profits. It was not very hard to make the percentage gains. And I could go back to this bank account. (a line grows.) An account of the Bank of the Pacific World Bank in Santa Monica.
Megan: Surely the sponsor?
David: Or the kidnappers.
Don: (looks at his watch.) Colby, I want you to go get me the bank manager. You wake him up if necessary. I want the name of the account. (Charlie). Good job Charlie.
David: Tell me Charlie. This list of name, where you take it out?
Charlie: I found the list of books where we put the winners, losers, profits, risks and success.
Don: What what does it matter?
David: You can look on the screen?
Charlie: No problem. (illuminates only part of the screen.)
David: Descend a little please.
Charlie: (runs).
David: Stop! Look! (a line left blank.)
Don: Holds it!
Megan Rausch? This is the name of the jeweler. It is a client of Remy Logan?
Charlie: The figures indicate that Rausch has lost a lot of money.
Don: How does a lot of money?
Charlie: (zooms in on the losses.) 180 000.
Don and Colby are surprised.
Megan: This is the link between Remy and Rausch, and kidnappers linked to the abduction.
Don: Wait a minute ... Rausch is the core of this case?

Office of the FBI:


  In the corridors, Don seems to see if the weapon is in place when he is joined by Colby and Megan.
Colby Don! Rausch has played the daughters of the air.
Don: What? It was under our supervision?
Colby: It was spinning and he has sown. He turned off his mobile phone while waiting for the phone call the most important of his life.
Megan: He may be already received his phone call?
Colby: No, it is bugged, he has received no calls.
Don: If it is, he has another phone. Call the local police and search.
Colby: Okay.
David: I did research on the accounts of Remy Logan. I found these two names. Brian and Chris Reynolds. Two brothers. They emptied their account two minutes after the robbery is wrong.
Megan: They knew they were going to find Logan and Remy then it goes back to them.
Don: Look at that. That's our aggressors. Theft, extortion, and aggressors.
David: The oldest has falscifié these notes schools, and the youngest was deemed too violent and they tried to go to a house redrescement.
Don: And how can we find?
David: The address of the account is a postal address in a small agency in San perdro. But the manager did not see anyone for weeks. There they can be anywhere.
Don: Yeah, we can assume that the girl and the mother of the pretty slow.
(Megan and David will look with little hope in their eyes.)
Don: So you will not find their bodies, we will do everything to save them.
Megan: Yeah.

Interrogation room:

Don: (puts the picture of the two Reynolds brothers.) Where are they?
Remy: I have never seen these types.
Don: You are? For we have seen on your laptop they pocket gains for ten weeks.
Megan: And we know that Martin Rausch was one of your client.
Don: Let me be as clear as possible. We can make a link between this game and kidnaping. And this link is that?
Megan: So, If you never know where they are, it's time to tell.
Remy: I know. I swear I know nothing.
Don: As if we would believe you.
Remy: Okay ... Max Rausch had a debt. They said that if Rausch did not pay, it was I who would pay. One way or another.
Don: So, your sister is part rob the jewelry store?
Remy: It should not be complicated. She came, she showed the photo, she took the jewelry. And I resumed it and I drop the diamonds in the parking lot. She did that for me. To save my life.

Corridor FBI:

Don: So Martin Rausch is a player. One day he loses a lot and he can not repay Remy.
Megan: What is Remy struggling with those Sponsors.
David: With debts like these, I'm surprised that have not descended Rausch.
Don: The dead do not pay. They get what they wanted were their fric.Ils discovered he was a jeweler.
Megan: Then they kidnapped his wife and daughter and force Remy has robbed the jewelery Rausch. Not bad plan.
Don: Excellent you mean. That way they get more than their money, and so they were on that Rausch did not hesitate.
David: It was just something not expected. It keeps.
Colby: That the minutes of phone calls. There are three hours. Someone has called on the laptop of his wife. We do not know who called it an unknown number.
David: They call'd on his laptop to it?
Colby: It seems.
David: We can no longer go juqu'au Reynolds.
Don: What Rausch to them now? We know he has not a penny.

Jewelry:

Saleswoman: Indeed. Martin passed earlier. I told him he was not required to come after what is happening right now.
Don: He could see some jewelry? Has he could steal something?
Saleswoman: Why steal it himself?
Don: Has it hit the Bijou?
Saleswoman: No, the insurance has been locked while the hold-up. They want to take inventory before reopening.
David was thinking. It there any other jewelry that insurance has not locked up?
Saleswoman: Uh ... no.
Don: This is where you repair jewelry?
Saleswoman: Yes.
David: They are not part of the inventory?
Saleswoman: No.
Don: We can see?
Saleswoman: (open all the drawers and surprised.) This is not true! There's nothing left!
Don: That it was their value?
Saleswoman: I know ... I'd say about 50 000, 60 000 dollars less.
David: Thank you.

Office of the FBI:

We see a surveillance video from outside the jewelry.
Megan: Yes, It Rausch which carries jewelry repair.
Don: We are still far short.
Megan: Yes, but that's something. It is what it can as long as it can save his family. (Rising from his chair.) I think. To the south is the 101.
Don: Even knowing that it goes south, he left 30 minutes ago. It changes nothing.
Charlie: If it changes everything. (taps the keyboard of the computer to get on a map.) is the site of PEMS, the systhéme electronic surveillance of traffic. For this site, they have consulted with graduate students of the Fac. I participated in its elaboration. (Illustration of operation of sythéme.)
Sensors have been integrated into the surface of the floor. They have cars, trucks and monitor traffic. These data are sent to one of the computers in college while around 30 seconds. PEMS has been conceived to provide the best routes in a time minime.Avec it can determine the fluidity and movement when Rausch took the road. Taking into account these data and times of departures ...
Megan: Where is the way forward at Harvard. Knowing that a train leaves the station at five specific ...
Charlie: (rigole.) I do qu'apliquer constructal theory, related to points and volumes. In fact, the movement has the same characteristics as fluid. Accidents barriers forcing the fluid has increased in performance by reducing its resistance. Assume that Rausch knows the suspenders as well as anyone. And like everyone else, it will reduce its strength by searching the place with the least congestion to go faster to its destination.
Megan: Yes, but Charlie, I do not see how it could help us find where he is.
Charlie: Actually I do not know. Not exactly, at least not yet. But what I can tell you for now. (takes a card.) You said it took the 101 south?
Megan: Yes.
Charlie: Well well, I can already define a proximal zone where it is located.
Don: Two minutes. Looks like the area where Rémy had to file the diamonds after the hold-up?
Megan is very fair.
Don: That's right look. This is the parking.

Outside, near the parking:

In a car David and Don come near the car Rausch.

David is the car Rausch.
Don: Yes I see. (a walkie takie.) Here Agent Don Eppes FBI. I need two teams to Loop Street in Los Angeles. Temple Street between the north and the second in the south.
Voice: Well Received.
Don: (down from the car. David approached the car, keeping his hand near his gun.)
David: I feel it inside.
Don: M. Rausch? What are you doing here?
Owner: It does not make me my family.
Don: Sir please get off the vehicle please.
David: Who do you not made your family?
Owner: I believe in giving them some jewelry ... But there was no assertions. For them they needed more. But I have nothing more to give.
Don: Did they have proof they were with them?
Owner: Yes ... (gives a picture of Don.)
Don: This is not the same place. The other picture was taken elsewhere.
Owner: I did never see again.
David: Do not tell that. We know nothing.
Don: (while David takes the laptop.) It is on this phone they have called you?
Owner: Uh, yes ... It's all my fault. It should not happen like that.
Don: What do you mean exactly?
Owner: They had to wait several hours while I reducible their diamonds. They had released them after.
Don: Wait. You knew? Since the beginning?
Owner: They very promptly said they would kill me. You understand? There was no alternative, no other solution for my family.
Don: (takes his cell phone.) Yes we are with Rausch ...

Interrogation room:

Megan Rausch we do is useless. He does not know where they are. When I think I was sorry for this bastard.
Don: Yes, as you said. It is well done for us.
Megan: Well even the hold-up that I can understand. But how to involve his family in a story of abduction?
Don: As you said yourself. He knew that it would be difficult for him. This allowed to protect themselves.
Megan: Who would go suspected the poor man out of pity that his family has been blown? He was taken to a victim.
Don: The good news is that the mother and daughter were still alive.
Megan: How can you be on?
Don: The second picture was made in another place. If they had not killed. Why take them elsewhere?
Megan: Yes, but now they know they can not get anything out of Rausch. To Lay had even been blocking all his credit cards.
Don: The credit card that's right!
Megan: What is it?
Don: credit cards. Remy does not access credit cards, is another account that deals with customers.
Megan: yes, but this site has led to an impasse. It has not worked.
Don: We can not be over so that Charlie will not try.

Calsci: Office of Charlie.

Charlie: Thanks for coming so quickly. I hope it makes you too uncomfortable?
Amita: It is rather surprising, but not all. (Taps of his laptop.) FBI agents were right. In searching the site you get everything right in China.
Charlie: Yes, but they are not in China, and they do not have internet access via China. It is a ruse. He hides.
Amita: Whether or not to cache the result is that land in China.
Charlie: Okay, okay, okay. Wait a minute. Just a minute. When a visitor enters the site, it reformulates the code somehow right?
Amita: Yes.
Charlie: Yes, then is it that we can not go back to the PC through code?
Amita: Well ... it should have data specific to visitors. There are hundreds, thousands of people who connect.
Charlie: But only these two men are connected to the cash paris?
Amita: Yes, certainly, but we still need their data to them for singles.
Charlie looks at an orange, and orange quarters.
Charlie: (taking an orange.) Fractions, more precisely in a sequence of Farey.
Amita: A sequence of Farey?
Charlie: Let's say you cut an orange into quarters. Or instead of oranges. (illustration of the theory of Charlie.)
But following a rule. Never to cut the same way. In other words, we cut the first 2 orange, the second in three, the third in 4, in the next 5 is so on. So we get lots of an orange-sized varié.Mais if placed from smallest to largest, we obtain a sequence of Farey. I know it's a fairly esoteric to see fractions, all the time that they are often found in paris. Those are the bookmakers. You shall have your specific data.
Amita: That means, a ninth for 8 against 1, or one seventh of 6 to 1 against, and two thirds to 2 against 1.
Charlie: Exactly.
Our two mathematicians exchanged smiles.

Office of the FBI:

Don: (on phone.) Okay, so the fractions represent paris Online.
Charlie: (to the other end.) Yeah that's right. They lead up internet account to a repair ship in San Pedro.
Don: Where did you say? In San Pedro? This is where the Brothers Reynolds hired a postcard.

Port:


We can see FBI agents armed preparing to intervene on the scene. Colby, David and Don are with them. They approach a warehouse. Officers placed the explosive on the door. As soon as the door exploded, they penetrate into the warehouse, while shouting their usual motto. Here there are two men stood up. One of them wants to take his weapon, but Colby puts him one shot in the leg.
Don: Where are they?
Man: What are you talking about? (see his brother who is injured.) And my brother did not know anything more.
David Don, they are not there. None of them tace.
Colby comes there may be too late.
Don: No. They searched everything. Boat dock. Go!!

David, Don and Colby go outside. On the other officers remain with the two brothers.
Don gives orders to divide the teams in their research.
Suddenly we heard shouts.
Colby OHLAE. Slowly. Silence ... Silence.
??: Help, help!!
Don: (pointing to another warehouse.) I hear they are there. Fetch me something to break down the door. I am Agent Don Eppes FBI. It picks you up.
??: Make us out I beg you.
Don: stay calm Madame is reached. (it takes a crowbar and breaks the lock.) Here we are here. Everything is finished. You're not hurt? Ca va ma puce? Go. On withdrawal to the house.

Office of the FBI:

We see the owner in the interrogation room. Suddenly his wife and daughter arrive and fall into his arms.
Girl: Dad! "
Owner: Ca va ma puce?
Woman: Oh, dear ... I'm glad you did nothing. (the owner suddenly get up, we heard sounds of handcuffs. The woman looked astonished eyes with her husband.) But what does it mean?
Don: Tell him or I'll take care of.
Woman: Tell me what? Martin?
Megan (the girl). My darling. You just fetch something to eat while mom and dad talking.

Once out, we see Mr. Rausch trying to explain. His wife gives him a slap and leaves.

Eppes House: Garage.

Charlie is one of spirited play at the Air Hocket When Larry arrives suddenly.
Larry: pensive and morose expression characteristic of romantic drowned in the confusion?
Charlie: Larry. This is not a tragedy that our party is exploded in flight. I may be able to accept the fact that it is not compatible, the fact is that if it does not work, it does nothing and no one passes on.
Larry: Yes it is the cornerstone of any scientific endeavor.
Charlie, Yes ... but the thing is that lorqu'on work together, we talk, talk, fun. There was an energy. But I do not understand why when you leave the office it does not work, why has no other subject that wants to talk.
Larry: I put an underlying assertion that I totally puts into question.
Charlie: Yeah? Which?
Larry: Well you need necessarily to another subject to discuss. (Charlie's face is astonishing.) You see couples who are unable to talk politics, movies or ..
Charlie: I love movies. I can talk. I saw the movie with the penguins.
Larry: Yes, but when I look at you I see spirits who communicate with the purest level, where a man and a woman can be employed to join. However there are many other.
Charlie: The Song koral [Note: I do not know if you spell like that.]
Larry: Yes it works too. (It sends the palette.) The first to reach 10.
Charlie: Larry I warn you I spend hours playing this game
Larry: But what do you think me too I was étudiant.Allez charlie, my physical cons ta geometry. (sends the palette.)

Finally we see the spirits of two men play their game Hocket air.

Kikavu ?

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